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 H. Luka Pawlaczyc - Vulnera Samento

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MessageSujet: H. Luka Pawlaczyc - Vulnera Samento   Jeu 30 Aoû 2012 - 13:25

Hajek Luka
Pawlaczyc  ▬
"une citation qui doit être super courte, pas plus longue que cela, compris ?"



▬ en résumé ▬


Ҩ NOM : Pawlaczyc.
Ҩ PRENOM(S) : Hajek (bosquet) Luka (lumière).
Ҩ DATE & LIEU DE NAISSANCE : Un 31 mars au Village-du-Bois. On m'a sorti un jour comme si ça voulait tout dire que j'étais Bélier ascendant Capricorne, Vierge Taureau. Personnellement, je m'en contrefous.
Ҩ LIEU DE RESIDENCE : Durmstrang.
Ҩ ANNEE D'ETUDE/METIER : 2ème année.
Ҩ MAISON/ECURIE/NIVEAU : Mokop.
Ҩ BAGUETTE : Constituée de bois de hêtre, symbole de confiance notamment, et de patience, contenant une écaille de serpencendre, elle est de taille modeste puisqu'elle mesure 22,5cm. Rigide et solide, elle offre aussi une grande précision et présente une affinité particulière pour les sorts de chaleur, de feu, et de lumière.
Ҩ PATRONUS & EPOUVANTARD : Une zibeline & Fedora pointant un doigt accusateur sur lui.
Ҩ TYPE DE SANG : Officiellement sang pur, il y a pourtant sans doute eu quelques métissages dans la lignée, mais que tout le monde a oublié... ou caché.


Prologue from hell
une citation à la con super courte
Dans cette partie, introduisez votre personnage. Il s'agit en effet d'un prologue ; que ce soit une page de son journal intime, un résumé de son histoire, une partie marquante de sa vie... laissez-vous emporter par votre imagination ! Pourquoi ne pas décrire votre personnage vu d'un de ses proches ? Ou d'un de ses ennemis ? Vous avez le choix ! Aucun nombre de lignes imposé, n'oubliez pas que ce passage doit être accrocheur pour les lecteurs.

Dans cette partie, introduisez votre personnage. Il s'agit en effet d'un prologue ; que ce soit une page de son journal intime, un résumé de son histoire, une partie marquante de sa vie... laissez-vous emporter par votre imagination ! Pourquoi ne pas décrire votre personnage vu d'un de ses proches ? Ou d'un de ses ennemis ? Vous avez le choix ! Aucun nombre de lignes imposé, n'oubliez pas que ce passage doit être accrocheur pour les lecteurs.


▬ The big quizz

▬ The mirror

Question pour un vsien
une citation à la con super courte
Ҩ QU'EST-CE QUE LA BOÎTE DE PANDORE ? [✖] Un récipient appartenant à une dénommée Pandore. [ ] Un truc vilain pas beau qu'a ouvert un certain Mr X. [ ] Un opus de Professeur Layton. [ ] La boîte à strings de Niels.
Ҩ A VOTRE AVIS, QUI A VRAIMENT LE POUVOIR SUR VS ? [ ] Le Ministre [ ] Le staff [✖] Dominus [ ] Les membres
Ҩ QUE VA -T-IL SE PASSER À LA RENTRÉE ? [✖] Un élève va finir saoul (bah quoi, ça peut arriver chez les pouloudnistas, non ?) [ ] L'OS va revenir et tous nous manger [✖] Le directeur va enlever sa culotte ((re)bah quoi, ça pourrait être... drôle...) [ ] Rien d'anormal
Ҩ QU'EST-CE QUE LA CONFRÉRIE ? [ ] Un club SM privé [ ] Un groupe de stylistes qui tente de réhabiliter la cape à paillettes [✖] Des personnes obsédées par l'ordre des choses [ ] Un groupe secret d'universitaires
Ҩ POURQUOI L’ORGANISATION SECRÈTE EST-ELLE JUGÉE ? [ ] Parce qu'ils ont volé la vodka dans le bureau du Ministre [✖] Parce qu'ils ont commis des actes terroristes et occupé les écoles [ ] Parce qu'ils ont plagié Tyler [ ] Parce qu'ils ont lu dans GQ que les filles aiment les bad boys
Ҩ QUI EST LE HÉROS DE LA BATAILLE DE LA TROISIÈME TÂCHE ? [✖] Matvei Sejdic [ ] Malphéda Graymalkin [ ] Pénélope Courterois [ ] Natasha Malokrane
Ҩ COMMENT EST LA NUIT VSIENNE ? [✖] Elle est noire [✖] Elle est étoilée [✖] Elle est sauvage [✖] Elle est ... TA GUEULE (oui oui tout ça... et ma gueule, oui, je sais)
Ҩ ET SINON, QUE PENSES-TU DES POUFSOUFFLES ? [ ] Ils sont jaunes. [ ] Ils sont cools. [ ] Pas mauvais, mais pas les meilleurs. [✖] J'm'en fous, je vais pas à Poudlard.




titre de ton histoire
citation de merde de la taille qui te fera plaisir


Ҩ HISTOIRE : Ҩ HISTOIRE : Les Romanov… Famille noble connue et reconnue dans le monde sorcier par excellence. Que dis-je... Famille royale immensément riche et puissante. Cette bonne blague… Je ne suis visiblement pas née dans la bonne branche de la famille. De mon côté, c’est plutôt : pauvreté extrême, mendicité, alcoolisme, drogue, et j’en passe et des meilleurs. Ces mœurs dissolues sont ceux de mes parents. Et, parfois, j’ai peur de ne pas pouvoir faire mieux. De partir sur la même pente descendante. Ce n’est pas facile d’être une Romanov. Surtout dans mon cas. Dieu merci, je n’en porte pas le nom directement. Cela nous met, je crois, à l’abri d’une certaine façon. Toutefois, cela nous cause aussi des soucis : personne ne se préoccupe de notre bienêtre. Je n’ose, toutefois, pas imaginer ce que serait ma (double) vie si je portais le nom de Romanov. Ma tête serait connue, je serais suivie partout, je ne pourrais pas faire ce que je fais. Mais peut-être n’en aurais-je pas besoin ? C’est une question à laquelle je n’aurai jamais de réponse. Je suis une Pawlaczyc, simplement. Une pauvresse qui ment à tout son entourage. Au final, même moi, je m’y perds parfois, je dois bien le reconnaitre. Mais je devrais, sans doute, commencer mon histoire par le début…

I/ Une grossesse accidentelle
Mon père est issu d’une branche éloignée des Romanov, famille royale, que dis-je impériale d’Ukraine. Si ses parents et ses grands parents ne vivaient pas dans l’opulence de la branche principale de la famille, on ne pouvait pas dire, néanmoins qu’ils étaient aussi pauvres que ce que nous sommes aujourd’hui. On peut les comparer à une classe moyenne, ce qui, en Ukraine est déjà pas trop mal. De ce que j’en sais, ma branche de la famille a fait sécession avec la branche principale au moment de la Révolution d’octobre en Russie. Depuis, nous n’avons cessé de nous appauvrir. Oui, les premiers à s’être séparés de la branche principale ont commencé par mener la belle vie, dépensant à tort et à travers. Leurs enfants tentèrent de corriger le tir, limitant la casse, et ainsi de suite jusqu’à… Jusqu’à mon père, ce sorcier un peu paumé. D’abord envoyé chez les Radgentis, une soirée de cuite et les conséquences d’un défi trop dangereux lui valurent d’être replacé chez les Pouloudnistas. Quant à ma mère… Sorcière tout aussi paumée, à la limite d’être une cracmolle tant son niveau en magie est faible. Pour être honnête, elle ne sait pas faire grand-chose avec une baguette… Seuls les sortilèges les plus simplesparviennent à être quelque peu efficaces. Ils se sont rencontrés relativement jeunes : ma mère était en première année. Lui, en 3e année, venait d’être rétrogradé. Pour ma mère, c’est simple, elle a toujours été une Pouloudnista. Autant dire que je n’ai guère d’estime pour ce niveau. Les soirées où drogue et alcool coulaient à flot ne manquaient pas pour ces deux là et elle tomba enceinte à 17 ans.

**

« Nikolaï… Je… Je suis enceinte. »
« Quoi ? Non ! Non ! c’est pas possible ! Combien de temps ? » demanda le concerné, visiblement mécontent.
« 5 mois. »

**

Il en tomba des nues. Comment n’avait-elle pu se rendre compte de rien ? La réponse était simple : elle avait fait un déni de grossesse, jusque là… Les parents de Nikolaï ne lui laissèrent pas le choix : il dut épouser Ada qui n’acheva pas ses années à Durmstrang. Après la naissance de mon frère, puis celle de ma sœur, ma mère se laissa sombrer de façon définitive dans le cercle de la drogue.


II/ Une enfance difficile
D’aussi loin que je me souvienne, mon père ne m’a jamais molestée, insultée ou autre, il n’a jamais été particulièrement tendre, avec moi. D’un autre côté, il ne l’a jamais été non plus avec mon frère ou avec ma sœur. Il n’a jamais travaillé de sa vie. Un autre Pouloudnista qui n’allait rien faire de sa vie. Oh ! Je ne pense pas qu’ils soient tous comme ça, mais… Une grande majorité d’entre eux tout de même le sont sans doute. J’attends encore de rencontrer de véritables exceptions à cet état de fait. Quoiqu’il en soit, alcoolique, il n’a jamais pris soin de sa famille. Une mère droguée, un père alcoolique, on peut dire que j’étais bien lotie… J’avais 2 ans à la naissance de mon frère (Hajek), presque 4 à la naissance de ma petite sœur (Fedora). Très vite, quand j'eus atteint l'âge de raison, ce fut à moi de m’occuper d’eux : leur donner à manger, les aider à s'habiller, et cætera. Je ne supportais pas l’idée que quelqu’un puisse les enlever à moi. J’étais sans doute davantage leur mère que noter propre mère.

Je ne pouvais pas compter sur ma mère pour leur faire à manger alors que ça aurait pour tant été son rôle. Mais, comme d’habitude, elle était trop stone pour ça… Comme d’habitude, j’avais dû m’arranger pour pouvoir nous acheter à manger. J’avais, très vite, appris à poser des pièges dans la forêt pour pouvoir troquer des lapins ou autres au marché noir. Je connaissais les plantes comestibles, les plantes utilisables en botanique. Petit à petit, avant même mon entrée à Durmstrang, j’apprenais à faire des potions basiques pour nous permettre d’avoir quelque chose à manger dans notre assiette le soir.

Comme les choses se passeraient à Durmstrang ? Je n’en avais pas la moindre idée. Mais j’apprenais, seule. J’apprenais les sortilèges de base, en utilisant la baguette de mon père, ceux que mes camarades apprenaient dans d’autres écoles. Mais n’ayant pas la possibilité d’étudier, je devais me débrouiller. Pourtant, ma détermination, dès le départ, fut mon plus grand atout. C’est elle qui me permit d’avancer. J’étais, cependant, meilleure pour tout ce qui touchait aux potions et à la botanique, plus facile à étudier en autodidacte.

III/ L’arrivée à Durmstrang
Comment décrire mon arrivée là-bas ? Ce fut à la fois un soulagement intense et un sentiment de culpabilité extrême. Je quittais le monde névrosé de mes parents, mais abandonnais mon frère et ma sœur. Quel genre de sœur étais-je donc ? Une sœur indigne, à n’en pas douter. Pourtant, je savais que c’était la seule chose à faire. La seule et unique, et je comptais bien y arriver. Oh ça, pour être déterminée, je l’étais. Ma détermination se lisait, d’ailleurs, sur mon visage et je remportai l’épreuve d’entrée avec succès. J’avais visiblement impressionné les deux Mokop qui nous accompagnaient, Cornélia et moi. Nous rejoignîmes toutes deux les rangs de l’élite. Elle devint, très rapidement, ma meilleure amie, même si je n’ai jamais été entièrement sincère avec elle.

En effet, avant même d’intégrer l’école, vivant au village du bois, je savais pertinemment que tout était question d’apparence. Le troc m’avait, ainsi, permis d’économiser un peu d’argent pour m’acheter des vêtements neufs et de bonne facture pour les impressionner dans le bon sens. J’avais un nom à tenir. Un blason à redorer. Il fallait que je leur fasse oublier ma mère. Mais cette génération semblait l’avoir oublié, fort heureusement pour moi. Sinon, j’aurais sans doute atterri à Pouloudnista, éclaboussée par la mauvaise réputation de ma mère.

Tout commenait donc à la perfection pour moi à Durmstrang : Mokop, une meilleure amie, ce que je n’avais jamais eu jusque là, mon avenir devant moi. Mais… Il restait une ombre à mon tableau, et de taille : mon inquiétude pour mon frère et pour ma sœur.

IV/ La vie à Durmstrang
Je m’habituai assez rapidement à la vie à Durmstrang, malgré un sentiment grandissant de culpabilité de laisser mon frère et ma sœur, seuls, livrés à eux-mêmes avec des parents incapables. Mais le rythme du lever à 6h, premier cours à 7h30, déjeuner à 12h30, option de 13h30 à 16h50, puis étude jusqu’à l’heure du dîner, en gros, et coucher à 21h30. Un rythme fatiguant, mais prenant. Très vite pourtant, je ne pus plus supporter d’être là, d’être hébergée, nourrie, blanchie, et d’apprendre, sans avoir à me soucier de trouver ce dont j’avais besoin. A la maison, cela ne se passait pas si bien que cela. Je le savais par mon petit frère. Ils étaient un peu perdus, sans moi et il n’avait pas mon savoir faire pour marchander. Il me fallait, donc, faire quelque chose. Mais quoi ? La décision fut prise rapidement. J’étais déterminée, aussi bien à réussir à Durmstrang qu’à aider ma famille. Il me fallait, dès lors, trouver un travail. Plus facile à dire qu’à faire…

V/ La double vie
Trouver un travail… Définitivement plus facile à dire qu’à faire… J’eus beau chercher, pendant des jours et des jours, je ne trouvais rien. Rien de décent, du moins. Bientôt, je n’eus plus d’autre choix que de faire ce que je m’étais toujours refusée à faire : je me tournai vers des professions qui me faisaient horreur. C’est ainsi que j’entrai pour la première fois dans cette maison close dans laquelle ils recrutaient une danseuse. Bien que je n’ai jamais pris de leçon de danse de ma vie, le son de la musique sembla s’écouler à travers moi et je me laissai complètement aller, me libérant complètement. Moi, la jeune fille froide, distante, guindée que l’on pouvait percevoir dans les couloirs de Durmstrang, avec son fort caractère, étais complètement différente sur l’estrade de cette maison close. J’avais beau détester cela, cela me faisait du bien tout de même. Qui plus était, c’était de l’argent facile. Pour l’instant, mon patron ne me demandait rien de plus que danser, en plus ou moins petite tenue. Pour l’instant, je n’avais encore jamais croisé aucune tête connue, Dieu merci ! D’ailleurs, j’utilisais même un nom de scène : Pearl. Je ne voulais pas que l’on puisse, de près ou de loin, rapprocher mon nom de scène de ma véritable identité. Le seul à la connaitre, c’est Dieu. Car, mine de rien, j’ai honte de ce que je dois faire pour permettre à ma famille de survivre – et pour faire croire que je suis effectivement riche. Je me confesse donc tous les soirs en rentrant, en priant pour que personne ne me tombe sur le dos… Si, dans la maison close, je dois me montrer sensuelle, abordable, à Durmstrang, je suis tout le contraire. De glace, de marbre. Froide, distante, une véritable peste qui n'hésite pas à rentrer dans ces filles "faciles". Je suis une des princesses de l'école russe grâce à mon nom, grâce à l'apparence que je me donne et je ne laisserai rien ni personne se mettre en travers de ça. Là bas, je mène les gens à la baguette. J'ai l'impression de tout contrôler, et cela me fait un bien fou. Si l'on y regarde bien, je pense que je suis asns doute plus dictatorial les lendemains de service. Mais ça... Ils n'ont pas besoin de le savoir...

L'Organisation Secrète
Le tournoi des trois sorciers m'ayant d'abord laissée froide, ne m'ayant jamais intéressée, j'avoue ne pas m'être davantage intéressée à l'Organisation secrète. Disons que cela me passait au dessus de la tête. Je n'avais nulle soif de reconnaissance et ne me mêlai donc pas de cette histoire. Pourtant, gagnée par l'excitation de mes camarades, j'aurais voulu que Paula gagne le tournoi... La mort de la jeune femme me perturba, bien entendu. Sa mort, et celle du champion de Londres, les disparitions des champions, auraient dû arrêter le tournoi. Pourtant, envers et contre tout, il continuait. Il me semblait que les autorités voulaient à tout prix un vainqueur sans penser au bien être des champions. Je crois que j'aurais pu me rapprocher de l'Organisation Secrète à cette période s'il n'y avait eu les attentats. S'il n'y avait eu le début de la guerre un peu partout, si l'Organisation n'avait pas envahit les écoles en se moquant tout autant de nous que les autorités précédentes des champions. Alors, quand les combats ont vraiment commencé, se rapprochant de mes proches, j'ai fui. Pas par lâcheté, mais parce que, pour moi, un combat plus important m'attendait: protéger mon frère et ma soeur. Les combats ne nous atteignirent pas, dans noter quartier délabré, fort heureusement. J'attendis que tout soit terminé, cependant, pour retourner à Durmstrang. Du moins... Ce qu'il en restait. L'institut avait disparu. Il ne restait plus que des ruines. Les gens, autour de moi, blessés pour la plupart, essayaient de voir s'il restait quelque chose. Dire que je fus choquée était un euphémisme. Par la suite, pour la première fois à Durmstrang, je mis un peu - mais vraiment juste un peu - mon moi imbuvable et dictatorial de côté pour aider à la reconstruction de mon école, de ma deuxième maison.


titre de ton test rp
citation de merde de la taille qui te fera plaisir


Ҩ TEST RP: Pouloudnista. Radgentis. Mokop. Brimée, conspuée, ce qui se profile comme étant la malédiction de l’élite rouge s’étend jusqu’à l’Université, où la rumeur se murmure de bouche à oreille : l’on dit qu’ils sont à l’origine de cette tempête de neige qui a déjà gelé la moitié du pays, au début d’un mois de Septembre peut sujet à ce genre de manifestation naturelle. Ce ne pouvait être que de fait de magie, et donc, que de leur fait. Les Mokop. Eux et leur élite, eux et leurs privilèges, eux. Anciens comme nouveaux, tous ceux qui avaient un jour revêtu la cape rouge du niveau d’excellence étaient insultés, réprimés, accusés et présumés coupables. La discrimination recommençait ; mais là où certains avaient vu précédemment un enfer pour ne pas être de l’élite se rengorgeaient de dignité de n’être vêtu que de vert ou de blanc. Tu essaies de vivre dans cette tension permanente qu’offre à la fois l’Institut et l’Université, là où les anciens Mokop continuent de subir le sort réservé à leurs cadets dans les austères couloirs de Durmstrang, tu cherches ta place en ce début d’année marqué par les bouleversements que connaît l’école. Suivras-tu les niveaux inférieurs dans leur prise de pouvoir de plus en plus marquée, bien malgré que l’Institut continue de privilégier les Mokop, ou choisiras-tu de faire ton bonhomme de chemin dans ton coin, avec ta façon de vivre et de voir les choses ? C’est à ce dilemme que tu es confronté lorsque tu te retrouves face à un jeune Mokop surpris par la tempête de neige qui fait rage à l’extérieur. Par mesure de précaution, toutes les portes de l’Institut et de l’Université ont été fermées à clé ; sans aide, il ne peut se réfugier à l’intérieur. Tu n’es pas tout seul dans le couloir, et la rancœur, les insultes des autres commencent à fuser, te conseillant de ne pas te préoccuper de lui, mais la décision ne semble n’appartenir qu’à toi. Décris-nous les pensées de ton personnage dans cette situation. Partage-t-il l’opinion publique faisant des Mokop la cause de tous leur malheur, considère-t-il qu’ils ont toujours été du côté de l’Organisation secrète et responsables de tous les malheurs survenus l’année passée ? Ou se fait-il une autre opinion d’eux ? S’il est un Mokop, comment voit-il la façon dont est traité son niveau, comment réagit-il ? Ton personnage va-t-il porter aide au Mokop coincé à l’extérieur ou au contraire le laisser à son sort ?Si vous avez choisi un poste vacant, un scénario, ou même si vous inventez votre personnage, vous pouvez, plutôt que d'écrire votre histoire, rédiger un RP. Différentes mises en situation ont été rédigées pour voir comment réagirait votre personnage confronté à une situation représentative de l'intrigue de Vulnera Samento, que vous retrouverez dans ce sujet. Vous serez aussi amené à caser quelques passages de votre histoire pour agrémenter votre RP. Tout cela devra être fait dans un minimum de 350 mots.

Dans tous les cas, surveillez votre orthographe et votre syntaxe, corrigez votre texte avec bonpatron et relisez-vous bien ! Vous pourrez effacer ces explications lorsque vous aurez choisi le type de fiche que vous voulez réaliser.


Ҩ ANECDOTES : Racontez nous une chose que l'on devrait absolument savoir. La couleur favorite pour ses sous-vêtements. La façon dont il se brosse les dents le matin. Etc. (3 minimum)
ϟ Mes deux derniers béguins : Sheena et Aleksandra, dont je partage au moins le goût pour le tir à l'arc pour l'une et de la randonnée à dos d'antilope pour l'autre. Mais rien ne dit que ça ne changera pas d'ici la prochaine lune...


dans la vie, je suis ...

Sûr de moi ϟ Parfois arrogant ϟ Patient ϟ Peu ponctuel ϟ Doux ϟ Coeur d'artichaut ϟ Vif d'esprit ϟ Un peu trop volubile pour être correctement compris par moments ϟ Raffiné ϟ Efféminé ϟ Romantique ϟ Egoïste ϟ Endurant ϟ Opportuniste ϟ Sérieux ϟ Prêt à tout pour réussir

« Luka est un garçon intelligent, c'est le moins qu'on puisse dire. Il s'est toujours donné les moyens de réussir, aime apprendre et fait la fierté des Mokop pour ça, et a une vivacité d'esprit qui lui permet d'exceller dans la plupart des matières. Ce qui fait qu'il est conscient de sa valeur, et n'hésite pas à le prouver, même s'il pâtit parfois de ses quelques minutes d'arrogance. D'un naturel calme et sûr de lui, il ne se laisse pas facilement intimider, encore moins démonter, et s'il n'est pas d'un naturel violent, il n'est pas foncièrement pacifiste non plus. Il en faut pour l'énerver, mais lorsqu'on allume le brasier, on s'y brûle les ailes : difficile de lui faire perdre son calme, mais lorsque ça arrive, c'est réellement violent. Ce qui contraste avec son attitude habituelle, car au demeurant, c'est un garçon un peu trop doux et raffiné pour son propre bien : on croit souvent qu'il aime les hommes, alors qu'il a toujours été foncièrement hétéro et déteste le syndrome du meilleur ami qui lui colle à la peau. Mais il faut dire qu'il a une empathie proche du zéro absolu, aussi, et n'est donc pas capable de comprendre quand il plaît à une fille à moins, presque, qu'elle lui saute dessus... Et toujours contrairement à ce que son apparence laisse présager, s'il ne cherche pas spécialement à faire souffrir les autres, il est tout à fait capable de faire du mal sans état d'âme et d'endurer la souffrance, tant physique que morale... Tant qu'on ne touche pas à sa petite soeur. »

Sincèrement, je pensais pas que ma mère aurait été capable de me décrire aussi... bien. Bon, je suis pas spécialement fier de tout, mais voilà, c'est à peu près comme ça que je suis.

Si j'étais un conte de fée: Rumpelstiltskin
Si j'étais une couleur: Noir
Si j'étais un animal:
Si j'étais un livre: les contes de Grimm
Si j'étais un ballet: Pardon ?
Si j'étais une musique: N'importe quelle opus d'un groupe de métal scandinave
Si j'étais un objet: une baguette
Si j'étais une saison: L'hiver
Si j'étais un mois de l'année: décembre
Si j'étais un personnage de jeu vidéo: Lara Croft
Si j'étais un alcool: la vodka
Si j'étais un aliment: Pirojki
Si j'étais une potion: Amortensia
Si j'étais un sortilège: Oubliettes
Si j'étais un pays: Islande
Si j'étais une ville: Saint Petersbourg








• 32 HEURES EN TRONC COMMUN

♠. MAGIE NOIRE (6 heures) Durmstrang est connu pour son enseignement rude, certes, mais aussi pour son orientation vers la magie noire. De fait, le cours le plus important pour les élèves est bien celui-là. Valorisé depuis sa création, le cours de magie noire a toujours fait l’objet de polémiques dans le monde des sorciers, mais Durmstrang n’en a que faire. Le programme est fixé par le professeur, mais il comprend à la fois l’étude des sorts de la magie noire et une étude théorique des potions qui relèvent de cette branche de la magie. ♦ Parfait

♠. POTIONS (5 heures): Le traditionnel cours de potion a aussi beaucoup d’importance chez les jeunes élèves de Durmstrang. De fait, la plupart d’entre eux finissent par se spécialiser dans cette matière. Il s’agit d’apprendre à fabriquer des potions, mais aussi à se servir d’un chaudron et de tous les instruments nécessaires à la fabrication d’une bonne potion. Le cours de potion est un cours pratique, il est donc fort conseillé d’amener son tablier et ses lunettes magiques en cours. ♦ Parfait

♠. SORTILEGES (4 heures): Le cours de sortilège permet d’apprendre aux élèves la magie blanche et usuelle. Sont enseignés dans ce cours tous les sorts de bases, mais aussi les sorts plus complexes qui demandent un excellent niveau en magie. ♦ Parfait

♠. METAMORPHOSE (4 heures): Quatre heures sont consacrées à ce cours, deux pour la théorie, et deux pour la pratique. C’est un des cours les plus difficiles de Durmstrang, le niveau exigé étant très haut et augmente selon les années puisqu’en fin de parcours, on y apprend à faire disparaître et réapparaître des objets ou des êtres vivants. ♦ Admirable

♠. ASP (3 heures): L’apprentissage spirituel et physique est une matière propre à Durmstrang qui relève de la torture. Les élèves sont amenés à endurcir leurs capacités mentales et physiques trois heures par semaine en suivant un parcours d’épreuves mis en place par le professeur. Cette matière à remplacé le cours de défenses contre les forces du mal depuis près de deux siècles maintenant. ♦ Parfait

♠. BOTANIQUE (3 heures):Les élèves passent trois heures par semaine dans les serres de Durmstrang. La botanique est une matière essentielle qui constitue dans l’étude des plantes et qui n’est pas discernable du monde des potions. En effet, botanistes et alchimistes sont sans cesse amenés à collaborer ensemble, c’est pourquoi il ne faut pas négliger cette matière. De même que pour le cours de potion, il est recommandé d’amener son tablier en cours, ainsi que ses gants puisqu’il arrive aux élèves de manipuler des plantes dangereuses voire empoisonnées. ♦ Parfait

♠. ASTRONOMIE (3 heures): C'est la seule des deux branches d'études de Durmstrang qui a un équivalent exact dans le monde moldus. Les leçons consistent en une observation des étoiles avec des télescopes. Les devoirs donnés aux élèves comprennent, entre autres, un apprentissage du nom des étoiles, des constellations et des planètes, leur localisation et mouvements, ainsi que des descriptions de l'environnement des planètes et de leurs lunes. ♦ Suffisant

♠. HISTOIRE DE LA MAGIE (2 heures): Seules deux heures sont consacrées à l’étude de l’histoire de la magie, mais c’est une matière qui peut être reconduite en option. Les élèves y apprennent l’histoire du monde de la magie, des grands sorciers et des grandes époques qui ont permis à la magie d’évoluer. ♦ Suffisant


♠. RUSSE ET CULTURE GENERALE (1 heure): Durmstrang prévaut l’excellence pour ses élèves, mais cette excellence doit être totale. Ainsi, une heure par semaine, les élèves sont amenés à étudier la littérature russe et l’histoire de la Russie ainsi que de débattre sur l’actualité du monde moldu, et du monde de la magie. ♦ Admirable

♠. TRANSPORTS MAGIQUES (1 heure): Amélioration du cours de vol depuis longtemps enseigné, le cours de transports magique vise en premier lieux à former des sorciers apte à voler sur un balais (première année), à utiliser la poudre de cheminette (deuxième année) et à transplaner (quatrième année) de manière efficace. Il vise également à leur faire connaitre la théorie tout comme l'histoire qui entoure cette pratique magique. Cette matière, bien qu'elle puisse sembler banale, est probablement celle dont tous sorciers usera le plus souvent au quotidien et dans sa vie durant. ♦ Parfait

• OPTIONS (4 heures obligatoires):

♠. SOINS AUX CREATURES MAGIQUES (2 heures):Le cours consiste en l'étude des diverses créatures magiques : leur aspect (être apte à les reconnaître), leur mode de vie, leur lieu de vie, leur nourriture... Les élèves apprennent parfois comment s'occuper de certaines créatures, les soigner ou les décrire. Ce cours comporte beaucoup de pratique. ♦ Parfait

♠. UNE LANGUE VIVANTE (2 heures): Avec le tournoi des trois sorciers et les échanges de plus en plus fréquents entre les écoles, il a été nécessaire pour Durmstrang d’instaurer cette matière. Même si beaucoup d’élèves parlent déjà l’anglais ou une autre langue en plus du Russe, cette matière est très sollicitée et parfois les salles de cours sont saturées. Les langues enseignées ( au choix) : l’anglais, le français, l’italien et le japonais. ♦ Suffisant


Ainsi, pour obtenir un examen, il faut au moins acquérir un Suffisant. Pour espérer passer en niveau supérieur, vous devrez obtenir un Parfait tandis qu'un Sans Valeur vous mènera tout droit au niveau inférieur. Un Minable vous assure une année chez les Poloudnista

• Clubs
♣ Tir à l'arc : A la lisière de la forêt se trouve un stand de tir à l'arc particulièrement apprécié des élèves, surveillé par un employé de Durmstrang. Les cibles ne manquent pas et vous pourrez y exercer votre tir en toute tranquillité, du matin jusqu'au soir. A pratiquer seul ou en groupe. Cette activité est disponible tous les mercredis, jeudis, samedis et dimanches.
♦ Professeur en charge du club : ...
♦ Membres : Sheena I. Khan (Cristina Ricci) ; Irina F. Vladimachiv (Lucy Hale) ; Angelic Gray (Rooney Mara) ; Mariska Pawlaczyc ; ...

♣ Randonnée en raquettes : L'hiver seulement. Des randonnées sont, en effet, organisées, chaque semaine, le samedi et le dimanche matin, par groupe de quarante. Il faut s'inscrire une semaine avant pour y participer. Vous pourrez ainsi profiter de la vue spectaculaire qu'offre Durmstrang et d'un déjeuner en montagne autour d'un feu de bois. Et, si vous avez un peu de chance, peut-être verrez vous quelques créatures magiques qui traineraient dans le coin.
♦ Professeur en charge du club : ...
♦ Membres : ...

♣ Randonnée à dos d'antilopes : Hiver & été, samedi. Les antilopes étant réquisitionnées pour les excursions au village, il n'est possible de les utiliser qu'une fois par mois. Le parcours est plus long que le parcours à raquette puisque la randonnée à dos des antilopes saïga dure une journée entière. Une activité très appréciée à Durmstrang car les antilopes permettent de grimper là où on ne peut pas aller en raquette, ce qui vous réservera bien des surprises.
♦ Professeur en charge du club : ...
♦ Membres : Aleksandra V. Nejdanov (Emilie de Ravin); Irina F. Vladimachiv (Lucy Hale); ...
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MessageSujet: Re: H. Luka Pawlaczyc - Vulnera Samento   Lun 30 Juin 2014 - 22:20

Hajek Luka Pawlaczyc
We're the outsiders but you can't hide us
▬ NOM : Pawlaczyc.
▬ PRENOM(S) : Hajek (bosquet) Luka (lumière).
▬ DATE & LIEU DE NAISSANCE : 31 mars 2041 au Village-du-Bois. On m'a sorti un jour comme si ça voulait tout dire que j'étais Bélier, ascendant Taureau vu mon heure de naissance. Personnellement, je m'en contrefous.
▬ LIEU DE RESIDENCE : Durmstrang.
▬ ANNEE D'ETUDE/METIER : 1ère année.
▬ ECURIE/MAISON/NIVEAU : Mokop.
▬ BAGUETTE : Constituée de bois de hêtre, symbole de confiance notamment, et de patience, contenant une écaille de serpencendre, elle est de taille modeste puisqu'elle mesure 22,5cm. Rigide et solide, elle offre aussi une grande précision et présente une affinité particulière pour les sorts de chaleur, de feu, et de lumière.
▬ PATRONUS & EPOUVANTARD : Une zibeline & Fedora pointant un doigt accusateur sur lui.
▬ TYPE DE SANG : Officiellement sang pur, il y a pourtant sans doute eu quelques métissages dans la lignée, mais que tout le monde a oublié... ou caché.

Si j'étais un plat, je serai ... des pirojki
Si j'étais une chanson, je serai ... N'importe quel opus d'un groupe de métal scandinave
Si j'étais un personnage de conte de fée, je serai ... Rumpelstiltskin
Si j'étais une arme, je serai ... ma baguette
Si j'étais un voyage, je serai ... l'Islande ou la Finlande
Si j’étais un auteur, je serai ... Shakespeare
Si j'étais un élément, je serai ... le feu ou l'eau
Si j'étais une fleur, je serai ... une rose noire
Si j'étais un bruit, je serai ... celui du vent
Si j'étais un climat, je serai ... une tempête de neige
Si j'étais une planète, je serai ... mars
Si j'étais un art martial, je serai ... le kyudo
Si j'étais un parfum, je serai ... Lolita Lempicka homme
Si j'étais une épice, je serai ... du paprika

▬ QU'EST-CE QUE LA BOÎTE DE PANDORE ? [✖] Un récipient appartenant à une dénommée Pandore. [ ] Un truc vilain pas beau qu'a ouvert un certain Mr X. [ ] Un opus de Professeur Layton. [ ] La boîte à strings de Niels.
▬ A VOTRE AVIS, QUI A VRAIMENT LE POUVOIR SUR VS ? [ ] Le Ministre [ ] Le staff [✖] Dominus [ ] Les membres
▬ QUE S'EST-IL PASSE À LA RENTRÉE ? [✖] Un élève va finir saoul (bah quoi, ça peut arriver chez les pouloudnistas, non ?) [ ] L'OS va revenir et tous nous manger [✖] Le directeur va enlever sa culotte ((re)bah quoi, ça pourrait être... drôle...) [ ] Rien d'anormal
▬ QU'EST-CE QUE LA CONFRÉRIE ? [ ] Un club SM privé [ ] Un groupe de stylistes qui tente de réhabiliter la cape à paillettes [✖] Des personnes obsédées par l'ordre des choses [ ] Un groupe secret d'universitaires
▬ QU'EST-CE QUE LES JO MAGIQUES ? [ ] Une nouvelle invention du ministre pour gagner des sousous [ ] La nouvelle idée de l'Organisation Secrète pour reprendre le pouvoir [ ] Une lubie de January pour plagier Tyler [✖] Un événement international créé par l'Organisation Vulnera Samento pour rassembler les sorciers
▬ QUI EST LE HÉROS DE LA BATAILLE DE LA TROISIÈME TÂCHE ? [✖] Matvei Sejdic [ ] Malphéda Graymalkin [ ] Pénélope Courterois [ ] Natasha Malokrane
▬ COMMENT EST LA NUIT VSIENNE ? [✖] Elle est noire [✖] Elle est étoilée [✖] Elle est sauvage [✖] Elle est ... TA GUEULE (oui oui tout ça... et ma gueule, oui, je sais)
▬ ET SINON, QUE PENSES-TU DES POUFSOUFFLES ? [ ] Ils sont jaunes. [ ] Ils sont cools. [ ] Pas mauvais, mais pas les meilleurs. [✖] J'm'en fous, je vais pas à Poudlard.



▬ PSEUDO &/OU PRENOM : Kenthira, Cookie.
▬ AGE : 32 ans maintenant, ouh la vieille !
▬ T'AS TROUVE OU LE CHEMIN POUR VS ? TC.
▬ AVATAR : Thomas Dekker.
▬ STATUT : Personnage inventé mais un petit peu soufflé par Quiche.
▬ CREDIT : ECK && tumblr
▬ LE MOT DE LA FAIM : J'ai plus faim, j'ai mangé tous les cookies

Vulnera Samento
Something is wrong. Something is dead wrong.

invité
THIS IS THE WIZZARDING WORLD OF

INVITÉ





Message Posté Jeu 25 Oct - 15:17. Répondre en citant

Life is unfair...
...you should know that. And I'm not gonna give up without a fight



▬ CARACTERE : « Luka est un garçon intelligent, c'est le moins qu'on puisse dire. Il s'est toujours donné les moyens de réussir, aime apprendre et fait la fierté des Mokop pour ça. Il a une vivacité d'esprit qui lui permet d'exceller dans la plupart des matières. Ce qui fait qu'il est conscient de sa valeur, et n'hésite pas à le prouver, même s'il pâtit parfois de ses quelques minutes d'arrogance. D'un naturel calme et sûr de lui, il ne se laisse pas facilement intimider, encore moins démonter, et s'il n'est pas d'un naturel violent, il n'est pas foncièrement pacifiste non plus. Il en faut pour l'énerver, mais lorsqu'on allume le brasier, on s'y brûle les ailes : difficile de lui faire perdre son calme, mais lorsque ça arrive, c'est réellement violent. Ce qui contraste avec son attitude habituelle, car au demeurant, c'est un garçon un peu trop doux et raffiné pour son propre bien : on croit souvent qu'il aime les hommes, alors qu'il a toujours été foncièrement hétéro et déteste le syndrome du meilleur ami qui lui colle à la peau. Mais il faut dire qu'il a une empathie proche du zéro absolu, aussi, et n'est donc pas capable de comprendre quand il plaît à une fille à moins, presque, qu'elle lui saute dessus... Et toujours contrairement à ce que son apparence laisse présager, s'il ne cherche pas spécialement à faire souffrir les autres, il est tout à fait capable de faire du mal sans état d'âme et d'endurer la souffrance, tant physique que morale... Tant qu'on ne touche pas à sa petite soeur. »

Sincèrement, je pensais pas que ma mère aurait été capable de me décrire aussi... bien. Bon, je suis pas spécialement fier de tout, mais voilà, c'est à peu près comme ça que je suis, sûr de moi, parfois arrogant même, mais patient et doux en règle général. Je vais être honnête, j'ai un paquet de défauts : je suis assez peu ponctuel - je me soigne déjà pour l'institut, me demandez pas de l'être en plus quand c'est purement personnel - et égoïste, et j'ai tendance à parler trop vite ce qui fait qu'on ne comprend pas toujours ce que je baragouine. Je suis aussi quelqu'un de très rancunier. La vengeance est un plat qui se mange froid dit-on, chez moi, ce serait même glacé. Surtout s'il s'agit d'une attaque envers ma soeur... Et puis je suis un vrai coeur d'artichaut, mais ça, je crois que même ma soeur n'en sait rien, je ne m'en vante pas vraiment et comme je suis un capable de savoir si je plais à une fille, ça ne m'avance pas vraiment à grand chose. C'est con parce qu'à côté de ça, y a des choses chez moi qui pourraient plaire, rien que parce que je suis un cas désespéré de romantisme : je crois que si j'avais une copine, ça serait un peu la saint-valentin tous les jours. Mais bon, la plupart des filles croient que je préfère les mecs parce que je suis un peu trop raffiné, y en a même qui vont jusqu'à dire efféminé, et même si je ne suis pas d'accord, c'est un truc qui me colle à la peau. Enfin bref. Je suis pas à Mokop pour rien. Je suis prêt à tout pour réussir, et je m'en donne les moyens. Les profs disent de moi que je suis un élève sérieux, et que j'ai l'esprit vif, et je crois que c'est le moins qu'on puisse dire. Un brin opportuniste, j'hésite pas à vraiment à sauter sur les occasions qui se présentent à moi, comme ça m'arrange. Et puis que ce soit moralement ou physiquement, je suis quelqu'un d'endurant. On dirait peut-être pas, mais j'encaisse à peu près tout. Sauf qu'on touche à ma petite soeur.
▬ ANECDOTES : ϟ Il suffit de pas grand chose pour que je craque sur une fille. Un regard, le son de sa voix, un détail insignifiant... Mes derniers béguins en date : Sheena, Aleksandra et Eleonora, dont je partage au moins le goût pour le tir à l'arc pour la première, celui de la randonnée pour la seconde et... pas grand chose que je sache pour l'autre, mais ça n'empêche. Enfin rien ne dit que ça ne changera pas d'ici la prochaine lune.

ϟ Je fume. Peu, mais tout de même. C'est assez contradictoire avec le côté sportif que je peux avoir, malgré ma silhouette de crevette, mais c'est une manie que j'ai prise assez récemment, et j'avoue que j'aurais bien du mal à m'en passer, même si ça ne va pas plus loin que trois ou quatre cigarettes par jour. En général, j'ai tendance à allumer une clope quand je me retrouve oisif, et j'évite quand même d'en griller une quand je dois avoir une activité sportive prochainement, histoire de ne pas cracher mes poumons sur place...

ϟ Je suis légèrement complexé par ma taille, parce qu'il faut bien avouer qu'un mètre soixante douze, ce n'est pas vraiment digne d'un géant. D'autant que les privations ne m'ont pas vraiment permis d'être très trapu. Résultat, au premier abord, on ne me prend pas vraiment au sérieux, et tant que je ne mets pas mes menaces à exécution, on a tendance à me rire au nez...

ϟ ...et on a tendance à sous-estimer ma force. Chose assez étonnante, j'ai beau avoir une taille de crevette, j'ai une force brute assez imposante, et ceux qui m'ont cherché des noises une fois hésitent sérieusement à renouveler l'expérience. Je m'en suis rendu compte en cognant mon père, la seule fois où il a tenté de lever la main sur ma soeur. Depuis, il nous évite comme la peste, et c'est plutôt une bonne chose. Quoi que maintenant que je ne suis plus à la maison pour m'en assurer, j'ai toujours un peu peur qu'il se décide à frapper Fedo.

ϟ J'ai une mémoire eidétique. Photographique si vous préférez. Je retiens tout ce que je vois. Résultat, les gestes de ma soeur, un truc que j'ai lu, un visage... tout reste gravé dans ma mémoire. J'ai beaucoup plus de mal avec les noms des gens par contre, mais je me soigne, histoire de pas avoir l'air parfaitement con genre 'on se connait... je sais plus comment tu t'appelles mais... si si on se connait...'

ϟ Je porte (presque) pas de lunettes. Sauf quand je dois être devant un écran. Autant dire qu'à l'institut, ça n'arrive pas très souvent. Mais à la maison, j'avais guère le choix. Cette paire de lunettes à monture rectangulaire noire, je l'ai depuis des années, et je pense pas vraiment en changer avant longtemps. C'est pas comme si on avait vraiment les moyens, c'est déjà beau qu'on ait pu se payer le luxe d'avoir celle-là. Résultat, j'y fait particulièrement attention, j'ai vraiment pas envie d'avoir à trouver la thune pour les remplacer... Et bon, un reparo, ça peut toujours aider, au pire...

ϟ Je suis pas un grand timide, je suis pas particulièrement prude non plus... mais je suis encore pur et innocent +out+ pas faute de pas vouloir savoir ce que c'est, mais comme j'ai l'empathie d'une moule, je sais absolument pas quand je plais à une fille, et du coup bah... je suis toujours célibataire et un bon paquet de filles pense même que je préfère les mecs, ce qui est archifaux. Je voudrais bien prouver le contraire, mais je suis un peu trop romantique pour sauter sur la première fille mignonne qui passe, et je dois bien avouer, au risque que ça fasse tafiole, que j'aimerais bien que ça soit quelque chose de spécial, quand même... Alors je prends mon mal en patience. C'est pas comme si on avait particulièrement le temps de rêvasser ici de toutes les façons...

ϟ J'ai hésité concernant les options à choisir. Pas sûr les soins aux créatures, ça j'étais certain de le prendre, mais sur la langue vivante. C'était ça ou doubler les soins, mais je me suis dit qu'une langue plus internationale que le russe, ça pourrait être utile, surtout si je veux partir à l'étranger à un moment. Et du coup j'ai longtemps hésité entre l'anglais et le français. Parce que bon, l'anglais, j'ai déjà de bonnes bases, merci la télé, mais ça reste quand même la langue internationale par excellence. D'un autre côté, la France ça fait rêver, et j'ai largement plus à apprendre... Du coup j'ai tiré à pile ou face. Je sais, pas très glorieux comme décision. Résultat, ça a été le français, et je me dis que c'est peut-être pas plus mal, vu que je me débrouille déjà en anglais. Au moins j'aurais pas trop l'air quiche devant ceux (et celles) de BeauxBâtons, même si avec mon oreille musicale avoisinant le zéro absolu, je vais avoir un accent russe à couper au couteau.

ϟ Mon premier prénom a beau être Hajek, il n'y a que les profs et mes soeurs qui m'appellent comme ça. Pour les autres, c'est Luka, parce que même si j'ai pas d'explication à donner, je préfère ce prénom-là. A bien y réfléchir, je crois que c'est surtout parce que mes parents utilisent Hajek que je peux pas piffer ce prénom, mais bon, en cours j'ai pas trop le choix, et mes soeurs, c'est différent. Faut croire que quand c'est dans leurs bouches à elles, ça sonne mieux...


▬ HISTOIRE : J'ai jamais vraiment compris comment on avait pu passer de la sacro-sainte famille des Romanov, si puissants, si riches, si célèbres à ... nous. Les Pawlaczyc. J'ai jamais compris pourquoi on avait un nom polonais, et pourquoi notre situation était si diamétralement opposée à celle de nos ancêtres. Ce que je sais, c'est que nos parents sont des épaves, elle incapable de passer une journée sans planer, lui toujours à chercher une bouteille à vider. Je crois pas me souvenir d'un moment où j'ai réellement eu de l'affection pour eux et à vrai dire, je me demande pourquoi ils nous ont eus. Je sais que Mari, c'était un accident, et que ça a précipité leur mariage. Mais pourquoi ont-ils continué ensuite ? A quoi ça leur servait, réellement, de mettre au monde trois enfants dont ils ne se sont jamais vraiment occupés ? Parce que celle qui nous a vraiment élevés, Fedo et moi, c'est bel et bien Mari. Et dire que j'admire ma soeur, c'est peu dire en fait. C'est elle ma famille, et mon modèle. C'est elle qui m'a tout appris, et je refuse d'un jour la décevoir. D'autant que je me décevrai moi-même, et ça ne fait réellement pas partie de mes projets.

Notre père ne passait pas une journée dans un état normal, quant à notre mère, elle disparaissait régulièrement et revenait avec de quoi planer pour elle, et une ou plusieurs bouteille(s) comme offrande pour lui. Je ne comprenais pas comment elle faisait, d'autant qu'à mesure que je grandissais, il m'apparaissait comme improbable qu'elle eût réussi à obtenir l'argent nécessaire à ses trouvailles... Et un jour, je décidai de la suivre. Notre père comatait dans le salon, Mari s'occupait de Fedo en haut, et j'en profitai pour me glisser en douce dehors, à la suite de notre génitrice. Et ce que je vis par la petite lucarne à laquelle je me hissai me choqua, et j'en manquai de peu d'être découvert. Elle était entrée dans une camionnette, à quelques centaines de mètres de la maison, et avait littéralement vendu son corps pour sa dose de came et de quoi apaiser son épave d'époux. Et moi, j'avais trouvé ça parfaitement dégueulasse. J'étais jeune, mais plus assez pour ne pas comprendre ce qu'ils étaient en train de faire là-dedans, dès lors que les cris ont commencé à retentir. En quatrième vitesse, après avoir trébuché un certain nombre de fois, j'étais rentré à la maison, et j'avais fait comme si de rien n'était. Et je n'ai jamais raconté ce dont j'avais été témoin, même si je pense, avec le recul, que Mari ne devait pas se faire beaucoup d'illusions à ce sujet. Une petite heure plus tard, notre mère était revenue, avait posé deux bouteilles de vodka devant notre père qui lui avait mollement tapé les fesses en guise de remerciement avant de se remplir un verre, et elle s'était fait son fix. Et moi j'avais rejoint mes soeurs, plus dégoûté encore qu'auparavant par ces parents qui n'en avaient que le nom.

Toujours est-il qu'enfants, Fedo et moi nous sommes grandement reposés sur notre aînée, inconscients encore des sacrifices qu'elle faisait pour nous. Et quand elle a commencé à apprendre toute seule à utiliser la baguette de notre père, nous l'observions admiratifs. C'est elle qui chassait, elle qui troquait, elle qui... tout. Et nous nous en sommes cruellement rendus compte quand elle est entrée à Durmstrang. Parce que dès lors, c'était moi l'aîné, et celui en charge finalement pour cette famille peu reluisante. Et même si je n'avais pas le talent qu'elle avait pour marchander, je m'y efforçais du mieux que je pouvais. Je suivais son exemple, parce que ça m'avait semblé être la chose la plus naturelle du monde. Et parce que je ne pouvais décemment pas abandonner Fedo, livrée à elle-même. Ca n'empêchait pas que nos revenus s'étaient amoindris avec le départ de Mari, et j'en nourrissais une profonde honte. J'avais beau faire de mon mieux, ce que je parvenais à troquer restait à peine suffisant. Alors pourtant que chasser ne me posait pas le moindre problème. Les adultes ne me prenaient, simplement, pas au sérieux, et m'arnaquaient régulièrement, à mon grand dam. Mais que pouvais-je faire, de plus, du haut de mes douze ans ?

Pendant un temps, je refusais de me plaindre auprès de ma soeur, elle avait autre chose à faire, j'en étais persuadé, et je devais bien avouer que j'avais honte de lui avouer mes échecs. Mais je n'eus pas le choix indéfiniment, et je finis par lui écrire pour lui demander des conseils, qu'elle prit sans grande surprise comme un appel à l'aide. Et quand elle a commencé à nous envoyer un peu d'argent, j'ignorais parfaitement d'où il provenait, mais je me confortais dans l'idée qu'elle ne pouvait pas, elle, tomber aussi bas que notre mère. C'était impensable, trop dégradant, absolument pas concevable avec l'idée que je me faisais d'elle. Mais en tout état de cause, c'était une manne dont nous pouvions difficilement nous passer.

Ce dont je ne lui ai jamais parlé, c'est du reste. De ce qu'il se passait pour moi. Si je lui ai écrit les difficultés que je rencontrai pour nous nourrir, c'était pour Fedo, parce que je ne pouvais plus supporter de la voir si maigrelette alors qu'elle était en pleine croissance, alors même que je me privais moi pour qu'elle ait une portion plus conséquente dans son assiette. Ce que Mari ne sait pas, et dont je refuse de lui parler, c'est qu'après son départ, notre père - mécontent de la raréfaction des bouteilles d'alcool - avait commencé à passer ses nerfs sur moi. Des coups d'abord, que j'encaissais sans broncher, sans même lui faire le plaisir de crier, gémir ou pleurer de douleur. Des brûlures aussi, parfois. Et jamais le son de ma voix pour le supplier d'arrêter. Je préférais qu'il s'en prenne à moi qu'à Fedo, que j'envoyais dans sa chambre en haut dès que je comprenais qu'il allait encore s'y mettre. Je refusais qu'elle assiste à ça, et c'était une manière aussi d'éviter qu'elle n'en devienne la cible par sa simple présence dans la pièce.

Un soir, pourtant, elle ne monta pas. A vrai dire, j'imagine bien qu'elle avait beau ne pas voir ce qui se passait, rien qu'au son des coups qui pleuvaient, au fracas des meubles qu'il bousculait dans la manoeuvre, elle avait bien compris ce qu'il se passait. Notre mère, trop high pour réagir de toutes les manières, laissait purement et simplement faire, en rajoutant au dégoût qu'elle m'inspirait déjà. Et ce jour-là, Fedo était là. Et quand il remarqua sa présence, il se tourna vers elle, l'air mauvais.

« Qu'est-ce que tu regardes comme ça ? »

Il m'avait lâché brusquement, et s'était tourné vers elle, prêt à se défouler vers elle à cet instant. Le temps que je me relève, il la poussait violemment vers les escaliers, la sommant de monter, si violemment qu'elle en perdit toute notion d'équilibre et que je vis, comme au ralenti, sa tête s'approcher dangereusement du coin du buffet.

« Non ! »

J'avais hurlé, par pur réflexe, une main tendue vers elle alors même que j'étais trop loin pour la rattraper et le mouvement que son corps effectuait s'arrêta d'un coup. Ce fut un soulagement, autant pour ma petite soeur que pour moi. Parce qu'elle était saine et sauve et que j'avais foncé sur mon père pour le frapper à mon tour, avec une force que je devais bien avouer ne pas me connaître, jusqu'à ce qu'il tombe à la renverse et perde connaissance. Et puis parce que c'était le signe que j'étais bel et bien un sorcier moi aussi, même si j'en gardais des doutes jusque-là car je n'avais jamais rien réussi à faire malgré mes efforts pour imiter Mari.

Après ça, j'ai fait comme ma soeur. J'ai piqué la baguette de mon père, j'ai commencé à faire ce qu'elle faisait, j'ai continué à bosser sur les notes qu'elle nous avait laissées au cas où. J'ai une très bonne mémoire, particulièrement visuelle, alors ça m'a pas trop posé de problème de l'imiter. Et quand ça a commencé à porter ses fruits, j'en ai tiré une profonde fierté. Hors de question de décevoir Mari, alors je me suis donné un mal fou pour apprendre un maximum de choses avant d'entrer à l'institut. J'ai lu ses lettres parlant du tournoi, mais en dehors d'avoir envie que Durmstrang remporte les manches parce que je suis un peu chauvin sur les bords, même si j'en faisais pas encore partie, je n'ai pas trop trop suivi tout ce qui s'y est déroulé. Mais quand ça a dégénéré et qu'elle est revenue à la maison alors que l'OS prenait de l'ampleur, jusqu'à investir les écoles, j'ai su qu'il y avait quelque chose de pas net. J'ai pas vraiment pris part à l'affrontement, tout simplement parce que géographiquement parlant, j'en étais éloigné, et puis parce que ma priorité, c'était de continuer à nourrir et protéger Fedo, mais je crois que si j'avais été à l'institut déjà, j'aurais élevé ma baguette contre eux. C'était pas le cas, et ça sert sans doute à rien de tirer des plans sur la comète, mais je crois pas que j'aurais pu être de leur côté, ni du genre à me taire et à laisser faire. En tout état de cause, je me suis juré que je protégerai ma cadette s'il arrivait quoi que ce soit jusqu'aux portes de notre maison. Et pour ça, rien de tel que de profiter aussi de la présence de mon aînée pour qu'elle me montre davantage de sorts et de potions.

Et puis est arrivé le jour où j'ai dû faire mon entrée à Durmstrang. Je peux pas dire que j'étais pas un peu fébrile, nerveux. Dans mon esprit, tout se jouait là, et je refusais de décevoir ma soeur. Et quand j'ai compris qu'elle ferait partie de mon jury, ça n'a pas vraiment arrangé mes affaires. Ou peut-être que si, j'en sais trop rien. En tout cas, je n'avais pas le droit à l'erreur, et je me suis promis de ne pas faillir, de ne pas être le petit frère honteux qu'elle voudrait cacher aux autres. Alors quand j'ai réussi à intégrer la même maison qu'elle, j'avoue que ça m'a un peu gonflé d'orgueil. Et je compte bien finir ma scolarité là où je l'ai commencée. Même si je commence à penser que c'est sans doute à mon tour aussi d'aider ma soeur à subvenir aux besoins de ma famille, et que je réfléchis à ce que je pourrai bien faire pour ça, sans trop avoir d'idée lumineuse pour le moment. Faut avouer qu'à seize ans, on a quand même un nombre d'options assez limité...

▬ TEST RP : Bulletin météo

C'est absolument n'importe quoi. Le mois dernier, j'ai fait ma première rentrée à Durmstrang en pleine tempête de neige - et pour être honnête, c'était très bien comme ça pour moi qui aime particulièrement la neige et le froid. Rien de plus vivifiant quoi, et puis on est en Russie, hein, faut pas demander non plus la canicule à cet époque de l'année... Mais maintenant, c'est tout le contraire, et là, c'est vachement moins normal. Il fait chaud, beaucoup trop chaud pour la saison et pour notre pays. Et je dois bien avouer que je ne sais absolument pas comment l'expliquer. Qu'on ait du beau temps en août, oui, logique, c'est le plein été. A la limite, ça aurait été en septembre, on aurait pu comprendre. Mais maintenant ? Et après la tempête du mois dernier ? C'est juste aberrant, et je sais pas l'expliquer.

Ce que je sais par contre, c'est que ces rumeurs comme quoi nous serions, nous Mokop, responsables de ça, c'est encore plus du grand n'importe quoi. J'ai jamais été super fan des jugements à l'emporte-pièce, mais là, ça frise carrément le ridicule. On y gagnerait quoi, franchement ? Comme si on avait que ça à faire... Y a aussi d'autres bruits de couloirs, dont je sais pas trop quoi penser. Comme quoi ça serait une manigance de ce mystérieux monsieur X et ses sbires. Je veux pas tirer de conclusion hâtive, et je comprends pas trop bien quel intérêt il aurait à faire ça, alors ça me semble pas vraiment plausible non plus. Le hic, c'est que j'ai pas d'explication à donner en contrepartie et j'aime pas vraiment ça. D'autant qu'il faut avouer que c'est quand même assez inquiétant : les animaux paniquent complètement, y a même pas besoin d'être particulièrement proches d'eux pour s'en rendre compte, alors pour moi qui ai appris à les observer et les écouter - et les chasser aussi, fallait bien qu'on mange - c'est perturbant.

Et puis comme si un malheur pouvait pas arriver seul, les baguettes commencent à faire un peu ce qu'elles veulent et ça, ça me plaît encore moins. Je suis fier d'être un sorcier, et j'ai pas du tout envie d'abandonner cette partie de moi. Mais en ce moment, il faut bien avouer que personne n'est vraiment très rassuré d'utiliser sa baguette, et j'ai beau ne pas être particulièrement trouillard, je suis pas plus décontracté que les autres dans les cours pratiques. La magie, ça fait partie de nous. Ne plus du tout utiliser nos baguettes, c'est presque contre nature. Pour moi qui adore ça, c'est perturbant, très perturbant. Et je sais que je suis pas le seul à le penser.

Mais d'où ça vient tout ça ? Je sais pas. Et si ça vient de quelqu'un, je sais pas quel est son but. Et ça fiche la trouille d'ailleurs, parce que s'il y a quelqu'un, seul ou non, de suffisamment puissant pour agir ainsi, à cette échelle, on est vraiment dans la merde. Et je peux pas m'empêcher de penser que si c'est le cas, la guerre contre l'OS, elle est peut-être pas aussi terminée qu'on le croit... Qui dit qu'ils ont tous été chopés, d'ailleurs, les membres de l'organisation ? Qui dit qu'il en reste pas, qui tiraient les ficelles et dont on connait pas les identités, qui manigancent encore un truc louche ? Je veux pas être alarmiste, mais vu ce qu'il se passe en ce moment, je crois qu'on peut être sûr de rien. Et qu'il vaut définitivement mieux rester sur ses gardes...

Vulnera Samento
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MessageSujet: Re: H. Luka Pawlaczyc - Vulnera Samento   Lun 2 Jan 2017 - 17:33

Adrian Prénom² Nom
— je suis un (au choix, sauf Grymm) —
je suis un scénario libre
» WIZARD CARD
nom : Libre prénom(s) : Adrian (pour les besoins du scénario) âge : entre 25 et 28 ans date & lieu de naissance : libre nationalité : libreorigine : libre filière & options (ou matière enseignée ou métier) : au choix orientation sexuelle : hétéro état civil : c'est compliqué statut financier : libre nature du sang : pur.


Sportif mais pas que.... ━ Lorsqu'on l'aperçoit, on ne peut en aucun cas douter de son côté athlétique. Il le porte sur lui. Quidditch, musculation, running.... Rien ne lui résiste. Pour autant, il n'a pas qu'un corps bien fait. Il en a aussi dans la tête. Il n'est pas rare de le croiser dans la bibliothèque, le nez dans les bouquins pour bûcher pour un cours. "Un esprit sain dans un corps sain", tel est son credo. N'allez cependant pas croire qu'il suit un régime alimentaire particulier. Il aime bien se faire plaisir

Séducteur... ━ Mais pas collectionneur. Oui, il aime plaire, mais il est fidèle et sait être posé lorsqu'il est dans une relation. Surtout, il ne se décourage pas au premier refus. Quoique...

Famille ━ La famille, c'est quelque chose de très important pour lui. Il met un point d'honneur à prendre soin des siens et les fait passer avant toute autre chose.

» GENERAL INFORMATION


Animal ━ Adrian aime énormément les animaux, mais fait celui qui ne s'y intéresse pas tant que cela, au fond. Il a un chat? Oui, et alors... Devant les autres, il s'en occupe vite fait, fait l'indépendant par rapport à l'animal. Lorsqu'il se retrouve seul avec lui, il est hyper câlin et dévoile une tendresse qui n'a d'égal que celle qu'il peut avoir pour les personnes qu'il aime.

Epouvantard ━ Voir un membre de sa famille (au choix) subir un des sortilèges impardonnable.

© Twisted lips ❅ Sam Claflin
avatar négociable

» my story is not like the others
Dans l'ensemble, l'histoire d'Adrian est assez libre.
Il peut (ou pas) avoir des frères et soeurs, avoir perdu (ou non) un membre de sa famille. En tout cas, c'est un sang pur, mais il ne porte pas tant d'attention que cela à la qualité du sang des personnes qu'il côtoie.

Il peut être étranger. S'il a étudié à Poudlard, pas à Serpentard. (Selon la maison choisie à l'université).

Il peut avoir repéré Séra à Poudlard (s'il y était, mais à ce moment-là, la jeune fille était juste inaccessible). Il aura fallu attendre qu'elle arrive enfin à Hungcalf pour qu'il ose l'approcher au cours d'une soirée et tente une approche. Mais la demoiselle est sauvage. Surtout, elle ne pense pas qu'il puisse s'intéresser réellement à elle. Alors oui, elle a eu une brève aventure avec lui (enfin.... Ils ont passé quelques nuits ensemble au cours des quatre années écoulées). Mais Séraphina, bien qu'indécrottable romantique ne croit pas en l'amour. Du moins, pas pour elle. Elle n'a donc de cesse de le repousser.


» We're all connected
Séraphina Blackwood Ϟ Lufkin Ϟ La proie
ah.... Séra.... C'est qu'elle te rendrait fou, à te repousser comme ça, tout en venant, quand elle se sent trop seule, passer une nuit avec toi. Oui, vraiment, elle te rend fou. Toi, tu voudrais qu'elle admette qu'il y a quelque chose entre vous. Mais dès que tu tentes de lui faire dire ce qu'elle ressent, elle prend la poudre d'escampette. Au propre, comme au figuré. Alors tu te dis que, cette fois, c'en est trop. Elle ne veut pas? D'accord, très bien. Qu'elle ne revienne plus. Tu n'es plus disponible. Enfin... Qu'elle ne revienne pas si elle n'est pas prête à s'engager avec toi, en tout cas... crédit @ wifflegif
Lucy Oberlin Ϟ Summerbee Ϟ La complice
Lucy, c'est la complice idéale. Tu as bien remarqué qu'elle a quelqu'un d'autre dans la peau. Quelqu'un qui n'est autre que le propre frère de Séra. Pas de risque qu'elle tombe amoureuse de toi, du coup. C'est parfait. Il ne reste plus qu'à la convaincre de marcher dans ton manège. A moins que tu ne lui dises pas les choses et que, vraiment, tu fasses comme si tu voulais vraiment sortir avec elle? Tu n'as pas envie de la blesser non plus. Jouer avec les sentiments, ce n'est pas ce que tu préfères. crédit @ giphy
Ophelia McBee Ϟ Ethelred Ϟ
crédit @ tumblr
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H. Luka Pawlaczyc - Vulnera Samento

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