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 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]

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MessageSujet: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:42

La chanson parle de bonne humeur, et à la base, c'était plutôt parti pour être le cas. Mes amant(e)s d'un soir restent pas toujours toute la nuit, mais je dois bien admettre qu'avoir passé entièrement le reste de celle-ci avec lui n'est pas pour me déplaire. La plupart du temps, j'aime avoir mon espace pour dormir, et mes conquêtes se voient gentiment repoussées de leur côté du lit. Et puis certaines ont un petit quelque chose qui fait que je suis plutôt bien lové contre elles. C'est peut-être juste une question de chaleur corporelle, ou ça n'a absolument rien à voir, j'en sais trop rien en fait... Ce que je sais, c'est que c'est le cas avec TJ, ce qui fait que je ne me suis clairement pas privé - sauf qu'en revanche, c'était pas tout à fait réciproue et que c'est moi qui me suis retrouvé gentiment repoussé sur le côté. Bon, bah, c'est pour toutes les fois où c'est le contraire, hein... Je me suis retourné, et j'ai pas trop tendance à bouger pendant mon sommeil, mais lui en revanche, c'est une vraie girouette. Et j'ai été plutôt surpris qu'il vienne se coller inconsciemment contre moi tant qu'il dormait profondément - mais j'avais pas vraiment envie de me priver de la chaleur de son corps, si bien que je l'ai laissé faire, et je me suis rendormi comme ça. Avec la pensée fugace qu'à mon réveil, il se sera peut-être barré sans rien dire, ce dont je ne lui tiendrai absolument pas rigueur, parce qu'à vrai dire, je sais pas trop bien ce qu'on pourra avoir à se dire au réveil.

Le réveil, en revanche, est venu un peu trop vite. Autant, l'appareil électronique ne s'est pas enclenché pour la simple et bonne raison que je l'ai pas lancé, autant le soleil filtrant à travers les volets pas si hermétiques que ça a eu raison du reste de sommeil qui habitait encore mon esprit, et j'ai ouvert les yeux, assez difficilement, il faut bien l'avouer. Et comme je suis pas vraiment du matin, j'ai pas cherché à réveiller Playboy qui dormait encore à côté, mieux même, j'ai tâché de prendre des précautions pour me lever le plus délicatement possible et le laisser dormir encore un peu. C'est pas que la nuit a été agitée mais... Si un peu, quand même. Et comme il ne s'est pas privé pour manifester son plaisir pendant nos ébats, et vu la petite conversation qu'on a eues avec la voisine en milieu de semaine, je crois qu'elle a bien dû en... profiter. Si on peut dire ça comme ça... Au moment où on profitait du corps de l'autre, je dois bien avouer que je n'y pensais pas le moins du monde, et là, comme j'ouvre un oeil, c'est pas vraiment la première pensée qui me traverse l'esprit. Non, là, je songe que ce soir, je retourne bosser au Barfly, mais que je doute que la soirée à venir se termine de la même manière que la précédente - mais après tout, on peut avoir des surprises, la preuve, y en a bien eu une belle hier soir après tout... Ah bah non mais je suis con, ce soir, on est sur scène, ça sera forcément sympa au moins par leur présence et par le fait qu'on joue, tiens... Quand je dis que je suis pas du matin, mes neurones sont pas réveillés...

Au moins tant que j'ai pas ma dose de caféine. J'ai donc enfilé un boxer, et je viens de me faire couler un café, la tasse fumante dans ma main quand un sourire débile étire mes lèvres comme ces pensées tordues se succèdent dans mon esprit. N'empêche, l'affiche quoi... Bah... J'ai pas vraiment de raison de la croiser juste aujourd'hui, et je ferais en sorte de pas sortir au même moment qu'elle s'il faut. Faut bien avouer que jusque-là, je m'étais pas trop posé la question du voisinage... parce que j'avais quasiment pas de contact avec eux. Les choses pourraient changer, pour la peine, si tant est qu'elle arrive encore à m'adresser la parole à présent.

J'en étais là, l'esprit encore bien embrumé - et ça se voyait sur ma tronche - quand elle a sonné. Un samedi matin, j'attends clairement personne, si bien que j'ai eu besoin d'un petit instant pour comprendre que c'était bien chez moi que la sonnette venait de retentir, et de quelques autres pour repasser par la chambre enfiler un pantalon, histoire de pas être complètement indécent devant... qui que ce soit.

« J'arrive ! » ai-je lancé à la ronde avant d'arriver à la porte, et je m'attendais à personne, et donc pas non plus à ce que ce soit elle derrière la porte. Merde... Manquait plus que ça... Je me demande un peu ce qu'elle me veut à c't'heure-ci, mais j'ai pas l'intention de faire le mort ni de la laisser poireauter sur le palier.

« Tiens... Salut Adriel ? Qu'est-ce qui t'amène... ? »

De si bon matin, songé-je encore, mais ça, je ne l'ajoute pas. En réalité, il est pas si tôt, mais je me suis endormi particulièrement tard, et ça fait toute la différence. Et si j'affiche un sourire comme à peu près toujours, au fond, je suis non seulement mort de fatigue, mais en plus, légèrement embarrassé par la situation. Pas que j'aie quoi que ce soit à faire qu'on sache que j'ai une vie sexuelle - à 23 ans, le contraire serait un peu triste, non ? - mais je suis pas vraiment présentable, et j'ai pas vraiment envie de la présenter à mon coup d'un soir quoi... Y aurait au moins Tiger et les membres du groupe à lui présenter d'abord, dans l'ordre des choses... Raté... Enfin on peut toujours éventuellement réparer ça ce soir... D'ailleurs faudra quand même que je pense à checker que Tiger oublie pas l'heure... Quand je serai un peu plus réveillé...


Dernière édition par Nathanael Keynes le Lun 13 Aoû 2018 - 20:59, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:43

Il est tôt ce matin lorsque j'ouvre les yeux, la nuit à été courte, j'ai bossée jusqu'à très tard hier soir et en rentrant alors que j'allais me coucher, j'ai entendu Nate … en pleine action autant dire. Ce matin je dois retourner au travail, mais j'ai complètement oublié de faire quelques courses et mon père dort encore alors autant oublier de le réveiller pour qu'il aille me chercher du lait. La boutique la plus proche est à un arrêt de métro, mais je n'ai pas du tout envie de courir là-bas, une solution … aller réveillé le voisin et lui demander s'il ne pourrait pas me dépanner. Je me suis habillée rapidement, j'ai directement enfilé ma tenue de travail, jupe rose et haut noir, rien de bien fabuleux, mais bon je ne vais pas en boîte non plus, je vais servir des café jusqu'à au moins dix onze heure puis des hamburger, rien de bien passionnant, mais au moins j'ai quelques économies de côté. J'ai frappée à sa porte et il a l'air surpris de me voir et pas vraiment content d'ailleurs. Je me demande pourquoi parce que bon il a l'air à moitié réveillé en fait, mais bon il est peut-être juste pas du matin.

« Salut, désolée de te déranger, mais en fait je me demandais si tu n'aurais pas une bouteille de lait, je dois être partie dans une demi heure à peu près et je n'ai pas eu le temps d'aller faire les courses hier, enfin bref se serait cool si tu pouvais me dépanner.»

Je lui souris espérant que ça suffirait à ce qu'il me dise qu'il ait ce que je cherche, sinon ben je sauterais mon petit déjeuner. Où bien j'irai taper chez les voisins d'en dessous, mais bon réveiller tout le monde pour ne bouteille de lait ça craint un peu. Déjà je me sens mal à l'aise de venir le déranger, surtout après avoir entendu certaines choses cette nuit … alors bon je crois que ça me suffira s'il n'a pas ce que je cherche, ce ne sera pas dramatique. Ce ne serait pas la première fois d'ailleurs, mais avant je ne connaissais pas très bien Nate, qui s'avère être un voisin cool quand même, du moins jusqu'à maintenant … je me suis peut-être trompée sur son compte, j'espère que non.
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:44

- Putain… Mais c’est qui le con qui vient faire chier les gens un samedi matin !... râlai-je après avoir été réveillé en sursaut par la sonnerie de la porte. Et je maudis cette personne, peu importe qui elle était – cela pouvait être le prince Harry qui venait m’enlever sur son cheval blanc ou Matt Bomer qui quittait son mari et ses enfants pour vivre seulement de sexe et d’eau fraîche avec moi, je m’en fichais royalement : on ne réveillait pas les gens un samedi matin. Je remarquai d’ailleurs que c’était presque tout le temps des personnes qui travaillaient les samedis qui réveillaient ceux dont c’était le weekend. A croire qu’ils se vengeaient de ceux qui pouvaient enfin se reposer avec cinq jours harassants de boulot.

J’étais bien décidé à laisser cet aigri du travail sabbatique à la porte de l’appartement, mais il m’était impossible de me rendormir. Les travailleurs sabbatiques avaient donc gagné une bataille, mais pas la guerre ! Par conséquent, après quelques minutes pendant lesquelles je me laissais le temps d’émerger de cette brume connue des matins difficiles, j’ouvris enfin un œil. Puis, deux. Et… je me rendis soudain compte que je n’étais pas chez moi. Cette constatation fut comme un électrochoc et je me relevai alors soudainement, me sentant tout à coup pleinement réveillé. Ce fut à ce moment-là que les souvenirs de la soirée d’hier soir décidèrent d’affluer dans mon esprit : le rendez-vous foireux avec mes potes dans un bar inconnu, la rencontre avec le barman, nos performances musicales sur scène et nos performances sexuelles au lit… Dans son lit. J’y avais tellement bien dormi que j’avais cru un instant dormir dans le mien, ce qui était franchement quelque chose d’exceptionnellement étonnant. D’habitude, lorsque je me permettais de dormir chez une conquête – ce qui était en soit déjà assez rare car je partais généralement avant de me laisser aller dans les bras de Morphée –, j’arrivais toujours à avoir le sommeil assez léger pour me réveiller avant la personne dans le lit et m’en aller discrètement de chez elle sans même qu’elle ne s’en rende compte. Mais là, j’avais totalement foiré mon coup et c’était bien la première fois… Je tentai alors de me rassurer en me disant que c’était parce que nos ébats de la nuit dernière avaient été on-ne-peut-plus intenses, mais je n’en étais pas vraiment convaincu.

Totalement réveillé à présent, je décidai donc de me lever et d’aller voir ce qui se tramait. Cul d’Enfer – oui, son surnom avait évolué en une nuit – avait-il l’habitude de ces visites matinales du samedi ? Pas que ça m’intéressait, mais j’avais envie de comprendre pourquoi l’on m’avait réveillé aussi tôt un weekend…

- C’est quoi, ce bordel ! grognai-je alors aux deux énergumènes qui se tenaient encore près de la porte d’entrée. Y’a pas moyen de dormir tranquille ici… Puis, je me dirigeai vers ce qui me semblait être la cuisine et je me mis à fouiller un peu les divers placards à la recherche de dosettes pour le café. C'est où que tu caches ton café ? demandai-je ensuite au seuil de la porte, les mains sur les hanches face à Nate et sa copine. C’est qui, celle-là ?

Devais-je préciser que j’étais entièrement nu ?
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:47

Je venais juste de mettre la main sur le téléphone de Playboy, et tout comme Mikyella avait mis son numéro dans le mien la semaine dernière, je me suis fait un plaisir de mettre le mien dans celui de mon amant de la nuit. Autant je m'attends pas à ce qu'on se revoie régulièrement - d'autant moins que c'est pas vraiment ce que je recherche non plus - autant remettre ça un de ces quatre, je dois bien avouer que je ne dirais pas forcément non. Ca non plus, ça n'était pas que de la gueule, donc, parce qu'il est vraiment putain de bon au lit. J'en ai eues, des déceptions nocturnes, dirons-nous, cette nuit c'était clairement tout le contraire. A vrai dire, je suis pas sûr d'avoir jamais passé une nuit aussi torride que celle-ci... Des bons coups, j'en ai eus, mais il faut dire ce qui est, il les écrase tous...

Bref, je venais juste de faire sonner un coup mon propre téléphone histoire d'avoir son numéro aussi, et je pensais finir tranquillement mon café et vaquer à mes occupations une fois que j'aurais réussi à réellement émerger de la brume, mais mes plans ont légèrement été chamboulés par la sonnerie de la porte d'entrée, et donc par ma voisine qui devait avoir besoin de quelque chose parce que bon, un samedi matin, comme ça, c'était pas vraiment habituel qu'elle vienne sonner à ma porte - et heureusement, d'ordinaire, je dors, et j'aimerais moyen être réveillé à chaque fois...

« Salut, désolée de te déranger, mais en fait je me demandais si tu n'aurais pas une bouteille de lait, je dois être partie dans une demi heure à peu près et je n'ai pas eu le temps d'aller faire les courses hier, enfin bref se serait cool si tu pouvais me dépanner.
- Ok euh... Bah ouais, j'ai ce qu'il te faut, entre, je t'en prie... »

Je m'effaçais pour la laisser passer quand Playboy s'est décidé à nous rejoindre et à manifester sa "bonne" humeur matinale.

« C'est quoi ce bordel !
- Et bah y a pas que moi qui suis pas du matin...
- Y a pas moyen de dormir tranquille ici... »

Je me retourne seulement à cet instant, si bien que je découvre son corps entièrement nu face à ma voisine. Une seconde de blocage sur son postérieur qui se dirige vers ma cuisine, et je me tourne à nouveau vers Adriel, légèrement embarrassé - en témoigne la main qui passe sur mon visage un instant.

« Hum, je suis désolé, t'avais peut-être pas besoin du spectacle avant le petit-déj'... »

Et je sais pas ce qu'il fout dans ma cuisine, mais j'ai bien envie de la retrouver comme je l'ai laissée, et pas comme le champ de bataille qu'il ait bien parti pour l'y faire ressembler.

« Tu me laisses juste une minute, Adri ? »

A vrai dire, je n'ai pas vraiment attendu sa réponse, et j'ai laissé la porte entre-ouverte, mais un peu repoussée histoire qu'elle soit pas obligée d'assister à tout non plus, pour gagner la pièce que TJ est en train de retourner.

« C'est où que tu caches ton café ?
- Je t'en prie, Playboy, fais comme chez toi... »

Il me fait à nouveau face, les poings sur les hanches, et ajoute encore, toujours de si bon poil.

« C'est qui, celle-là ?
- Celle-là, c'est ma voisine, et je te la présenterai bien, mais je suis pas sûr qu'Adri ait très envie de profiter de ton anatomie de bon matin comme ça. Ou alors ça pourrait lui donner des idées, mais il me semble que t'apprécierait moyen qu'elle te saute dessus... »

Oui c'est un coup bas, mais hé, il est un peu en train de foutre en l'air le peu de rapport que j'ai avec mon voisinage, là...

« Ca m'arrangerait que t'arrêtes de retourne ma cuisine et que tu te rhabilles un peu. Pas que le spectacle soit désagréable pour moi cela dit... »

Ce serait même tout le contraire, d'ailleurs, mais c'est pas le meilleur moment, là, vois-tu...

« Je m'occupe de ton café, pendant ce temps, allez, bouge tes fesses... »

Fesses que je me suis fait un plaisir de pincer en passant. Quoi ? Fais pas genre c'est si désagréable que ça, je te croirais pas. J'ai mis la machine en route à nouveau pour son café, et puis je me suis emparé d'une bouteille de lait pour regagner l'entrée où Adriel n'avait pas bougé - ce dont je ne peux pas vraiment lui tenir rigueur, il faut bien avouer...

« Désolé pour ça... C'était pas tout à fait prévu... Hum... Euh, tiens, ton dépannage. Je peux t'offrir un café ? Ou autre chose ? Je sais pas trop ce que t'aimes en fait... »

Moi, j'ai mon café au lait qui m'attend bien sagement. Le café de Monsieur l'exhibitionniste est prêt et je repasse donc par la cuisine pour l'amener au salon, laissant la porte ouverte comme une invitation pour que ma voisine entre. En espérant que TJ y mette un peu du sien, là, je me douote bien que lui, il s'en fout, il vit pas là, mais moi j'ai pas vraiment envie de déménager. Déjà que j'ai bien dû faire suer la voisine cette nuit...
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:50

Nate au matin c'était assez sexy à voir, bon ok carrément sexy même son petit air de tête du réveil est trop mignon et il semble pas trop mal éveillé d'ailleurs il est donc matinale, c'est une bonne chose, j'aime les gens qui sont du matin. Il me demanda d'entrer et à ce moment un autre garçon arriva … nu … il était complètement nu. Mes yeux se sont légèrement écarquillée, parce que je n'ai pas vraiment l'habitude de ça et je ne m'attendais pas à ce qu'il soit … enfin à ce que se soit avec un garçon qu'il avait … enfin vous voyez quoi. Je me suis donc retournée pour ne pas voir ça ayant fermée les yeux avant de me retourner.

« Oh … je crois que je vous dérange … j'aurais du m'en douter pourtant avec le bruit que vous avez fait cette nuit. Oh non. Je n'ai pas pu dire ça, c'est n'est possible je suis désolée. Oubliez-ça.»

Je m'étais retournée pour m'excuser de ce que je venais de dire avant de voir le jeune homme une nouvelle fois tout nu et de me retourner à nouveau de sorte que je n'en vois pas plus. Quoi qu'il en soit je n'ai guère apprécié le ton que ce dernier a employé envers moi, je crois cerner tout de suite le type de personne qu'il est.

« Je crois que je vais … rester là si ça t'ennuie pas Nate … ton copain à pas l'air d'aimer les visites imprévus.»

Oui j'avais bien dis son copain, parce que ça ressemble tellement à ça que je ne pouvais pas me douter que ce n'était pas le cas. Il n'avait pas l'air d'apprécier les gens non plus, parce que vu comment il m'avait parlé en demandant qui j'étais … ça laissait tout comprendre.
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:51

J’étais de mauvais poil, ce qui était tout à fait normal lorsque l’on savait que j’avais été réveillé un samedi matin par une personne qui semblait se foutre totalement du sommeil des autres. Surtout après avoir passé presque toute la nuit à faire du sport au lit avec un petit boulet de canon – bien qu’il n’y avait, en fait, absolument rien de petit chez lui… Ne savait-on pas que j’avais à tout prix besoin de mes huit heures de sommeil pour être en pleine forme et de bonne humeur ? Eh bien, j’avais dormi largement moins de huit heures cette nuit…

Après m’être finalement levé sans même prendre le temps d’enfiler mon boxer qui devait sûrement traîner sur le sol en compagnie de mes autres vêtements et de ceux de Nate, je sortis de la chambre afin de faire part de mes pensées aux deux énergumènes qui se tenaient encore face à face près de la porte, comme deux chiens de faïence. Je restai alors quelques secondes à observer ce couple improbable, tout en détaillant la cause de ma mauvaise humeur matinale (une femme, bien évidemment…). Je me demandai d’ailleurs qui cela pouvait bien être. La petite amie, peut-être. En tout cas, si cela s’avérait vrai, il faudrait que je me prépare à sortir de ce piège à rat en vitesse car j’étais loin d’être d’humeur à assister à une dispute de couple et à subir les cris et pleurs d’une gonzesse en furie… Mais j’eus finalement la chance de ne pas avoir à subir une scène de jalousie et, au lieu de gueuler comme un putois comme je m’y attendais, la jeune fille ferma au contraire les yeux et se retourna à la vue de mon corps entièrement nu.

- Oh… Je crois que je vous dérange… dit-elle ensuite, le dos toujours tourné vers moi. J'aurais dû m'en douter pourtant avec le bruit que vous avez fait cette nuit. Oh non. Je n'ai pas pu dire ça, c'est n'est possible je suis désolée. Oubliez-ça.

- Pourquoi ? répliquai-je alors sur un ton légèrement agacé par sa naïveté. On a baisé comme des bêtes, cette nuit. C’est pas une honte. Et puis, tu sais que c’est très impoli de tourner le dos aux gens quand ils vous parlent ? continuai-je, faussement vexé qu’elle n’ose même pas me faire face. T’as peur de quoi ? Que la bête se réveille ? T’inquiètes pas, elle a plus peur de toi que toi tu as peur d’elle…

Je me dirigeai ensuite vers la cuisine à la recherche du café perdu. Pas que je comptais rester prendre le petit-déjeuner, mais après un réveil aussi fanfaronnant que celui de ce matin, je pensais avoir au moins droit à un bon café bien fort qui m’aiderait peut-être à oublier un peu cette mauvaise visite surprise. A croire que Cul d’Enfer était tellement populaire qu’il était harcelé par des nanas même les weekends matins… Il allait vraiment falloir que je fasse plus attention au choix de mes conquêtes la prochaine fois. En parlant du Cul, il me rejoint dans la cuisine légèrement de mauvais poil, semblait-il. Cela nous faisait donc au moins un point en commun…

- Je t'en prie, Playboy, fais comme chez toi...

- Mais c’est bien ce que je fais, répliquai-je sur le même ton, avant de demander qui était celle qui se permettait de réveiller les gens un samedi matin.

- Celle-là, c'est ma voisine, m’éclaira-t-il enfin sur l’identité de cette jeune femme. Et je te la présenterai bien, mais je suis pas sûr qu'Adri ait très envie de profiter de ton anatomie de bon matin comme ça. Ou alors ça pourrait lui donner des idées, mais il me semble que t'apprécierait moyen qu'elle te saute dessus...

- Au vu de sa réaction face à ma nudité, je pense que je ne risque rien, dis-je en me rappelant la réaction de cette « Adri » qui avait fermé les yeux, puis s’était carrément retourné pour éviter de loucher sur mon corps d’Apollon. A croire qu’elle n’avait jamais vu un mec nu de sa vie… Et je vois pas l’intérêt de me la présenter. Après tout, elle était peut-être sa voisine, mais je n’étais qu’un coup d’un soir. Par conséquent, je n’allais pas la revoir – sauf si une malédiction s’abattait sur moi et que je la croise de nouveau dans la rue –, il n’y avait donc aucune raison pour qu’il me la présente.

- Ca m'arrangerait que t'arrêtes de retourner ma cuisine et que tu te rhabilles un peu. Pas que le spectacle soit désagréable pour moi cela dit... finit-il en scannant mon corps de ses yeux, ce qui m’excita légèrement, je devais bien l’avouer. Je m'occupe de ton café, pendant ce temps, allez, bouge tes fesses...

Il me pinça alors les fesses, ce qui me fit un peu sursauter. J’avais presque l’impression de partager avec ce type que je ne connaissais que depuis hier soir (il fallait bien le rappeler) un matin tout à fait banal pour un petit couple d’amoureux qui recevait de la visite d’un ami – ou plutôt, d’une amie, en l’occurrence. Et je n’aimais pas ça… Je sortis donc de la cuisine puisque Môsieur Cul d’Enfer ne souhaitait pas que je touche sa précieuse cuisine et je rejoins la fille qui était toujours planté là comme la cruche qu’elle semblait être.

- T’es sûre que t’es qu’une voisine ? lui demandai-je alors sur un ton toujours très peu aimable, ma mauvaise humeur étant revenu. Mes voisins ne viennent généralement pas me réveiller un samedi matin simplement pour dire bonjour… Je fis une légère pause, avant que mon visage ne s’éclaire d’un petit sourire amusé. J’ai compris ! En fait, tu en pinces pour Nate, c’est ça ? Si tu veux mon avis, tu devrais lui montrer ce qu’il y a en-dessous tes vêtements et il se montrera sûrement nettement plus intéressé.

Et sur ces belles paroles, je pris la direction de la chambre afin de m’habiller.
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:51

« Oh… je crois que je vous dérange… j'aurais dû m'en douter pourtant avec le bruit que vous avez fait cette nuit. Oh non. Je n'ai pas pu dire ça, c'est pas possible, je suis désolée. Oubliez-ça. »

Je suis resté comme un con, par contre, quand elle a parlé de nos performances nocturnes, dirons-nous. J'aurais dû m'en douter, vu que je l'ai entendue chanter sous sa douche, mais pas forcément super réveillé, j'ai pas trop fait le lien. Et il vient de m'arriver en pleine face. Et clairement, elle était pas obligée de participer et ça, par contre, j'en suis désolé. Tout autant que de la réaction de mon amant...

« Faut avouer qu'on a pas été super discrets, je suis désolé. Tu vas bosser en plus, je suis vraiment navré... T'es sûre que tu veux pas un café ?
- Pourquoi ? On a baisé comme des bêtes, cette nuit. C’est pas une honte. Et puis, tu sais que c’est très impoli de tourner le dos aux gens quand ils vous parlent ? continuai-je, faussement vexé qu’elle n’ose même pas me faire face. T’as peur de quoi ? Que la bête se réveille ? T’inquiètes pas, elle a plus peur de toi que toi tu as peur d’elle… »

Ou juste qu'il se taise ? Non parce qu'après une nuit courte, ça aiderait, la café, quoi... Sauf qu'elle aime sans doute pas ça pour le coup et que... je sais pas quoi lui proposer pour compenser. Et vu comme elle est accueillie par Playboy, je peux comprendre qu'elle préfère rester sur le palier... Et ça me fait chier, clairement.

« Je crois que je vais… rester là si ça t'ennuie pas Nate… ton copain à pas l'air d'aimer les visites imprévues...
- Il a pas l'air d'aimer grand chose le matin. A part démonter la cuisine... »

Je me suis quand même bien retrouvé comme un con sur le terme de 'copain'. Euh... Non c'est pas le concept, mais comment j'explique ça à une nana qui vient de se cacher devant un mec nu quoi ?... Et je crois que j'ai pas trop envie qu'elle me voie comme le dernier des connards non plus... je sais bien que voilà, mes relations nocturnes sont pas tout à fait catholiques mais je fais de mal à personne, je crois, et je trompe personne surtout. J'ai toujours été super clair, et je compte pas changer de façon d'être... Mais là maintenant tout de suite, tout ça me plaît pas. Pas plus, donc, que le déménagement de ma cuisine, et je suis parti le faire savoir à Playboy. Sans grande surprise, il a pas hésité à réagir à mes remarques, évidemment.

« Mais c’est bien ce que je fais. »

Et d'enchaîner concernant Adriel.

« Au vu de sa réaction face à ma nudité, je pense que je ne risque rien.
- Ca devrait bien arranger tes affaires n'est-ce pas ? »

Me réponds pas, j'en ai la certitude et tu viens de le confirmer devant une voisine cramoisie. Ca m'a pas empêché de mater son corps, moi, par contre, parce que c'est pas pour rien qu'on en est là ce matin. Et voir que ça le fait réagir, physiquement réagir, donc, ça ne me laisse pas forcément indifférent non plus... Sauf que j'ai plus de facilité à la dissimuler vu que pour ma part, je ne suis pas nu comme un ver au milieu de ma cuisine.

Je sais pas si c'est le pincement de fesses, mais ça l'a motivé à se bouger, et il a quitté la cuisine pour retrouver ses fringues - ou au moins était-ce ce que je pensais.

« T’es sûre que t’es qu’une voisine ? Mes voisins ne viennent généralement pas me réveiller un samedi matin simplement pour dire bonjour… J’ai compris ! En fait, tu en pinces pour Nate, c’est ça ? Si tu veux mon avis, tu devrais lui montrer ce qu’il y a en-dessous tes vêtements et il se montrera sûrement nettement plus intéressé. »

Okay ça, c'était vraiment, vraiment pas nécessaire... Fort heureusement, Playboy, a finalement décidé de gagner la chambre, et moi, j'ai rejoint Adriel. Mais en passant près de TJ, je lui ai glissé :

« Toi, tu pourrais m'aider dis donc, plutôt que de m'enfoncer... Je pourrais t'être redevable après tout... Et fais pas genre ça t'intéresse pas, ton corps disait précisément le contraire y a deux minutes... »

Quelques mots murmurés à son oreille, l'air de rien, mais... Qui veulent tout dire. Donnant, donnant, tu fais en sorte que ça se passe pas trop mal avec ma voisine et je suis tout à toi pour quelques heures encore, c'est pas si mal comme deal, non ? D'accord, moi aussi j'y trouve mon compte, mais c'est un détail...

« Hey... Euh... »

Attirer à nouveau l'attention de ma voisine maintenant que ce qui la perturbe est éloigné, et reprendre à peu près une conversation normale. A peu près. Ca se voit sur ma tronche que je suis super embarrassé pour elle, cela dit, et à la main que je passe dans mes cheveux aussi...

« Je suis désolé, vraiment, faut croire qu'il a encore plus tendance que moi à se lever du mauvais pied... Ecoute je sais pas à quelle heure tu termines mais... On joue au bar où je travaille ce soir, et comme je fais aussi le service vu que j'y suis barman... Si ça te dit de venir, c'est moi qui t'invites... Ou un autre soir si t'es trop claquée, préviens-moi juste et je m'arrangerais... Attends... »

Je suis reparti en arrière, et j'ai attrapé une carte du bar et un crayon, carte sur laquelle j'ai noté le nom de notre groupe, l'heure de passage pour ce soir et ma signature. Et puis je suis revenu vers ma voisine à qui j'avais déjà filé une bouteille de lait comme elle en avait besoin et lui ai tendu le carton.

« C'est là que je bosse, t'es la bienvenue quand tu veux, évidemment, et... Ca c'est le nom de mon groupe, donc, et l'heure à laquelle on commence... Si jamais t'as envie de te défouler un peu écoutant de la bonne musique. »

J'ai esquissé un sourire, mais autant d'ordinaire, j'aurais sans doute assorti ça d'un petit clin d'oeil et d'une attitude bien plus charmeuse, autant là, c'est pas trop d'actualité vu les circonstances...
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:51

Si Nathaniel s'excusait ce n'était pas du tout le cas de ce type qui visiblement ne connaissait pas la politesse et qui semblait fier de ses exploits, certes ils avaient dû s'amuser et j'étais contente pour mon voisin qui le méritait, mais j'aurais clairement préférer qu'il rencontre quelqu'un de plus sympathique que son hôte actuel. Mon voisin semblait gêné et à sa place j'aurais été pareil, il me demanda si j'étais sûre que je ne veuille pas de café.

« Oui, ne t'en fais pas, je vais me débrouillée je crois. Je ne vais pas plus vous déranger, surtout que ton … ami n'a pas l'air ravi de me voir ici, alors bon, je ferais peut-être mieux de m'en aller. »

Qu'il n'ai pas envie de me voir là, ce n'était peut-être pas le mots approprié, il n'était peut-être pas bien réveillé voilà tout, mais j'avais du mal à me dire que ce n'était que ça. Je fus outré qu'il me reproche de lui tourner le dos, qu'il me dise clairement que se soit moi qui manquait de politesse. Je ne pus m'empêcher de lui répondre du tac au tac :

« Mais moi je ne me balade pas toute nue devant des gens que je ne connais pas et même que je connais, si tu avais eu quelque chose sur le dos alors là je t'aurais regardé en face, mais pardonne-moi de ne pas être admirative devant tes parties génitales, c'est privé ça, tout le monde ne devrait pas avoir à en profiter simplement parce que tu sembles être exhibitionniste.»

Il ne fallait pas me chercher, quand je m'énerve je sors toutes les vérités qu'ils ne veulent pas entendre alors oui ça peut faire très mal, mais ça fait du bien parfois, j'ai un côté trop fleur bleue et du coup quand les gens voient ce côté là de moi généralement ils sont très surpris, moi qui suis de nature très timide et assez réserver j'explose en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Je n'ai pas entendu ce qu'ils se sont dit ça les regarde après tout, je suis restée dos à eux parce que je n'avais pas envie d'en voir plus et j'ai été étonnée encore une fois qu'il me prenne en grippe. Comment pouvait-il parler à quelqu'un qu'il connaissait à peine de cette façon, ce n'était pas parce qu'il était gay qu'il pouvait se permettre de dire des choses pareils.

« Je ne t'ai rien demandé Mr grincheux, c'est à Nate de décidé si le dérange ou pas que je vienne, de plus je me suis déjà excusée pour ça, alors tu devrais calmer ta joie, parce que je me laisserais pas insulté. Et je ne suis pas amoureuse de Nathaniel, je l'aime bien parce que contrairement à toi il est gentil et serviable, mais ça s'arrête là, de toute manière je n'ai aucun compte à te rendre, on ne se connaît pas. »

Et voilà je sortais de nouveau les griffes, je n'aimais pas qu'on m'agresse sans raison,c 'était tellement facile de s'en prendre aux gens pour certains que je ne me laissais pas faire. Je suis désolée que Nate assiste à ça, ce n'est vraiment pas ce dont j'avais envie, réellement, je voulais juste une bouteille de lait moi à la base, pas me disputer avec son copain du jour,enfin de la nuit plutôt. Je me suis enfin retourné vers lui en évitant de regarder l'autre et suite à ses mots lui ai dit:

« Oh ne t'en fais pas, je vais m'en remettre, tu n'a rien à te reprocher contrairement à grincheux et je serais ravi de venir, ça tombe bien je ne travail pas ce soir. »

Il me tendit une carte avec le nom du groupe, ça avait l'air sympa tout ça, mais il n'était vraiment pas obligé de faire tout ça seulement à cause de grincheux oui ça sera son surnom officiel si jamais on se recroise.
« Merci, je n'y manquerait pas. »
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:52

Je devais bien avouer que le fait que la jeune femme me tourne le dos afin d’éviter de subir à la tentation de regarder mon corps d’Apollon entièrement nu m’étonna quelque peu. Personne n’avait jamais eu ce genre de réaction avant aujourd’hui, pas même de la part d’hommes hétéros – sûrement déjà habitués à ce genre de spectacle dans les douches communes. Donc si une femme hétérosexuelle ne saisissait même pas la chance de voir le corps nu d’un homme généreusement offert à sa vue, les seules explications logiques que je pouvais trouver à ça étaient qu’elle n’en avait jamais vu de sa vie – et encore, j’étais persuadé que même les jeunes filles encore innocentes (en d’autres termes, vierges) ne louperaient pas une occasion de loucher sur un pénis, ce qui les conforterait justement à l’idée de passer à l’acte rapidement – ou qu’elle était elle-même homosexuelle… Après tout, il n’y avait que les goudous pour avoir peur d’un pénis. Qu’est-ce que je pouvais les détester… Je n’aimais déjà pas particulièrement les femmes de manière générale, mais alors, les lesbiennes… C’était pire que tout. Au moins, avec les femmes hétéros, nous avions un point commun : nous aimions la queue. Alors qu’on ne pouvait pas être plus différent que les lesbiennes…

- Mais moi je ne me balade pas toute nue devant des gens que je ne connais pas et même que je connais, répliqua-t-elle soudain, semblant vexée par mes propos. Et si je fus une fois encore passablement étonné par la réaction de la demoiselle (décidément, elle est pleine de surprise !), je n’en montrai rien et un sourire vint illuminer mon visage pour la simple et bonne raison que ça me faisait plaisir de voir qu’elle avait tout de même de la répartie. Si tu avais eu quelque chose sur le dos alors là je t'aurais regardé en face, mais pardonne-moi de ne pas être admirative devant tes parties génitales, c'est privé ça, tout le monde ne devrait pas avoir à en profiter simplement parce que tu sembles être exhibitionniste.

Exhibitionniste ? Je n’irais pas jusque-là. Non, je dirais juste que j’étais à l’aise avec mon corps et je ne voyais pas quel mal il y avait à se promener nu dans l’intimité d’un appartement. Certes, je n’étais pas chez moi, et certes, Nate avait une invitée, mais je ne faisais de mal à personne à ce que je sache – sauf à ses yeux, apparemment…

- Nate a déjà profité de la vue cette nuit et je suis sûr que ça ne le gêne pas d’en profiter encore un peu, répondis-je alors, en tournant la tête vers le type en question pour lui offrir un clin d’œil. Quant à toi, tu devrais arrêter de te plaindre et être plutôt contente. Je t’offre l’occasion de voir une bite au moins une fois dans ta vie. Non ! Ne me remercie pas ! m’exclamai-je ensuite pour finir sur un ton de comédien, en levant une main en signe de stop. Au moins, si mon métier ne me plaisait plus, je savais dans quoi me reconvertir.

Je ne lui laissai pas le temps de répliquer que je me dirigeai déjà dans la cuisine de Cul d’Enfer à la recherche de son café. Mais celui-ci me rejoint rapidement, semblait-il gêné par le barouf que j’étais en train de faire – je ne faisais qu’ouvrir des placards pourtant… Puis, après m’avoir convaincu qu’il s’occupait de tout, je fis machine arrière et revins au côté de cette naïve demoiselle qui n’avait pas la langue dans sa poche. Elle me le prouva une deuxième fois.

- Je ne t'ai rien demandé Mr grincheux, répliqua-t-elle une seconde fois sur un ton tout aussi peu aimable que j’avais moi-même utilisé, ce qui me stoppa net sur le chemin que je prenais en direction de la chambre et me fis me retourner, les yeux plissés et un sourire méchant aux lèvres. C'est à Nate de décidé si le dérange ou pas que je vienne, de plus je me suis déjà excusée pour ça, alors tu devrais calmer ta joie, parce que je me laisserais pas insulté.

- Euh… Je t’ai insulté ?... intervins-je au milieu de tout ce blabla parce que j’étais loin de l’avoir insulté – si elle voulait que je l’insulte, je pouvais le faire, par contre…

- Et je ne suis pas amoureuse de Nathaniel, reprit-elle son monologue ennuyeux. Je l'aime bien parce que contrairement à toi il est gentil et serviable, mais ça s'arrête là, de toute manière je n'ai aucun compte à te rendre, on ne se connaît pas.

- Comme tu le dis si bien : on ne se connaît pas. Alors, évite de dire des choses sur moi que tu ignores complètement. Cela m’avait énervé qu’elle dise que je n’étais pas gentil et serviable alors qu’elle ne connaissait absolument rien de moi. Est-ce que je me mettais déjà à la juger et à la catégoriser ? Peut-être… Mais j’avais au moins la décence de ne le faire qu’en pensées. Maintenant, si tu le permets, je vais aller m’habiller puisque ça gêne tant que ça que je sois nu.

- Toi, tu pourrais m'aider dis donc, plutôt que de m'enfoncer... me chuchota alors Nate à l’oreille tandis que je prenais de nouveau la direction de la chambre. Je pourrais t'être redevable après tout... Et fais pas genre ça t'intéresse pas, ton corps disait précisément le contraire y a deux minutes...

- Là, tu vois, je suis plus d’humeur… Nathaniel... dis-je sur un ton sec en jetant un regard noir à sa voisine.

Puis, j’atteins enfin la chambre de Nate et partis à la recherche de mes vêtements éparpillés un peu partout sur le sol. Quand je disais que j'avais besoin de mes huit heures de sommeil, ce n'était pas pour rien. J'allais être de mauvaise humeur toute la journée maintenant...
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:52

Bon, tout ça ne s'annonce définitivement pas bien. Je vois bien que les esprits s'échauffent, et ça me plaît pas vraiment, bizarrement. J'ai proposé un café à ma voisine, mais sans grande surprise, elle décline l'offre, et je peux pas trop lui jeter la pierre.

« Oui, ne t'en fais pas, je vais me débrouiller je crois. Je ne vais pas plus vous déranger, surtout que ton… ami n'a pas l'air ravi de me voir ici, alors bon, je ferais peut-être mieux de m'en aller. »

Quelque part, peut-être que c'était la meilleure chose à faire. Ca me fait un peu suer que ça se passe comme ça, mais comme je n'ai pas vraiment de meilleure option, autant séparer ces deux-là qui manifestement n'ont que pour but de se foutre sur la gueule. Parce qu'à ma grande surprise, Adriel n'a pas gardé la langue dans sa poche aux remarques désagréables de mon amant de cette nuit.

« Mais moi je ne me balade pas toute nue devant des gens que je ne connais pas et même que je connais, si tu avais eu quelque chose sur le dos alors là je t'aurais regardé en face, mais pardonne-moi de ne pas être admirative devant tes parties génitales, c'est privé ça, tout le monde ne devrait pas avoir à en profiter simplement parce que tu sembles être exhibitionniste.
- Nate a déjà profité de la vue cette nuit et je suis sûr que ça ne le gêne pas d’en profiter encore un peu. Quant à toi, tu devrais arrêter de te plaindre et être plutôt contente. Je t’offre l’occasion de voir une bite au moins une fois dans ta vie. Non ! Ne me remercie pas ! »

C'est moi ou c'est un sourire que je vois sur le visage de TJ quand elle commence à lui balancer ses quatre vérités ? Et donc, j'ai affaire à un petit comédien... Remarquez, vu la prestation sur scène d'hier soir, je devrais pas être trop étonné. Ni de sa façon de parler. Ce qui ne veut pas dire que ça me plaît, surtout pas dirigé ainsi contre ma voisine. Va falloir qu'on s'explique je crois... en privé.

« Vous voulez pas vous calmer un peu tous les deux ?... »

Je crois que c'est complètement passé à la trappe...

« Je ne t'ai rien demandé Mr grincheux, c'est à Nate de décider si ça le dérange ou pas que je vienne, de plus je me suis déjà excusée pour ça, alors tu devrais calmer ta joie, parce que je me laisserais pas insulter.
- Euh… Je t’ai insulté ?
- Et je ne suis pas amoureuse de Nathaniel, je l'aime bien parce que contrairement à toi il est gentil et serviable, mais ça s'arrête là, de toute manière je n'ai aucun compte à te rendre, on ne se connaît pas.
- Comme tu le dis si bien : on ne se connaît pas. Alors, évite de dire des choses sur moi que tu ignores complètement. Maintenant, si tu le permets, je vais aller m’habiller puisque ça gêne tant que ça que je sois nu. »

Oooo...kaaaayyyy... Bon, déjà il va se rhabiller, c'est une bonne chose. Et laisser de l'espace à Adri. Moi je tente le coup pour détendre l'atmosphère envers lui mais manifestement, ça aussi, ça tombe à plat.

« Là, tu vois, je suis plus d’humeur… Nathaniel...
- C'est Nathanael... Et m'appelle pas comme ça, par pitié... »

Il en a assez fait, et je crois bien que je déteste quand on utilise mon nom de baptême. Particulièrement parce qu'il n'y a presque que mon père qui utilise mon nom, et c'est rarement pour me faire des compliments - à vrai dire, je crois que ça n'est jamais arrivé. Et en l'occurrence, c'est justement pas vraiment sympathique comme occasion d'utiliser mon prénom en entier... Je me suis donc rapproché d'Adri, complètement blasé. Et je me suis excusé et lui ai proposé de venir nous voir jouer, un peu pour me racheter, clairement.

« Oh ne t'en fais pas, je vais m'en remettre, tu n'as rien à te reprocher contrairement à Grincheux et je serais ravie de venir, ça tombe bien je ne travaille pas ce soir.
- Cool. Ecoute... Je suis vraiment désolé. Je savais qu'il avait pas sa langue dans sa poche mais... je pensais pas à ce point. Ni qu'il serait d'aussi mauvaise humeur non plus... Et... désolé pour le spectacle aussi... »

Bon, je suis torse nu, c'est pas non plus la tenue la plus appropriée, mais... C'est quand même pas aussi hors de propos que TJ tout à l'heure. Je crois que je suis quand même bien soulagé qu'elle prenne les choses aussi... calmement vis-à-vis de moi. Et que j'ai grillé toutes mes chances de la séduire aussi, mais passons. Au vu de ce qui vient de se passer, et de ce qu'elle a dit, je crois que je me suis fait friendzoné sévère... Bah... C'est peut-être aussi bien comme ça.

« Merci, je n'y manquerai pas. »

J'ai souri, passé une main dans mes cheveux. Y a pas que moi qui suis « gentil », donc, ici...

« Hum... Euh... Je devrais peut-être aller... voir ce qu'il se passe là-bas... »

Sous-entendu « dans la chambre où se trouve TJ », mais j'hésite un peu à l'abandonner, elle, là, sur mon palier, avec la bouteille de lait et le sous-bock que je viens de lui donner.

« T'es sûre que ça va aller ?... »

Parce que moi, je doute, et je suis tellement désolé pour elle que je me vois pas la laisser comme ça... Même si je vois pas trop bien quoi faire de plus...
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:53

Si on devait refaire nos journées je ne ferais sans doute pas les choses de la même façon. Je n'aurais sans doute pas sonner à la porte de mon gentil voisin pensant qu'il serait seul, ce qui en soit est stupide puisque je l'avais entendu toute la nuit avec son partenaire et pourtant il aurait pu très bien être réellement seul, alors que là ce n'était pas le cas et son compagnon d'un soir me faisait sentir que ma présence le dérangeait pleinement de plus il se permettait de me jugé sur rien du tout vu qu'on ne se connaissait il me jugeait en insinuant très clairement que j'étais une fille fragile parce que je ne voulais pas le regarder, même s'il ne l'avait pas dit clairement j'étais certaines qu'il le pensait. Ça se voyait sur son visage et non je ne suis pas prude, bon si un peu, mais je sais me lâchée quand il le faut et le matin de bonheur ce n'est pas vraiment l'idéal. Nate avait visiblement profiter de cette nuit ça oui j'avais entendu merci, j'ai levé les yeux au ciel à la réplique de grincheux, ce qu'il m'agaçait, j’espérais ne jamais avoir à faire à lui à nouveau. Je me mis réellement en colère lorsqu'il me dit que j'avais eu l'occasion de voir une fois dans ma vie un pénis. Je ne le laisserais sûrement pas dire, je n'ai même pas écouté le pauvre Nate qui devait avoir envie de nous foutre à la porte tout de suite. Je me suis retourné brusquement vers Tyler, tant-pis s'il était tout nu, de toute manière c'est droit dans les yeux que je l'ai regardé avant de lui claqué brusquement:

« Mais va te faire foutre grincheux, qu'est-ce que tu en sais que c'est la première fois que j'en vois, tu ne sais rien de ma vie alors tu as aucun droit d'émettre des suppositions simplement parce que je me suis tournée. C'est indécent de ta part de me dire ça et clairement je préfère n'en pas voir beaucoup plutôt que de sauter sur tout ce qui bouge ! »

Je ne lui disait pas que c'était ce qu'il faisait et même si c'était le cas je m'en fichais royalement simplement moi je préférais être amoureuse avant de le faire plutôt que de faire ça par pur plaisir et envie. Ça ne devait pas avoir la même serveur. Il allait s'habiller très bien, ça lui en avait pris du temps dis-donc et j'étais vraiment désolée pour Nate qu'il assiste à ça, à me voir en colère parce que ce n'est pas vraiment dans mes habitudes sauf quand s'en est trop comme là. Il s'excusait encore alors que c'était à moi de m'excuser et j'étais tellement énervée que j'en avais les larmes aux yeux, parce que c'était toujours comme ça quand je m'énervais.

« C'est moi qui suis désolée. Je n'arrive pas à garder mon calme quand on me cherche comme ça et je t'assure que tu n'y est pour rien, le courant ne passe pas voilà tout, je crois, ça arrive, mais je n'en reviens pas que des gens puissent être aussi … mal réveillé, enfin bref je … je crois qu'il est temps pour moi que je m'en aille réellement. Je suis sincèrement désolée, tu as découvert ma face cachée on dirait, j'espère que tu ne seras pas déçu pour autant et si tu veux toujours de moi ce soir je viendrai. »

J'ai souris timidement, essayant de ne pas pleurer on ne sait jamais si l'autre revenait il allait se faire un plaisir de me descende encore plus et je n'en avais pas envie.
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:53

Cette petite conversation entre Blanche-Neige et moi commençait sérieusement à m’ennuyer au plus haut point. J’étais nu, oui, et alors ? Elle n’allait tout de même pas en faire une affaire d’Etat ! Si elle n’avait encore jamais vu la virilité d’un homme, elle allait forcément en voir plusieurs dans sa vie – du moins, si elle arrêtait de se comporter comme la petite fille innocente et prude qu’elle était. Je trouvais donc sa réaction un peu exagérée puisqu’au lieu de me tourner carrément le dos, elle aurait simplement pu continuer à me faire face en détournant simplement le regard. Cela aurait été beaucoup plus poli, en tout cas… Mais d’après elle, c’était au contraire moi l’impoli qui me baladait à poil dans un appartement qui ne m’appartenait même pas. Devais-je lui rappeler qui était la personne qui nous avait réveillé un samedi matin simplement pour qu’on la dépanne d’une bouteille de lait ? Ça, c’était de l’impolitesse puissance mille ou je ne m’y connaissais pas. Alors, ma petite balade nudiste dans l’appartement de mon coup d’un soir (j’étais donc l’invité ici et elle n’était qu’un intrus) n’était absolument rien à côté…

- Mais va te faire foutre grincheux, m’insulta-t-elle, alors que j’étais toujours resté courtois jusque-là (et après, elle allait m’accuser de l’avoir insulté…). Le seul avantage à tout cela était qu’elle s’était enfin retournée. Voilà ce qu’était la vraie politesse ! Regarder les yeux dans les yeux. Qu'est-ce que tu en sais que c'est la première fois que j'en vois, tu ne sais rien de ma vie alors tu as aucun droit d'émettre des suppositions simplement parce que je me suis tournée. C'est indécent de ta part de me dire ça et clairement je préfère n'en pas voir beaucoup plutôt que de sauter sur tout ce qui bouge !

- Ouh ! fis-je comme si elle venait de toucher un point sensible, ce qui était loin d’être le cas. Oui, je sautais sur tout ce qui bouge (et qui avait un service trois pièces) et je ne m’en cachais pas. Je ne faisais de mal à personne, à ce que je sache. Je n’avais encore violé personne, tous les hommes passant dans mes bras étant pleinement consentants – bien que j’avais parfois des ratés en y laissant passer des mineurs. Mais, eh ! La perfection n’existait pas, à ce qu’il paraissait. Puis, après cette petite onomatopée qui exprimait un sentiment totalement faux, je me tournai vers Nate pour lui dire : Elle t’insulte là.

D’après ce que j’avais pu comprendre hier soir, Nate était loin d’être aussi angélique que son prénom le prédestinait. La remarque de sa voisine le visait donc également. En tout cas, cette fille n’avait décidément pas d’humour et j’avais également la preuve que ce que j’avançais était on-ne-peut-plus vrai. Après tout, il n’y avait que la vérité qui blessait et si elle ne s’était pas sentie concernée par tout ça, elle aurait tout simplement choisi d’ignorer ma remarque comme beaucoup l’avait déjà fait avant elle.

Mon humeur était plus que massacrante et le café était encore loin d’être prêt à force de blablater dans le couloir sur des choses aussi futiles que ma nudité. Et Nate avait beau tenté de me motiver à me montrer agréable le temps que sa greluche de voisine s’en aille, je n’étais clairement plus d’humeur à m’amuser. Même pour une bonne partie de jambes en l’air avec un bon coup – ce qui témoignait vraiment de mon humeur.

- C'est Nathanael... me reprit alors Nate sur son véritable prénom. Comme quoi, sa voisine le connaissait pas tant que ça – pas au point de le déranger le matin pour lui soutirer une bouteille de lait, en tout cas – si elle se trompait sur son prénom. Et m'appelle pas comme ça, par pitié... A retenir donc : l’appeler par son vrai prénom.

Une fois dans la chambre de Nathanael (donc) je me mis à récolter mes vêtements que j’avais semés un peu partout dans la pièce lorsque nous nous étions déshabillés avec empressement et passion la nuit dernière. Je réussis à trouver à peu près tout, sauf mon boxer. A croire que le destin était ravi que je reste tout nu, ce qui ne me dérangeait pas le moins du monde – contrairement à certaine –, mais j’allais tout de même avoir du mal à rentrer chez moi sans ce vêtement. C’était pas vraiment agréable de porter un jean sans sous-vêtement… Je retournai donc voir Nate qui discutait toujours avec sa chieuse de voisine dans le couloir (ils faisaient un sitting ou quoi ?), les deux mains levées en signe de paix.

- Pardon encore pour cette vue affreuse que je vous offre, dis-je sur mon ton le plus sarcastique, mais je trouve pas mon boxer. Tu l’aurais pas caché, par hasard ? Je suis tombé sur tellement de tarés que ça m’étonnerait pas.

Pas que ça me dérange, mais les fétichistes du slip étaient beaucoup moins attirants lorsqu’on les découvrait… Ouais, j'étais ouvert sur beaucoup de choses, mais je trouvais ce genre de délires plutôt moyens...
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:54

La prochaine fois que je suis pas seul le matin et qu'on sonne à ma porte, j'ouvre pas. Genre je suis pas là. Je présenterai des excuses après coup si besoin, mais ça évitera... Ca. Le fiasco total. J'imaginais pas voir Adri un jour comme ça, et à vrai dire... Ca me plaît pas beaucoup. Pas le fait qu'elle se défende, non, elle en a tous les droits après tout, mais... J'en prends pour mon grade aussi, et je grimace, donc.

« Mais va te faire foutre grincheux, qu'est-ce que tu en sais que c'est la première fois que j'en vois, tu ne sais rien de ma vie alors tu as aucun droit d'émettre des suppositions simplement parce que je me suis tournée. C'est indécent de ta part de me dire ça et clairement je préfère n'en pas voir beaucoup plutôt que de sauter sur tout ce qui bouge !
- Ouh ! Elle t’insulte là.
- I get that... »

J'ai bien compris, merci, même si j'ose espérer que ça ne me concernait pas directement - même si au fond, c'est tout à fait vrai. Bon bah voilà, paie ton image de merde auprès de ta charmante voisine, Nate. Au moins, les choses sont claires, elle, tu peux faire une croix dessus, c'est définitif. Et puis ça lui fait monter les larmes aux yeux, et ça, ça me désole encore plus. Je suis pas vraiment à l'aise avec les larmes, il faut bien avouer.

« Adri... Je suis désolé... Je pouvais pas savoir qu'il serait aussi... grincheux le matin et t'en fais les frais. Et je comprends que tu te défendes, mais je crois que ça fait qu'amener de l'eau à son moulin et...
- C'est moi qui suis désolée. Je n'arrive pas à garder mon calme quand on me cherche comme ça et je t'assure que tu n'y es pour rien, le courant ne passe pas voilà tout, je crois, ça arrive, mais je n'en reviens pas que des gens puissent être aussi… mal réveillé, enfin bref je… je crois qu'il est temps pour moi que je m'en aille réellement. Je suis sincèrement désolée, tu as découvert ma face cachée on dirait, j'espère que tu ne seras pas déçu pour autant et si tu veux toujours de moi, ce soir je viendrai. »

J'allais lui répondre en tentant un sourire quand Playboy est reparu près de nous, toujours nu comme un ver.

« Pardon encore pour cette vue affreuse que je vous offre, mais je trouve pas mon boxer. Tu l’aurais pas caché, par hasard ? Je suis tombé sur tellement de tarés que ça m’étonnerait pas.
- Wait what ? »

J'ai bloqué un instant, sur ses propos, comme si j'avais du mal à comprendre. A vrai dire, j'avais très bien compris mais... Sérieusement, j'ai une tête à collectionner les sous-vêtements de mes conquêtes ? Quoi qu'il y ait pas forcément de tête particulière pour ça, mais passons.

« Non, j'ai pas ce genre de fantasme, il doit bien être quelque part... »

Je me suis à nouveau tourné vers ma voisine, contrit.

« Je... crois que je vais devoir y aller. Et bien sûr que je veux toujours de toi... »

Les deux pieds dans le plat, Nate, bien joué.

« Je veux dire pour le concert. Ca serait un plaisir de te voir nous écouter jouer. A ce soir alors... »

J'ai esquissé un sourire, assez peu convainquant je pense, et puis je l'ai laissée partir, pour me mettre en quête du boxer perdu. Que j'ai fini par retrouver à un endroit improbable, évidemment, mais sans trop grande surprise non plus, c'est pas comme si nos ébats avaient été très calmes non plus.

« Tiens Playboy, les leprechauns l'ont pas encore embarqué manifestement. Enfin y a plus trop d'urgence maintenant... »

Et donc oui, je profite de la vue, oui. Après ces moments fort désagréables, je peux bien me faire un peu plaisir deux secondes, non ? Ca m'empêche pas de remettre un peu les points sur les i - gentiment - parce que cette scène-là, clairement, je m'en serais bien passée.

« Ca va que j'en veux qu'à ton corps, parce que t'es vraiment d'une humeur massacrante le matin. Pire que moi, pourtant je suis vraiment pas du matin... On peut pas tout avoir, faut croire... »

Pour l'instant, j'ai surtout une belle vue, cela dit. Ahem... C'est bon, va, j'ai compris que t'étais plus d'humeur - dommage - du coup je me suis détourné pour ramasser la tasse sur la table qui traînait depuis trop longtemps maintenant.

« Par contre ton café doit être tiédasse, et ça, c'est dégueulasse... Un peu comme ce que t'as pu sortir à ma voisine. Je pensais pas qu'elle aurait autant de répondant cela dit... »

Nouvelle grimace parce que oui, du coup, je repense au tâcle que je viens de me prendre sur le coin de la gueule. Je sais que je suis pas un ange, et globalement, j'assume pas mal, mais les insultes sont jamais agréables à entendre passer...

« Je t'en fais couler un nouveau, ou pour ça non plus, t'es plus d'humeur ? »

Histoire de pas en refaire un pour rien. Pour toi s'entend, parce que moi, je vais en avoir besoin, la question se pose même pas. Faut que je sois en forme ce soir, pas question de faire faux bond aux Lucky Strikes quoi...
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:54

Il me sort par les yeux, c'est évident, je le déteste déjà alors que je ne l'ai même pas encore. Il n'a pas l'air d'aimer beaucoup de monde de toute manière, ni même d'être particulièrement du matin ou encore d'être gentil tout court, pourtant je n'aurais jamais dis ça en les entendants tous les deux cette nuit, peut-être qu'il n'est gentil qu'avec ses amants. Je secoue la tête pour m'enlever certaines images, comment peut-on être aussi irritant dès le matin? Je n'en sais rien, mais lui visiblement doit avoir la réponse, quoi qu'il en soit il est grand temps que je m'en aille et je me suis excusée encore une fois auprès de Nathanael qui à l'air aussi dépité que moi alors que mr grincheux est parti se re-fringuer.

Il est à peine repartie qu'il est déjà de retour, j'ai presque eu envie de rire lorsqu'il a demandé si Nate ne le lui avait pas piqué, quel drôle d'idée. Ce gars est vraiment désespérant. Il doit y aller, je vois ça, je ne vais pas laisser mr grincheux se balader à poil parce qu'il n'a pas trouver son caleçon, j'ai souris finalement amusé par cette situation.

« Vas-y, t'inquiète pas pour moi, et je te rejoins ce soir alors, tu n'aura qu'a glisser le lieux et l'endroit du concert sous ma porte, je le récupérerais en rentrant du travail, bonne journée Nathanael, bonne journée quand même monsieur grincheux.»

Et oui je suis polie tout de même, quand bien même il on s'est crié dessus, ça ne m'enlèvera pas ça. Je reste ce que je suis et je crois que les gens apprécient ça chez moi, du moins je l'espère en fait. Je ne suis pas dans la tête des autres pour le savoir, d'ailleurs il y aurait sans doute trop de choses à penser en plus de la mienne, alors en fin de compte ça ne servirait pas tellement à grand chose, même si parfois ça peut être utile. Je fais un petit signe de la main à mon voisin et retourne chez moi. Une fois que j'ai fermé la porte je soupire vraiment perturbée par toute cette histoire, je secoue la tête vivement pour enlever toute cette mauvaise énergie. Ah lala, les gens franchement, ils devraient apprendre à vivre en société, ce n'est pas compliqué tout de même non? Il y a que moi qui trouve ça anormal qu'un type puisse se balader nu dans l'appartement dans un autre sans aucuns scrupules et en présence d'une voisine ? Non je ne dois pas être la seule, mais je suis peut-être une peu trop prude pour le comprendre, tant-pis pour lui s'il ne comprend pas, je ne changerais sûrement pas pour lui. En attendant je n'aurais pas de petit déjeuner pour ce matin, je ressors finalement mettant mes chaussures et prenant mon sac avant de fermer la porte et de sortir de l'immeuble pour aller vers la station de métro, ah je sens que cette matinée va être très chiante.
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:54

Nate sembla quelque peu décontenancé par mes propos l’accusant clairement d’avoir peut-être intentionnellement caché mon boxer. En même temps, je n’avais fait la connaissance de ce type qu’hier soir, il était donc tout à fait possible qu’il ait des tendances fétichistes sans même que je ne le sache. Cela m’était déjà arrivé et m’arriverait très certainement encore. J’étais tombé sur tellement de tarés au cours des nombreuses années passées ici que le fait que Nate puisse être un fétichiste des sous-vêtements et qu’il puisse faire la collection des caleçons et boxers de ses conquêtes qu’il gardait probablement cachés dans un des tiroirs de sa commode n’avait au final rien d’exceptionnel. Il restait même plutôt normal contrairement à certains avec qui j’avais pu coucher…

- Non, j'ai pas ce genre de fantasme, me rassura-t-il alors. Pas que cela m’aurait vraiment dérangé qu’il en ait réellement eu, mais cela m’évitait ainsi de retourner toute sa chambre – voire tout son appartement – à la simple recherche de mon boxer perdu. Il doit bien être quelque part...

Il se retourna ensuite vers sa greluche de voisine qui n’avait pas bougé de l’entrée depuis tout à l’heure – à croire qu’elle avait peur de voir d’autres mecs à poil cachés un peu partout dans son appartement, ce qui était en fait une bonne idée pour les fêtes de Pâques (au lieu des chocolats habituels, cela devrait être des hommes, la chasse n’en serait que plus intéressante…) – et lui parla de concert et de venir le voir jouer ce soir. Je ne compris pas forcément toute leur conversation, mais je m’en fichais pas mal, à vrai dire. Tout ce qui m’importait, là, maintenant, c’était de retrouver mon boxer, de me rhabiller et de me casser d’ici vite fait bien fait. J’aurais techniquement dû être parti depuis plusieurs heures déjà. La faute à ce matelas et à ces oreillers de malheur qui m’avait plongé dans un sommeil profond…

Après avoir papoté quelques longues minutes qui me semblaient être une éternité, la greluche se décida enfin à partir, ne manquant pas de me souhaiter une bonne journée au même titre que Nate, mais je pouvais sentir l’ironie la plus totale dans le ton de sa voix lorsqu’elle s’adressa à moi. Une fois partie (il était temps !), Nate put donc s’occuper de mes problèmes de sous-vêtement perdu qu’il trouva finalement dans un endroit bien évidemment improbable dans lequel je n’aurais même pas eu l’idée de chercher.

- Tiens Playboy, les leprechauns l'ont pas encore embarqué manifestement. Enfin y a plus trop d'urgence maintenant... ajouta-t-il, mon boxer toujours dans les mains – il ne semblait pas vouloir me le rendre, préférant profiter encore de la vue qui s’offrait à lui. Et si je pouvais parfaitement comprendre l’effet que je lui faisais – après tout, mon corps appelait naturellement à la luxure –, je n’allais tout de même pas rester dans cette tenue toute la journée, il allait donc bien falloir qu’il me le rende un jour ou l’autre… Ça va que j'en veux qu'à ton corps, parce que t'es vraiment d'une humeur massacrante le matin. Pire que moi, pourtant je suis vraiment pas du matin... On peut pas tout avoir, faut croire...

- Je suis de meilleure humeur quand on me réveille pas un samedi matin pour une simple bouteille de lait… répondis-je simplement, tout en enfilant mon boxer qu’il m’avait finalement rendu – il était temps ! Ta voisine a jamais appris à respecter le sommeil des gens ? De toute façon, il était inutile que je me prenne de nouveau la tête pour une personne que je ne reverrais jamais, tout comme le barman – bien que ses performances au lit lui donnaient le droit de revenir pour remettre ça quand il voulait.

- Par contre ton café doit être tiédasse, et ça, c'est dégueulasse... Un peu comme ce que t'as pu sortir à ma voisine, me balança-t-il en pleine figure. Je pensais pas qu'elle aurait autant de répondant cela dit...

- J’ai pas été SI désagréable que ça, faut arrêter… Je peux me montrer plus méchant, me défendis-je quelque peu, bien que je ne pensais pas du tout en avoir besoin. Oui, je n’avais pas été très amical avec sa voisine, et alors ? Ce n’était pas comme si elle n’allait pas s’en remettre… Et puis, s’il voulait réellement la mettre dans son lit comme la brune aux dents de travers d’hier soir, il avait encore toutes ses chances. Puisque j’avais cru comprendre qu’ils se voyaient ce soir, il n’avait qu’à présenter de nouveau ses excuses pour mon comportement odieux, déverser son venin sur moi en lui disant à quel point j’étais un connard et le tour était joué. Il aura alors toutes ses faveurs et peut-être bien plus encore – bien que si elle se comportait comme elle l’avait fait avec moi ce matin (c’est-à-dire, détourner la tête à la vue de ma virilité), il devra attendre un petit peu plus que quelques heures pour coucher, cette fois…

- Je t'en fais couler un nouveau, ou pour ça non plus, t'es plus d'humeur ? me demanda-t-il en rapport avec le café, tandis que je remettais mon pantalon.

- Je suis toujours d’humeur pour un café. Et puis, ça m’aidera à tenir le coup jusqu’à chez moi. C’est que j’habitais pas à côté et que j’en avais pour au moins une heure de métro facile…
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:55

Ma charmante voisine a baissé d'un ton comme elle s'apprêtait à partir travailler finalement, et avec tout ça, je n'avais pas vraiment de certitude quant au fait qu'elle vienne réellement ce soir, malgré ses dires. Pourtant, c'est ce qu'elle m'a confirmé en prenant congé.

« Vas-y, t'inquiète pas pour moi, et je te rejoins ce soir alors, tu n'aura qu'a glisser le lieux et l'endroit du concert sous ma porte, je le récupérerais en rentrant du travail, bonne journée Nathanael, bonne journée quand même monsieur grincheux.
- Bonne journée à toi, Adri, encore désolé... »

Je finirais de remplir le petit carton que j'ai entre les mains plus tard donc, je réponds à son petit signe de la main, et la porte se referme me laissant tout le loisir de m'occuper de TJ et de son boxer perdu... Même si je devais bien admettre qu'entre nous, je profitais pas mal de la vue. Ca me dérangeait en présence de ma voisine parce qu'elle avait manifestement aucune envie de voir ça, mais moi son corps dénudé ne me fait bizarrement pas le même effet... Même avec sa mauvaise humeur manifeste.

« Je suis de meilleure humeur quand on me réveille pas un samedi matin pour une simple bouteille de lait… Ta voisine a jamais appris à respecter le sommeil des gens ?
- Bah a priori, c'est un peu un prêté pour un rendu vu qu'on a légèrement perturbé le sien cette nuit... »

J'ai haussé les épaules, j'ai pas envie de me prendre la tête à ce sujet maintenant, et je l'ai donc laissé se rhabiller pour récupérer sa tasse de café à moitié froid maintenant et lui en proposer un nouveau, non sans une petite pique au passage à laquelle il s'est bien évidemment empressé de répondre.

« J’ai pas été SI désagréable que ça, faut arrêter… Je peux me montrer plus méchant.
- Oh bah ça j'en doute pas, on peut toujours faire pire. Mais c'est ptêt pas une obligation, non plus... »

Comme c'en est pas une que je lui re-propose un café, mais ça m'empêche pas de le faire cela dit. Ca surprend peut-être - ça surprendra Charlie d'ailleurs quand je lui raconterai bientôt mes petites mésaventures -

« Je suis toujours d’humeur pour un café. Et puis, ça m’aidera à tenir le coup jusqu’à chez moi.
- Pas la porte à côté, donc... »

C'est pas que je cherche particulièrement à savoir, juste que je fais la conversation, en fait, le temps de repasser vers la cuisine et nous faire couler deux nouveaux cafés, que je ramène au final sur un plateau avec du sucre et du lait - pas comme si je savais comment il le boirait, mais de toute façon, le mien le matin reste agrémenté de ces deux ingrédients supplémentaires...

« Mmmh... Pour les petites infos pratiques, ces deux portes-là, ce sont la salle de bains et les toilettes, ça peut être utile. Et autant j'aime pas trop qu'on retourne ma cuisine, autant si tu veux prendre une douche ou quoi, fais comme chez toi... »

Moui ça c'était gratuit le coup de la cuisine, mais ça n'empêche que je fous pas les gens dehors comme ça, et que donc, ça me semble absolument pas anormal de lui indiquer la salle de bains - que j'occuperais moi-même tout à l'heure, d'ailleurs. Il en fera bien ce qu'il voudra, s'il préfère prendre sa douche chez lui, c'est comme il veut, je m'en fous un peu, je propose, c'est tout. Bon on va pas se mentir cela dit, l'idée de le voir dégoulinant sous le jet de douche dans ma salle de bains n'est pas non plus vraiment ce qu'il y a de plus déplaisant en soi, mais puisque monsieur n'est plus d'humeur... Je lui ai tendu son café, le plateau posé sur la table basse et je me suis affalé dans mon canapé pour boire le mien, après avoir mélangé une goutte de lait et deux sucres dans l'énorme tasse que je me suis servie. Je t'en prie, Playboy, installe-toi...
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:55

- Bah a priori, c'est un peu un prêté pour un rendu vu qu'on a légèrement perturbé le sien cette nuit... trouva-t-il une nouvelle fois à répondre, comme s’il se sentait toujours obligé de répliquer à chacune de mes interventions – à croire qu’il le faisait exprès pour m’emmerder… En tout cas, le bruit que nous avions fait cette nuit n’avait absolument rien à voir avec le boucan que la greluche avait fait ce matin. Certes, elle avait potentiellement été réveillée par nos ébats quelque peu passionnés, mais cela n’était ni ma faute, ni la sienne, ni celle de Nate puisque cela était simplement dû à la très faible et très mauvaise insonorisation des murs de cet appartement – il devrait d’ailleurs penser à se plaindre aux propriétaires afin qu’ils envisagent à faire des travaux… Par contre, c’était entièrement la faute de sa voisine si elle était venue frapper à la porte de son appartement à une heure aussi matinale, me réveillant au passage. Il n’y avait donc pas de prêté pour rendu qui tenait. Oh bah ça j'en doute pas, on peut toujours faire pire, dit-il après que je lui ai assuré que je pouvais être bien plus méchant. Mais c'est ptêt pas une obligation, non plus... Peut-être pas, et c’était bien pour ça que je ne l’avais pas été plus que de mesure. Par contre, si elle avait été plus loin dans ses provocations, je n’aurais pas hésité à la mettre hors d’état de nuire. Au début, ce n’était pour moi qu’un jeu qui m’amusait profondément – encore plus lorsque les personnes en face y entraient la tête la première –, mais lorsque l’on prenait ce jeu un peu trop au sérieux, cela devenait donc une guerre orale à laquelle je n’avais aucune intention de perdre… Nate me demanda ensuite si j’étais toujours d’humeur pour prendre un café – à défaut de l’être pour autre chose –, ce par quoi je répondis que j’en aurais au moins besoin pour rentrer chez moi. Parce que la route était longue jusque chez moi et que je ne souhaitais pas la rallonger encore plus en loupant malencontreusement un arrêt simplement parce que j’aurais somnolé dans le métro… Pas la porte à côté, donc... remarqua-t-il sur un ton quelque peu étrange. J’avais la vague impression qu’il se montrait curieux sur l’endroit où j’habitais et qu’il n’attendait qu’une seule chose : que j’assouvisse son besoin de savoir – ce que je n’allais bien évidemment pas faire parce que ce n’était pas ses oignons (et que je ne souhaitais pas qu’il puisse débarquer chez moi à l’improviste quand bon lui semblait…).

- C’est ça, répondis-je de la manière la plus simple qui soit, sans donner plus de détails.

- Mmmh... Pour les petites infos pratiques, ces deux portes-là, ce sont la salle de bains et les toilettes, ça peut être utile, m’indiqua-t-il sans vraiment que je ne comprenne vraiment pourquoi – après tout, ce n’est pas comme si je comptais rester. Et autant j'aime pas trop qu'on retourne ma cuisine, autant si tu veux prendre une douche ou quoi, fais comme chez toi...

- Non, merci, fis-je de manière claire et concise. Je ne compte pas rester plus longtemps. Puis, sur ces bonnes paroles, je mis un sucre dans la tasse de café qu’il avait apporté sur un plateau – il me sortait le grand jeu ou quoi ?... –, touilla le liquide encore brûlant afin de faciliter la dissolution du morceau de sucre et finis par boire le contenu de la tasse en deux-trois gorgées grand max. Pressé ? Oui, je l’étais. Après les événements de ce matin – dont je me serais bien passé, d’ailleurs – je n’avais qu’une hâte : rentrer chez moi. Et pour cela, il ne me restait désormais plus qu’une seule chose à faire : mettre mes chaussures. Je m’assis donc un instant sur le canapé à côté de Nate afin de lacer mes bottines en cuir marron que j’aimais tout particulièrement. Une fois cela fait, je claquai mes deux mains sur mes cuisses, avant d’annoncer : Bon, bah… Salut. Puis, je me mis debout et pris la direction de la porte d’entrée qui serait pour moi la porte de sortie, cette fois.


Dernière édition par Aaron Greystoke le Mar 1 Mai 2018 - 6:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   Mar 1 Mai 2018 - 6:56

Ah... Demander des travaux d'insonorisation - certes nécessaires mais nécessairement coûteux aussi - aux proprios... Est-ce que ça revient à me les demander à moi-même vu que l'appart fait un peu partie de mon héritage ? Allez savoir... Je poserai pas la question, c'est pas comme si j'avais vraiment envie d'entamer un quelconque débat avec mon paternel en même temps. Ni maintenant ni... jamais, je crois bien. De toute façon, il aura raison et moi tort, et je serais pas d'accord, et on restera campés sur nos positions. A quoi bon épiloguer ? C'est sans doute à peu près l'état d'esprit de Playboy, d'ailleurs...

« C’est ça. »

Je dis rien, ne montre rien non plus. Sûr que ma curiosité naturelle aurait aimé être assouvie, mais au fond, ça n'a pas grande importance, encore moins vu qu'il a manifestement pas l'intention de s'éterniser davantage.

« Non, merci. Je ne compte pas rester plus longtemps.
- As you wish. »

Je laisse mes conquêtes qui restent là profiter des commodités de mon appart, mais je le retiens pas forcément davantage non plus. Je dis pas par contre que j'aurais pas profité de son corps à nouveau, mais je vais pas lui sauter dessus sauvagement non plus maintenant qu'il s'est refringué. Je le regarde lacer ses chaussures en sirotant tranquillement mon café, profite donc un instant de plus de la vue, dirons-nous.

« Bon, bah… Salut.
- Ouais... Je te raccompagne pas, hein, t'es un grand garçon... Bon week-end Playboy... »

J'espère juste qu'il croisera pas Adri sur le palier ou dans les escaliers, parce que je suis pas sûr que ça finisse pas en bain de sang. Pour ma part, je le suis du regard un instant, avant qu'il disparaisse dans le couloir, et puis la porte a pas encore claqué derrière lui que ma chaîne hi-fi a tranché le silence, mise en route par la pression que j'exerce sur un des boutons de la télécommande, laissant entendre tantôt les D.A.R.K Paradise et nos morceaux d'un ancien concert en alternance, en sourdine cependant. Ce soir, je serai sur scène, et rien que ça, ça fait naître un sourire sur mes lèvres. Et je pose mon café sur le plateau sur la table basse, donc, et attrape ma guitare près de moi pour grattouiller un peu, jouer les morceaux que j'écoute en même temps, et laisser ma voix retentir aussi, doucement d'abord, puis à mesure que j'enchaîne les chansons, de plus en plus fort. Y a pas à dire, y a rien de mieux pour me remettre de bonne humeur. Si on excepte l'engueulade amant-voisine de ce matin - un point de détail, finalement, hein ? - ça devrait être une bonne journée, n'est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: 2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]   

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2014.07.12 ♪ Il y a des matins comme ça... [Tyler && Adriel]

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