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 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]

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MessageSujet: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:54

L'été est déjà bien là et étonnement alors qu'il aurait dû avoir énormément de choses à faire, Tristan n'avait rien de prévu à cause de ces béquilles qu'il avait assez de voir et de son arrêt de travail qu'il l’ennuyait plus qu'autre choses. Il voulait aller quand même travailler, ce n'était pas ça qui l'arrêterait et d'ailleurs il avait l’intention de faire appeler un taxis pour aller à Soho, là où il travaillait. Le jeune homme avait demander à Wally de le faire pour lui, comme tout ce qu'il avait à faire d'ailleurs, c'était toujours son majordome qui s'occupait de ce genre de choses et pas seulement, puisque lui ne faisait rien du tout, ne lui demandez surtout pas de faire la cuisine, de se servir du gaz ou d'engin électrique, c'est une chose qu'il ne sait pas faire.

Le taxi arriva à l'heure prévu, et Tristan entra accompagné de son majordome qui ne le quittait plus depuis l'accident et ça avait le don d'agacer le barman. D'ailleurs lorsqu'ils entrèrent dans la voiture Tristan ne manqua pas de le lui rappeler. « Vous savez Wally, je suis un grand garçon, je peux aller jusqu'à mon travail tout seul, je n'ai pas besoin de garde du corps, ce n'est pas dans vôtre contrat.» Il était un peu dur, mais savait très bien ce que Wally lui dirait et c'était pile ce qu'il lui répondit « Si je puis me permettre monsieur, vous prétendez être un grand garçon, mais si je n'étais pas là vous seriez sans doute à la rue, alors j'ai bien l'intention de vous conduire partout où vous irez, pour vôtre sécurité. Je vous rappelle que vous sortez tout juste d'une grave agression. Je ne tiens pas à ce qu'on puisse à nouveau s'en prendre à vous.» . Le discours du majordome était touchant, mais Tristan l'avait tellement entendu que ça ne lui faisait ni chaud ni froid. Il était vrai qu'il ne savait pas se débrouiller pour pas mal de chose, mais tout s'apprend et d'ailleurs s'il ne savait pas se débrouiller on ne l'aurait pas engagé comme barman.

Ils arrivèrent après quelque minutes de trajet. Tristan habitait un quartier plutôt aisé et avait choisi de ne pas habiter trop près de son travail et ça lui allait très bien. Il descendit du taxi en payant sa note, il était arrivé juste devant le bar et pria son majordome de ne pas le suivre. Il n'était plus un enfant après tout. Le taxi reparti et Tristan soupira et tentant d'avancer tant bien que mal avec ses béquilles qu'il avait du mal à tenir. Son patron l'avait repérer et était venu directement vers lui, l'air grave et furieux de le voir là. « Tu te fout de ma tronche Tristan, qu'est-ce que tu fous là? Tu es en arrêt et tu te pointe au bout de deux jours, tu es un grand malade . Je t'appelle un taxi tu retourne chez toi d'accord?» Il soupira et s’énerva contre son supérieur qui ne voulait pas de lui. « Je peux très bien travailler comme ça, je tourne en rond chez moi, allez je ne risque pas grand chose et ce n'était rien du tout.» «Rien du tout?, je crois qu'on a pas la même notion du mot, je ne peux pas t'accepter aujourd'hui, demain si tu y tiens, mais je te préviens s'il se passe quoi que se soit et que tu te fais mal, je ne prendrais rien en charge.» Tristan sourit, ça lui allait très bien comme ça, il avait gagné au moins et puis pourquoi tout le monde voulait qu'il lui arrive encore une merde? « Ça me va.» dit-il tout simplement. « Bon tu compte rester là ou tu veux que je t'accompagne?» « Nan c'est bon je vais aller faire un tour, ça va me dégourdir les jambes, de toute manière, je n'ai pas envie que Wally revienne tout de suite.» Il lui fit un clin d’œil et commença à s'en aller alors que son patron, qui entre parenthèse était toujours aussi canon. Tristan le regarda retourna dans le bar, un peu déçu de ne pas pouvoir être dans le seul endroit qu'il aimait.

Il était plongé dans ses pensées et ne fit pas attention ou il m'était les pieds et glissa du trottoir sentant forcément une douleur dans sa jambe, là ou les types l'avait frappé. Peut-être bien finalement qu'il n'aurait pas du tout de suite revenir, lui et ses idées tellement impulsives. Il jura et balança sa béquille contre le mur avant de s’asseoir sur le bord du trottoir l'air légèrement désespéré. On pouvait bien lui retaper dessus dans l'instant qu'il ne ressentirait plus rien du tout tellement il était blasé.
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MessageSujet: Re: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:54

C'est pas forcément le quartier que je fréquente le plus. Pas que j'aie quoi que ce soit contre le quartier gay - ça se saurait si j'avais un problème quelconque avec l'homosexualité en général - mais juste que j'ai pas trop mes habitudes par ici. Faut dire que je traîne plutôt plus au nord... ou plus à l'est. Ca m'empêche pas de changer parfois mes petites habitudes, malgré tout. Rien que parce que j'aime sortir, et danser, et ouais, faire la fête, alors tant qu'à profiter du fait que je bosse pas ce soir, et qu'on est pas en concert non plus, voir de nouvelles têtes, faire de nouvelles rencontres, ça me botte toujours pas mal. Surtout si ça peut... disons bien se terminer.

Bref, ce soir, donc, je suis sorti, après un tour au journal, un bon moment à tenter d'écrire un nouveau morceau qui n'a malheureusement pas voulu sortir, et une tonne de messages à Spence, Adri et Katee - comme d'hab. Le jour où je perds mon téléphone, je crois que je suis le mec le plus malheureux de la Terre... J'ai pas de but précis, je me suis baladé un peu au feeling, en me disant que je finirai bien par trouver un bar qui m'inspire. La musique sur les oreilles - celles des D.A.R.K P. pour pas changer - je suis un peu dans mon monde à observer des vitrines sans toujours les voir quand une béquille vole et vient percuter le mur, pas loin de moi. Ok, à peu de chose près, j'avais une belle tête de dommage collatéral, et ça me plaît moyen. Mais surtout, c'est pas tout à fait le genre d'objet qui vole comme ça, généralement, et je cherche d'où ça peut venir. Je tombe donc assez rapidement sur ce type - plutôt bien fait de sa personne - assis sur le bord du trottoir, manifestement pas de super bonne humeur. Du coup, j'ai retiré un écouteur, baissé le son, et je me suis penché pour ramasser la béquille abandonnée avant de m'approcher du gars et de m'accroupir près de lui...

Hey... Hum... Je crois que t'as perdu ça...

Je l’ai regardé un instant détaillant peut-être un peu trop les traits de son visage.

Tu t’entraînes pour une nouvelle discipline de lancer de béquille ou ?...

Ouais je dis beaucoup de conneries, tu verras, mais j’ai légèrement l’impression que ça serait pas du luxe de détendre un peu l’atmosphère.

Je peux peut-être t’aider à t’entraîner ? J’ai pas vraiment d’impératif particulier là…

Faut croire que j'ai une âme de bon samaritain, tu vois ? Puis, bon, c’est pas désagréable d’être en compagnie d’un beau gosse, hein…

Ou t’accompagner quelque part, si tu veux... Je cherchais un endroit cool pour aller boire un verre, mais tu connais peut-être mieux le quartier que moi…

Et donc, je tiens compagnie aux beaux gosses sans problèmes. Sauf s’ils m’envoient chier parce qu’ils préfèrent être seuls, ce que je peux aussi concevoir, mais je dois bien avouer que je trouverai ça dommage…
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MessageSujet: Re: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:54

Tristan fut surpris qu'on l'aborde, surpris parce qu'il ne l'avait pas entendu arrivé. Un lancé de béquilles … étrangement un petit sourire s'afficha sur ses lèvres, mais c'est qu'il avait de l'humour ce bel inconnu. A tous les coups il avait faillit se prendre la dite béquille dans la tronche et du coup le jeune homme n'en mena pas large. Il grimaça et se releva s'aidant avec son autre béquille, il détestait ces trucs là à un point inimaginable. Il se passa une main derrière la tête en observant son interlocuteur, plus grand lui, ce qui était assez étonnant d'ailleurs, on lui disait tout le temps que c'était une asperge, mais alors ce gars-là c'était sûrement pire que ça. Ca n'enlevait rien à son charme cela dit, bien au contraire. «Désolé, je me croyais tout seul et je préférerais largement ne pas récupérer ce truc, même s'il semblerait que je n'ai pas le choix.». Il valait mieux qu'il les ait en effet, même si ne les appréciait pas ça l'aidait quand même, ces salauds d'agresseurs c'était bien acharné. Une malchance d'avoir été seul à ce moment là, ça ne se serait pas passé ainsi autrement, mais ce n'était pas pour autant qu'il ne viendrait plus ici, ici c'était chez lui, quoi qu'on en dise, quoi qu'ils puissent lui faire. Il se fichait bien que ça pouvait être dangereux, de toute manière ce n'était pas à cause de ça qu'il changerait de travail, ni de quartier de prédilection.

Tristan haussa les épaules lorsque l'inconnu lui demanda s'il voulait l'aider, sérieusement? Il vaut sans doute mieux s'abstenir, ce n'est sans doute saint pour personne, mais à vrai dire ça défouler de balancer des choses, ça aurait très bien pu être son téléphone, mais il avait eu sous la main sa béquille, en fait il fallait toujours qu'il balance quelque chose quand il était en colère alors qu'il savait très bien que c'était stupide, mais ça le défoulait. Beau gosse et aimable il ne peut que gay, ça il n'en doutait pas. Les filles comme les gars doivent baver devant lui. Tristan haussa un sourcil lorsqu'il lui dit qu'il cherchait un endroit cool pour aller boire un verre, ça l'intéressait beaucoup cette histoire. « Y a des chances en effet … je bosse juste là, je t'emmène si tu veux.» Il désigna son bar, enfin son lieu de travail, mais à vrai dire il l'avait toujours considérer comme le sien parce qu'il s'y sentait bien. « Enfin si tu y vois pas d'inconvénients.» Il n'avait peut-être envie d'avoir un boulet pareil avec lui après tout, même si Tristan ne s'était jamais réellement considérer comme un boulet, mais il avait l'impression que depuis qu'il était sorti de l’hôpital il ne pouvait rien faire sans aide et ça l'agaçait énormément. Ils étaient à un mètre à peine du bar et n'avaient que quelques pas à faire, mais ce fut son patron qui sorti du bar accueillant d'autres clients qui entraient ou sortaient.

« Qu'est-ce que tu fous encore là Tristan, je n'ai pas été clair? Rentre chez toi, occupe-toi autrement je ne sais pas, mais reste pas là.» «Ah ça va je ne comptais pas revenir, mais il semblerait que je nous ramène un nouveau client, tu ne va pas t'en plaindre non plus?» « Ah dans ce cas … bon ben alors allez-y restez pas là. »Tristan sourit à l'inconnu, il espérait que ça ne le dérangerait pas ça devait être étrange pour lui de se faire entraîner là-dedans sans qu'on lui demande son avis. Tristan le regard d'un air un peu désolé espérant qu'il ne le prenne pas trop mal, Tristan s'avança vers son patron et lui demande quand même « Donc je peux reprendre du service?» « Tu m'emmerde et non je t'ai dis pas ce soir. » Tristan leva les yeux au ciel et marmonna entre ses dents «dommage.» Il attendit que son patron regarde ailleurs et les laisse tous les deux entrer avant de se tourner vers cet inconnu dont il ignorait encore le nom. « Désolé pour tout ça, je comprendrais du coup que tu veuille te barrer. »
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MessageSujet: Re: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:54

Bon bah au moins mes conneries ont le don de le faire sourire. Ca tombe bien, ça fait miroir au mien. J'ai eu un mouvement vers lui quand il s'est relevé, mais vu qu'il a l'air de se débrouiller tout seul et que je voudrais pas non plus froisser trop son ego tant qu'il se rétame pas par terre, je me suis un peu arrêté dans mon élan pour le laisser faire.

« Désolé, je me croyais tout seul et je préférerais largement ne pas récupérer ce truc, même s'il semblerait que je n'ai pas le choix.
- J'imagine que c'est temporaire et qu'il faut prendre son mal en patience... Même si je conçois que ça soit gavant... »

Si on m'expliquait que, là, je pourrais plus marcher jusqu'à nouvel ordre, je crois que je serais vraiment très malheureux pour ma part. Et je pense que je voudrais qu'on me parle de tout sauf de ça, donc j'embraie sur autre chose de plus plaisant pour la peine : la perspective d'un verre dans un endroit sympa. Ca tombe bien, il a l'air de connaître le coin.

« Y a des chances en effet… je bosse juste là, je t'emmène si tu veux.
- Et bah je te suis... »

Je vais clairement pas me faire prier. Et comme le gars bosse dans le bar d'à côté, je me dis que c'est assez curieux comme coïncidence, et je me demande s'il est serveur ou barman... quoi que vu l'aspect du bar en question quand on en approche, l'option service en salle me semble assez limitée.

« Enfin si tu y vois pas d'inconvénients.
- Pourquoi ? Je devrais ? »

Sincèrement, j'ai absolument pas compris le pourquoi de cette remarque supplémentaire, et je crois que la surprise se lit sur mon visage. J'ai aucune raison de pas tenter le coup, au pire, si ça me plaît pas, j'irais ailleurs plus tard, hein... Puis bon, d'accord, il est estropié, mais là sincèrement, je joue les infirmiers quand il veut... Je m'attendais pas à ce qu'on soit accueillis comme ça par contre.

« Qu'est-ce que tu fous encore là Tristan, je n'ai pas été clair ? Rentre chez toi, occupe-toi autrement je ne sais pas, mais reste pas là. »

L'air encore plus surpris, donc, je dévisage le patron, et lève la tête vers le nom du bar. Ah mais putain, oui ! Je sais d'où je connais son visage au tenancier. Il y avait eu un article dans chacun des journaux où je bosse à ce sujet, traité de façon assez différente de chaque côté d'ailleurs, donc forcément, j'ai visualisé cette tête. Moins celle de Tristan, par contre, mais faut dire que les photos du moment où il était embarqué par les pompiers le mettaient pas forcément à son avantage. Le temps que je me remémore les détails, l'employé et son boss ont continué à causer.

« Ah ça va je ne comptais pas revenir, mais il semblerait que je nous ramène un nouveau client, tu ne vas pas t'en plaindre non plus ?
- Ah dans ce cas… bon ben alors allez-y, restez pas là. »

Un petit sourire en réponse au regard interrogateur de Tristan, donc, j'attends patiemment qu'on entre, laissant les deux autres continuer à négocier... On dirait mon propre patron et moi, c'est... drôle.

« Donc je peux reprendre du service ?
- Tu m'emmerdes et non je t'ai dit pas ce soir.
- Dommage. »

Ah bah on peut pas gagner à tous les coups mon beau... Ca marchera mieux la prochaine fois, va. Puis quelque part, tu me fais de la compagnie, plutôt que de rester dans mon coin pendant que tu t'occupes d'autres clients. Note que je remets les wagons en place et que je pense que le striptease en béquilles, c'est un concept qui doit avoir une clientèle assez limitée je crois...

« Désolé pour tout ça, je comprendrais du coup que tu veuilles te barrer.
- Juste quand ça commence à devenir intéressant ? Sûrement pas ! »

Grand sourire de ma part.

« Je vais quand même pas me priver du spectacle des négociations avec ton boss volontairement enfin ! »

Un signe de la main en direction de l'entrée, et à vrai dire, j'ouvre la marche, pour découvrir le lieu de perdition dépeint par certains journalistes, les mains dans les poches.

« Puisque c'est toi le connaisseur... On s'installe où ? »

J'ai pas vraiment de préférence et sur ce coup-là, ça me va autant de lui laisser les directives. Je suis pas plus excité que ça par l'idée de mater des mecs - ou des nanas d'ailleurs - se désaper devant la foule, mais buoh, c'est pas comme si la vue allait être désagréable. Puis je suis là pour boire un verre, faire connaissance, peut-être aussi... et on verra bien ce que ça donne par la suite.
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MessageSujet: Re: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:54

Prendre son mal en patience était une chose qu'il ne savait pas faire du tout. Tristan avait toujours été impatient alors forcément ça ne l'aidait pas, mais il trouvait le temps trop long du coup et n'aimait pas s'ennuyer, pour ça qu'il était revenu dans l'espoir de pouvoir faire quelque chose de sa soirée, mais son patron n'avait pas l'air au point avec lui et lui avait finalement dit de ne pas rester là. Il pensait qu'il l'aurait compris, il pensait qu'il aurait pu facilement négocier, mais visiblement ce n'était pas le cas et il était nul.

« La patience n'a jamais été mon fort. Je n'aime pas resté prostré sur mon canapé. J'ai besoin de bouger, de sortir, de voir du monde. »

Il n'aimait pas être seul, en fait il n'était jamais seul, mais Wally ne parlait pas beaucoup. Il lui tenait certes compagnie, mais ne venait jamais avec lui dans les bars, il ne venait jamais voir ses amis, il restait constamment en retrait et ça agaçait Tristan qui avait beaucoup d'affection pour son majordome et qui ne voulait qu'une chose qu'il s'ouvre à lui parce qu'il était certain qu'au fond ce n'était pas qu'un mur vide, qu'il y avait quelque chose à l'intérieur et qu'il était comme ça juste parce que c'était son travail.

Le barman avait invité l'inconnu à venir avec lui, il ne savait pas réellement pourquoi il avait fait ça, mais sans doute qu'il avait trop besoin de voir du monde pour se soucier du fait qu'il le connaissait à peine et de toute manière, ça ne le dérangeait pas tant que ça de ne pas le connaître, il finirait bien par en apprendre plus. Il sourit lorsque le jeune homme ne voyait visiblement pas d'inconvénient à ce qu'il l'accompagne. Ce fut une fois de plus son patron qui les accueillit, pas très chaleureusement au départ, puis finalement il les laissa passer en lui indiquant bien qu'il ne reprendrait pas se soir, shit, il était vraiment très mauvais négociateur. Il avait donc dit à son inconnu qu'il ne lui en voudrait pas s'il décidait de partir, vu l'accueil du patron, ça avait de quoi décourager, mais au final il voulait resté et Tristan sourit encore une fois. Il avait décidément des côtés bien agréables. Où -est-ce qu'ils s'installaient ? Hum … Tristan réfléchis et lui désigna une table près d'un deuxième bar, de là ils verraient le spectacle de ses collègues.

« Par ici l'ami, on aura une bel vue si tu veux mon avis. J'espère que tu n'a rien contre les strip-tease. »

Il avait lancé ça naturellement comme s'il avait l'habitude et il en avait l'habitude puisqu'en fait à la base c'était lui qui était de service et qui se dandinait sur le bar pour faire plaisir et surtout pour faire envie aux clients masculins et parfois féminins, mais lui préférait définitivement les plaisir masculins. Il recula la chaise pour que l'autre s'installe et lui demanda une fois assis :

« Alors c'est quoi ton nom, tu sais le miens alors à moi de savoir maintenant. »

Tristan sourit espérant qu'il lui répondrait et qu'il ne lui inventerait pas une vie, certains faisaient ça et c'était tellement stupide, mais il sentait que ce jeune homme était sincère et qu'il n'aurait pas de soucis à se faire.
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MessageSujet: Re: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:55

« La patience n'a jamais été mon fort. Je n'aime pas resté prostré sur mon canapé. J'ai besoin de bouger, de sortir, de voir du monde. »

Bah si y avait que ça, ça pouvait s'arranger. Regarde, mec, on est dehors, je suis là, allez va, on va passer une bonne soirée... Tu connais les lieux, donc je te laisse guider, et je suis bien parti pour te payer un verre pour la peine. Tout va bien se passer, j'en suis sûr...

« Par ici l'ami, on aura une belle vue si tu veux mon avis. J'espère que tu n'ad rien contre les strip-teases.
- Ca serait triste... »

Bah quoi, c'est vrai, non ? Je vais clairement pas pleurer parce qu'un beau mec ou une jolie nana prend le temps de s'effeuiller langoureusement devant mon nez, bien loin de là, et pour le coup, je détaille la silhouette de Tristan, donc, en me demandant ce que ça doit donner, lui, quand il bosse là-haut si je comprends bien. M'est avis que ça doit être assez... sympathique, d'ailleurs. Et quand il recule ma chaise alors que sincèrement, c'est toi l'estropié gars, laisse-moi me débrouiller, je vais m'en sortir, tu sais, je hoche simplement la tête.

« Et galant avec ça...
- Alors c'est quoi ton nom ? Tu sais le mien alors à moi de savoir maintenant. »

Grand sourire de ma part, genre est-ce que je le dis ou pas ? Mmmh... Je sais pas si tu mérites... Bon en fait si, je fais juste durer le suspense - même si ça sert absolument à rien, juste à me faire tripper tout seul dans mon coin - et je finis donc par assouvir sa curiosité.

« Nathanael, mais mes amis m'appellent Nate... »

Ok, on est pas vraiment amis, mais c'est pas grave, on s'en fout, je sors ça à tout le monde de toute façon. Tant qu'on m'appelle ni M. Keynes, ni Nathanael, tout va bien.

« Et donc... Je crois bien que j'en sais un peu plus que juste ton nom pour la peine... Tu l'as dit toi-même après tout, donc je vais supposer que c'est vrai : t'es pas vraiment quelqu'un de patient, ni de solitaire, tu bosses ici, strip-teaser si j'ai bien tout suivi, et vu ton physique, je suis à peu près sûr que ça fonctionne plutôt bien, mais sans parler de ce que disent les journaux, t'es contraint et forcé de faire une pause... Et tu détestes manifestement prodigieusement tes béquilles... C'est dingue ce qu'on peut apprendre en quelques minutes... »

Je suis définitivement un emmerdeur, ouais... Mais allez, je dis ça sur le ton de l'humour, un peu, quand même, en fait, j'essaie juste d'engager vraiment la conversation et de dédramatiser les choses aussi, même si je sais pas trop si ça marche vraiment bien. Et histoire de bien faire comprendre que l'idée c'est pas vraiment de me foutre de sa gueule, même si je suis effectivement d'un naturel assez... taquin dirons-nous, mais bien de faire en sorte qu'on passe quand même une bonne soirée, je rajoute :

« En même temps, c'est pas plus mal, sans le lancer de béquille, on se serait peut-être jamais rencontrés... Des fois, y a des hasards heureux, non ? Allez... Qu'est-ce que tu bois, Tristan ? Faut bien ça pour compenser le fait que tu puisses pas monter là-haut si je comprends bien... »

Et je me sens d'humeur généreuse, tout ça... Oui bon d'accord, c'est un peu mon humeur habituelle, ouais. Et un peu aguicheuse aussi, ce qui est tout aussi habituel, mais allez quoi, c'est pas comme si ce mec était désagréable à regarder, hein ? Je suis sûr qu'on peut trouver moyen de s'amuser sans lui faire du mal, à sa jambe blessée. Il pratique bien le lancer de béquille, y a pas de raison pour qu'on s'en sorte pas avec... disons un autre type de sport, hein ?
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MessageSujet: Re: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:55

Une chose de bien avec les gays, c'est qu'ils ne disent jamais non, du moins la plupart du temps et comment je sais qu'il est gay? Parce qu'il est trop bien foutu pour se promener ici avec tant d'assurance sans l'être. Les hétéros lancent souvent des drôles de regards vers nos bars, lui ne la pas fait et j'ai une bonne intuition à son sujet. Je sens ce genre de truc, sans me vanter, c'est presque inné chez moi et la plupart du temps je tombe sur des mecs qui ne sont pas gays justement, c'est bien le gros problème, mais quoi qu'il en soit, pour l'instant je ne cherche pas une histoire. Non j'ai juste envie de m'amuser et de profiter, c'est tout alors je profite. Je danse tous les soirs, je sers tous les soirs, enfin en principe, là c'est exceptionnel que je ne sois pas sur les planches parce qu'il y a eu ce stupide accident, mais je reprendrais très vite du service. Je lui ai sorti le grand jeu et l'ai invité à s’asseoir et il semblerait que ça a fait son petit effet.

« Toujours avec les nouveaux clients et quelque chose me dit que ça ne te déplaît pas tant que ça. »

Un petit clin d’œil aguicheur pour le mettre en confiance, on peut le dire, je sais leur plaire, du moins j'essaie de leur plaire, de faire en sorte qu'ils reviennent ensuite, qu'ils consomment et qu'ils paient, voilà le but de mon travail, ce n'est pas seulement servir, c'est être là pour eux et j'aime avoir un peu d'influence sur leur choix, je dois avouer que ça me plaît énormément. Nathanael, à tous les coups un fils de grande famille, personne de sensé n’appellerait son fils Nathanael sauf si on veut lui donner un genre. Je l'observe et l'écoute. Je me décompose légèrement lorsqu'il me parle des journaux … c'est à cause d'eux si mes parents sont aux courants, si ces idiots n'avaient pas tout racontés, pourtant je fais comme si je n'avais rien entendu, parce que pour moi il ne s'est jamais rien passé et je n'ai pas envie de reparler de ça.

« Ok, Nate alors, on dirait que tu apprends vite, mais c'est moi qui offre, cadeau de la maison je te dois bien ça et pour moi ça sera un Mojito glacé. »

Je le lui dois pour ne pas m'avoir laissé tout seul comme un con sur le bord du trottoir, je n'avais pas l'air fin du tout et surtout je le lui dois pour m'avoir fait sourire et m'avoir sans qu'il le sache remonter un peu le morale. Il est perspicace ce garçon, plus que je ne le croyais et ça m'intrigue beaucoup je dois dire. Un de mes collègues nous vois tous les deux et s'arrange pour venir nous servir, ils savent toujours ce que je prends. Un deuxième verre est avancé vers Nate, Coktail maison c'est souvent ce qu'on apporte aux gens que j'amène ici, à croire que c'est toujours le même manège.

« C'est un Coktail maison, le meilleur du bar et pour l'instant je ne peux plus, mais je remonterais sur les planches parce que j'adore faire ça, ce n'est même pas une question d'argent et c'est d'ailleurs ce qui agace tellement ma famille, mais peu importe, parlons de choses plus joyeuse, tu vien d'où exactement ?. »

J'ai siroté mon Mijoto en attendant qu'il me réponde, ça fait bien longtemps que je n'avais pas discuter avec quelqu'un et ça fait du bien en fait de sortir à nouveau.
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MessageSujet: Re: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:55

J'aime tellement pas les étiquettes... Et je suis même pas très fan de ce quartier, d'ailleurs, justement parce qu'il est réputé comme le quartier gay, et que je trouve ça con qu'il faille qu'il y ait des endroits 'exprès' pour les gens qui aiment le même sexe que le leur. Je sais bien qu'on va pas se mentir, le quartier latino, le quartier chinois, le quartier noir, ça existe encore même si c'est moins rigide que ça a pu l'être par le passé, mais c'est pas parce que ça existe toujours que ça me plaît. Et donc, je suis pas du genre à encenser ce genre de choses. Mais je vais pas m'insurger contre non plus, y aurait sans doute toutes les chances pour que ça génère plutôt des réactions négatives et qu'on fasse fermer tous les endroits où les gays se retrouvent et c'est pas non plus ce que je veux. Puis si y a des endroits où je peux passer une bonne soirée, je prends.

« Toujours avec les nouveaux clients et quelque chose me dit que ça ne te déplaît pas tant que ça.
- Pourquoi ça me déplairait ? »

Je hausse les épaules, souris à son clin d'oeil. T'essaies de me mettre dans ta poche, Magic Mike ? Va pas falloir faire beaucoup d'effort tu sais, je suis plutôt favorable aux beaux gosses en général... Même quand je fais des boulettes et aborde des sujets qui, manifestement, plaisent pas. Je vois bien sa tête à l'évocation des journeaux, et bon bah... Dommage. On parle d'autre chose de plus plaisant, donc ?

« Ok, Nate alors, on dirait que tu apprends vite, mais c'est moi qui offre, cadeau de la maison je te dois bien ça et pour moi ça sera un Mojito glacé. »

Petite moue appréciatrice, et je le laisse passer commande donc. Au moins, on se brouille pas pour le sujet qui fâche et je vais peut-être éviter d'évoquer le fait que je suis aussi pigiste, hum...

« C'est un Coktail maison, le meilleur du bar et pour l'instant je ne peux plus, mais je remonterais sur les planches parce que j'adore faire ça, ce n'est même pas une question d'argent et c'est d'ailleurs ce qui agace tellement ma famille, mais peu importe, parlons de choses plus joyeuses, tu viens d'où exactement ?
- Là maintenant tout de suite, de chez moi à Shoreditch. »

Sourire crétin de rigueur, parce qu'on est bien d'accord que c'était pas tout à fait le sens de sa question. Et comme il approche les lèvres de son mojito, je lève mon verre - cocktail maison, donc, qui me rend évidemment curieux et dont je vais me faire un devoir de rechercher les ingrédients évidemment - comme un toast silencieux, avant d'y tremper les lèvres.

« Pas mal... » commenté-je en reposant doucement mon verre sans quitter mon 'nouvel ami' des yeux. « Pour un cocktail qui sort pas de mon bar... »

Oui c'est de la provocation gratuite... Mais allez, je peux bien profiter de mon job cinq minutes de plus... Même si c'est pas non plus moi le patron au Barfly.
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MessageSujet: Re: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:55

J'ai haussé les épaules quand il me demande pourquoi la galanterie lui déplairait, je ne sais pas, peut-être parce que il y a certains gars qui n'aiment pas ça et qui croient qu'en jouant les gros dépravés ça les rendra moins gays, c'est totalement débile si vous voulez mon avis, ce n'est pas parce qu'on est gay que notre comportement doit changé, j'ai toujours été plutôt serviable envers les autres, ça ne m'a pas poussé à aimer les gars, c'est comme ça c'est tout. Je le regarde d'un air amusé lorsqu'il me dit qu'il viens directement de Soreditch, ouai je voulais dire en général d'où il vient et je crois que je j'ai la réponse, mais vu qu'il semble aimer les taquineries que je continue sur la lancé :

« Soreditch, je vois depuis quand exactement, cinq minutes où plus longtemps que ça ?. »

Je lui fais un petit clin d’œil, je ne suis pas idiot, je suppose qu'il habite là-bas, mais c'est toujours plus léger de le prendre à la légère et de ne pas se braquer, ça donne le ton à prendre avec les gens et je sens qu'on va bien s'entendre. Je préfère ne pas lui dire tout de suite que je suis de Kensington, généralement ça marque tout suite le genre de personne que l'on est et étant le quartier le plus riche de Londres … ce n'est pas difficile de comprendre que j'ai eu une vie assez facile, mais je n'aime pas ce genre de clichés. Je ne suis pas aussi coincé que tous les autres gosses de riches, loin de là, j'aime bien montrer que je me rebelle.

Il semble être un connaisseur en matière d'alcool, je reconnais bien le geste qu'il a quand il goûte le cocktail et ça m'intrigue, je ne suis pas curieux, mais c'est comme s'il avait lu dans mes pensées puisqu'il m'avoue que ce n'est pas mal pour un cocktail qui ne sort pas de son bar. Je souris devinant ainsi qu'on bosse dans le même milieu, drôle de coïncidence.

« Il semblerait que j'invite la concurrence, j'aurais droit à un prix quand je viendrais chez toi j'espère.»

Je lui fait un autre clin d’œil et passe ma langue sur mes lèvres, chose que j'ai pris l'habitude de faire souvent lorsque je suis en bonne compagnie, ce qui est actuellement le cas, même si je ne connais pas encore très bien ce charmant Nate.

«Et donc tu es en congé si comprend bien, tu as l'air d'aimer autant que moi ce que tu fais, ça nous fait déjà un point commun il semblerait. »

Nouveau sourire, ouai je le drague ouvertement, mais ça m'est égal qu'il s'en aperçoive, d'ailleurs je veux qu'il s'en aperçoive et je crois que je ça va marcher. Je n'ai pas draguer puis longtemps, pas eu le temps ces deniers jours, mais je me rattrape comme je peux, il est vraiment mignon en tout cas.
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MessageSujet: Re: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:55

« Shoreditch, je vois... Depuis quand exactement, cinq minutes ou plus longtemps que ça ?
- Je suis un bon marcheur, mais faut quand même un peu plus que cinq minutes pour descendre de mon quartier jusqu'ici tu sais... »

Ok tu sais Tristan, si on s'encourage sur cette lancée de conneries, on n'a pas fini, parce que je suis pas trop du genre à m'arrêter facilement là. Encore moins si j'ai droit à ce genre de clin d'oeil, bien au contraire.

Je me doute évidemment pas qu'on est issus du même milieu, et que nos parents se connaissent un minimum - même si comme d'habitude, moi j'ai fait mon possible pour éviter les supers amis de la famille. Les miens s'arrachant pas mal les cheveux à cause de moi, cependant, j'imaginerais fort bien la réaction des siens, si je savais ce point de détail. Leurs héritiers, barmen et gays - enfin pas que pour ce qui me concerne, mais passons - que du bonheur !

« Il semblerait que j'invite la concurrence, j'aurai droit à un prix quand je viendrai chez toi j'espère !
- Anything you want, deary... Et tu viens quand tu veux du mardi au samedi soir, je m'occuperai de toi personnellement. »

Et à vrai dire, anything est le mot juste. Vas-y gars, demande-moi ce que tu veux, y a peu de chance que je te dise non. Et oui, me m'occuperai de toi personnellement... Ce soir même si ça te dit. Parce que si j'en crois tes clins d'oeil à répétition et cette petite langue que tu passes sur tes lèvres, j'ai une petite idée de ce que tu peux bien vouloir, de la façon dont je peux m'occuper de toi, donc... et ça rentre tout à fait dans mes cordes, ça tombe bien.

« Et donc tu es en congé si comprend bien, tu as l'air d'aimer autant que moi ce que tu fais, ça nous fait déjà un point commun il semblerait.
- Il semblerait, oui, mais je ne suis pas certain que ce soit le seul... »

Evidemment, je ne parle pas de notre milieu social d'origine, je n'en sais strictement rien, mais bien de l'attirance pour la gente masculine en générale... et pour l'homme qui nous fait face à cet instant. Parce que les sous-entendus sont particulièrement éloquents, les regards, clins d'oeil et autres sourires en disent tout aussi long.

« Le Barfly est plutôt un lieu de concert par contre, je préfère te prévenir, tu risquerais de t'ennuyer... »

Pas de beau mâle se déhanchant au rythme de la musique lascive sous tes yeux. Enfin pas qui sont payés pour se dénuder, en fait, parce que parfois, ceux qui sont sur scène peuvent être assez suggestifs. Et je parle même pas de ceux dans la salle...

« Cela dit, je saurai très bien captiver ton attention, va... »

Oui c'est légèrement prétention, mais n'empêche que je ne doute pas de pouvoir attirer son regard quand je joue avec mes bouteilles, comme on dit. C'est le principe du show, après tout. Et puis vu comme il me regarde, là, maintenant, tout de suite, je vois pas pourquoi je douterai de l'attirance qu'il aurait pour ma petite personne, parce que ses yeux semblent légèrement aimantés vers mon corps - moins bien bâti que le sien, disons qu'on est pas tout à fait faits de la même manière, pourtant - ce qui est une fois encore assez réciproque. Et j'avoue que j'hésite à continuer ce petit jeu ou à un peu lui sauter dessus direct, mais... pas en public, voyons.

« Et donc, en théorie, quand est-ce que moi j'aurais le plaisir d'avoir le regard rivé sur toi là-haut ?... »

Parce que j'ai bien compris qu'il était frustré de plus pouvoir monter sur ce comptoir, et qu'il attend que ça. Et je me promets de venir voir ce que ça donne, donc, mais je crois que même s'il était absolument incapable de se bouger correctement, voir son corps apparaître petit à petit, ça resterait agréable à regarder. Et d'ailleurs, j'ai bien envie que ce soit le cas ce soir, disons... en d'autres circonstances et d'autres lieux...
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MessageSujet: Re: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:56

Il sait plaisanter, c'est bien, on va bien s'entendre alors. Il habite donc loin, pas ici en tout cas, mais il marche. C'est bien la première fois que je vois un type qui aime marcher, on est plutôt des fainéants, du moins tout ceux que j'ai connu jusqu'à présent. Il semblerait qu'on est pas tous à mettre dans le même panier, je devrais le savoir pourtant, mais j'aime bien certaines généralités, ouai certaines, vous l'aurez compris. Nouveau sourire lorsqu'il me dit qu'il s'occupera de moi personnellement lorsque j'irai dans son bar. J'ai hâte de voir ça, de voir la façon dont il va s'occuper de moi en fait, parce que moi quand je m'occupe des clients … enfin bref, il vaut mieux que j'évite de penser à ça. Je crois que je vais finir par lui faire montrer que j'ai de l’intérêt pour lui et plus que de l'intérêt, si vous voyez ce ou je veux en venir.

« Ok alors allons-y tout de suite, je suis pressé de voir comment tu t'occupera de moi. »

Je lui fais un clin d’œil, voilà encore une plaisanterie que d'autres n'apprécieraient pas forcément. Il faudra un jour que j'arrête de draguer tout ce qui bouge, Wally n'apprécierait pas mon comportement, mais après tout, il n'est pas là pour en juger. Je suis le seul maître à bord et je fais ce qu'il me plaît, quand il me plaît, personne n'a le droit de me dire ce que je devrais faire ou pas, pas même mes parents. Je l'écoute me parler de son bar, le Barfly, je crois que j'ai été y faire un tour une fois. Oui un bar concert, je m'étais plutôt bien amusé.

« T'en fais pas pour ça, je m'adapte facilement à tout tu sais. »

Et un clin d’œil pour la route, s'il ne voit pas le message que j'essaie de lui dire, c'est qu'il est aveugle. Sincèrement ce type doit souvent se faire accoster par des gars comme moi … Il a de la chance s'il a un petit ami, je crois qu'avoir quelqu'un dans ma vie me plairait. A vrai dire je sais que ça me plairait, mais vu les déception que j'ai eu, autant profiter de la vie et voir tout ça après, ou quand ça me tombera dessus. J'ai souris à sa question avant de lui répondre en haussant les épaules :

« Demain, si tu es là, après-demain et tous les soirs jusqu'à ce que je ne sache plus marché ou que je sois devenu un vieux croulant.»

Je ne ferais pas ça toute ma vie, je le sais, mais j'aimerais au moins être là le plus longtmps possible, j'ai bien des collègue plus âgé qui ont toujours la forme, pourquoi moi je ne serais pas comme eux à leur âge?
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MessageSujet: Re: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:56

On va pas se mentir, je me fais aucune illusion sur les idées qu'il peut avoir derrière la tête. Son regard, ses sourires et ses clins d'oeil sont assez parlant, il faut bien avouer. Et ça tombe bien parce que je suis pas vraiment du genre à pas me faire plaisir, et c'est pas comme si son corps ne donnait pas envie, hein...

« Ok alors allons-y tout de suite, je suis pressé de voir comment tu t'occuperas de moi.
- Ca serait avec plaisir, mais je bosse pas ce soir puisque je suis ici... Cela dit, je ne doute pas que nous puissions trouver d'autres moyens de nous occuper. »

Un regard insistant en réponse à son clin d'oeil, et je me départis pas non plus de mon petit sourire. Je crois que je me demande juste combien de temps on va se tourner autour, en fait, là... Parce que si ce qu'il attend est une évidence, je crois que je suis pas beaucoup plus discret. Peut-être juste un petit chouïa, mais enfin...

« T'en fais pas pour ça, je m'adapte facilement à tout tu sais.
- Ca nous fait un autre point commun... »

Ouais ouais je comprends très bien le sous-entendu, et y en a tout autant dans ma réponse. Arrête les clins d’œil mec, c'est plus des signaux que tu m'envoies, c'est le phare d'Alexandrie qui nous éclaire là... Pas que ça me déplaise vraiment, je dois admettre, bien au contraire... Je crois que toutes les tables autour vont finir par comprendre qu'on va se sauter dessus avant la fin de la soirée.

« Demain, si tu es là, après-demain et tous les soirs jusqu'à ce que je ne sache plus marcher ou que je sois devenu un vieux croulant.
- Un dimanche ou un lundi soir, alors, à l'occasion... Les autres soirs, je suis derrière mon comptoir, moi... »

T'as l'air passionné et ça fait grave plaisir à voir. Je le suis peut-être pas autant quand je joue avec mes bouteilles. Mais je comprends le ressenti quand tu fais ton show, parce que ça doit se rapprocher de ce que je ressens moi sur scène. Je manquerai sans doute pas de venir te voir donc, peut-être bien la semaine prochaine, tiens...

Mais on n'y est pas encore, non, ce soir, on est là, l'un en face de l'autre, à siroter un verre tranquillement pendant qu'un de ses collègues se déhanche et se déshabille et à vrai dire, si j'observe un peu du coin de l'oeil, c'est surtout Tristan que je mate honteusement. Et j'ai même fini par me passer la langue sur les lèvres, ce qui doit pas laisser planer beaucoup de doute non plus.

« Et donc... tu travailles ici, mais tu vis dans le coin aussi ou pas du tout ?... »

Parce que chez moi, ça fait une petite trotte à pied et je préférerais éviter les transports en commun personnellement. Et avec tes béquilles, crapahuter dans une belle partie de la ville comme ça, ça me semble pas très judicieux...
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MessageSujet: Re: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:56

J'ai souris à ce Nate, c'est bien la première fois que je croise quelqu'un d'aussi gentil. Il me plaît vraiment et je dois dire qu'il a un sacré potentiel. J'imagine déjà comment on pourrait s'occuper lui et moi, ça risque d'être frivole et terriblement sexy. Je me pince la lèvre espérant qu'on se reverra et que peut-être même ce soir … on ne rentrera pas seul. Je souris, nous avons décidément beaucoup de points communs, tout ça semble très bien se passer.

« Je vois et ça te tenterais du coup de finir la soirée chez moi?»

J'avais posé la question qui tue. La question qui allait peut-être et sans doute le faire fuir, il à l'air trop gentil pour accepter de s'envoyer en l'air avec une sorte de gigolo. Au fond c'est finalement ce que je suis, même si je ne fais pas payer mes clients et parfois mes amis. Je fais ça surtout par pur plaisir, rien de plus. C'est peut-être ce que certains n'apprécient pas, il n'y a pas vraiment d'amour, juste du plaisir, mais jusqu'à présent ça a plutôt bien fonctionné. Ah mince peut-être qu'il sera occupé pour ce soir. Dommage, mais j’attrape un stylo dans ma poche de ma veste et lui écris mon numéro de téléphone sur une serviette. Je ne sais pas combien de fois j'ai fais ce geste, mais ça devient presque machinal, je sais juste que lui me rappellera. Comme je sais que certains ne le feront pas, mais peu importe, ce n'est plus moi qui décide de notre destin. Si j'habite dans le coin. Je n'ai pas pu m'empêcher de rire.

« Non pas vraiment … je suis plutôt à Kensingthon, même si j'aurais peut-être dût venir ici, je t'avouerais que j'aime mon petit confort là-bas.»

Je crois qu'il commence à comprendre que je ne suis pas n'importe qui. Peut-être même qu'il a déjà entendu parler de ma mère. Ça serait étonnant et sans doute que s'il me disait qu'il a vu une de ses pièces je tomberais de haut et serait très impressionner et ça n'enlèverait rien à son charme.

« Et toi, ou-est-ce que tu crèches ? »

J’espérais qu'il habite loin, qu'il puisse venir se réfugier chez moi si jamais il était trop tard et qu'il n'y avait plus de métro, il y aurait toujours pleins de taxis pour nous ramener et j'espérais vraiment qu'on poursuive cette soirée tous les deux en tête à tête si je puis dire.
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MessageSujet: Re: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:57

Sourire aguicheur. Oui oui on veut en venir à la même chose toi et moi, te bile pas pour ça. A un moment, d'ailleurs faudra qu'on arrête de tourner autour du pot, mais pour l'instant, j'avoue que ça me plaît bien. Et puis bon... C'est pas comme si c'était désagréable de se faire à moitié draguer par un beau gosse, et de faire durer le plaisir aussi, d'ailleurs.

« Je vois et ça te tenterait du coup de finir la soirée chez moi ? »

Au temps pour moi, rentrons donc dans le vif du sujet.

« A ton avis ? »

Un regard tout aussi aguicheur que les autres, un grand sourire taquin et je bois une gorgée de mon verre, l'air de rien. Non je n'ai pas tout à fait répondu à la question, mais... est-ce que c'est vraiment nécessaire ? Manifestement, oui, parce que pour tout réaction, il attrape un stylo et une serviette en papier et me note son numéro. Ok, ça, c'est pas perdu, mais enfin... Je mets vraiment les points sur les i tout de suite ou ?... Oh allez, t'as bien compris mon grand, non ? On continue à discuter, pourtant, de nos lieux de vie respectifs et en fait... Ce qui m'intéresse, c'est clairement plutôt de savoir où on va finir la nuit que de faire la causette.

« Non pas vraiment… je suis plutôt à Kensington, même si j'aurais peut-être dû venir ici, je t'avouerais que j'aime mon petit confort là-bas.
- Kensington, hein ? Comment ça se fait que t'as pas quitté le milieu familial si tu te rebelles à ce point contre l'héritage ancestral ?... »

C'est surtout une déduction à peu près logique, ou une intuition, comme on veut. Parce que c'est clairement pas le quartier le plus pauvre de Londres, et disons que ça pique un peu ma curiosité. Il est stripteaser et barman, et de l'article que j'ai survolé, je visualise à peu près la famille. Y a quand même un truc qui colle pas super bien. Pourquoi rester dans le milieu huppé si on veut s'en extraire ? Pourquoi il est pas parti ailleurs ? Juste pour une question de confort, donc ? J'imagine bien que tout le monde ne fait pas les mêmes choix que moi, mais enfin...

« Et toi, où est-ce que tu crèches ?
- Là d'où je viens à l'instant, 'Stan. A Shoreditch. »

Je crois qu'à aucun moment je me départis de mon sourire, et à aucun moment je ne détourne le regard non plus. Et puis merde, j'ai plus trop envie d'attendre, maintenant que les choses ont plus ou moins été dites, et je me penche en travers de la table pour venir l'embrasser.

« Et je pense que chez moi c'est plus près que chez toi. »

Et j'ai pas plus l'intention que d'habitude de prendre le métro, donc soit on ira chez moi, soit on ira prendre un taxi, mais je crois que l'un comme l'autre, on a les moyens. Je finis tranquillement mon verre, cela dit, sans cesser de le dévisager - enfin tranquillement... pas vraiment, mais passons. Et puis j'ai reposé mon verre sur la table, souriant toujours - j'ai pas vraiment de raison d'arrêter d'ailleurs, je suis en bonne compagnie et ça risque seulement de s'améliorer, que demande le peuple, comme on dit ?

« Alors... Chez toi ou chez moi ? Je te préviens, je prends pas le métro. »

Non, je n'ai pas l'intention d'expliciter cette phrase. Ca n'a pas vraiment d'importance, cela dit, après tout, il y a bien d'autres moyens de transports...
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MessageSujet: Re: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:57

On avait plus d'un point commun visiblement. Il était d'accord pour qu'on finisse la soirée ensemble. J'ai souris et me suis pincé la lèvre, j'avais déjà hâte d'être à la fin de soirée. C'est qu'il est charmant ce garçon en plus à me sourire comme ça. Il va réellement falloir qu'on fasse quelque chose tous les deux et je sens que ça va être grandiose. J'ai beau avoir une jambe mal en point ça ne m'empêchera pas de coucher avec lui. Il m'en faudrait beaucoup plus que ça. Il a l'air de bien connaître Kensingthon et je sens qu'il n'aime pas tellement cet endroit. Je n'ai rien contre, je m'y plais là-bas, mais ce que je déplore le plus c'est sans doute mes parents. On m'a posé tellement fois la question que j'ai déjà des réponses toutes faites, mais plus sérieusement je crois que pour une fois je vais être honnête :

« Pour les emmerder. »

J'avais dis ça comme si c'était une évidence, ça l'était pour moi en tout cas. Il avait sans doute besoin d'explication en plus pour comprendre mon point de vue. J'ai soupiré et j'ai bu une gorgée de mon verre avant de lui dire :

« Leur rendre la vie dure c'est un de mes buts dans la vie, je crois que ça fonctionne plutôt bien. Tu vois les parents «normaux» offres des fleurs ou des chocolats à leur enfant en convalescence, les miens m'ont offert un gros chèque avec l'espoir sans doute que cette histoire ne se répète pas. Le pire je crois ça a été quand mon père m'a sorti que je devais m'inquiéter pour ma mère ...»

C'est bien la première fois que je parlais de ça à quelqu'un, mais je crois que ça m'a fait du bien en fait. J'avais eu le droit à un drôle d'accueil lorsqu'il était venu me voir à l’hôpital et je lui avais demandé de partir avant d'avoir encore plus envie de l'étrangler. J'avais gardé le chèque évidement. Ils pouvaient me donner tous l'or du monde que ça ne changerait rien, ils ne me rachèteraient pas avec leur argent et du coup j'en profitais pleinement. J'ai souris quand il m'a appelé Stan, personne ne m'a appelé comme ça depuis des lustres. Personne ne m'a jamais appelé comme ça d'ailleurs. Ma mère aimait trop les légendes Arthuriennes pour me donner un surnom. Elle était tellement fan de Tristan et Yseult que si j'avais eux un frère elle se serait arrangée pour l'appeler Yseult quand même. Je ne me suis pas attendu à ce qu'il vienne m'embrasser, mais il l'a fait et je dois dire que se fût plutôt agréable. J'ai souris encore une fois. Je lui ai rendu son baiser après sa question et lui ai répondu :

« Va pour chez toi alors. »
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MessageSujet: Re: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:57

« Pour les emmerder. »

Grand sourire de ma part. Mais c'est que t'as mauvais fond en fait... Ca me plaît un peu trop sans doute. Faut croire que je suis attiré par les mauvais garçons. Bon, personnellement, je ne ferais pas ça, parce que je n'ai pas vraiment envie d'être dépendant de celui que je peux pas voir en peinture, et si je fais encore des concessions, c'est par égard pour Maman, mais je comprends assez bien qu'on ait envie de leur en faire baver. Pour leur rendre la pareille.

« Leur rendre la vie dure c'est un de mes buts dans la vie, je crois que ça fonctionne plutôt bien. Tu vois les parents « normaux » offrent des fleurs ou des chocolats à leur enfant en convalescence, les miens m'ont offert un gros chèque avec l'espoir sans doute que cette histoire ne se répète pas. Le pire je crois ça a été quand mon père m'a sorti que je devais m'inquiéter pour ma mère...
- Si tu le dis, je sais pas trop bien ce que c'est, des parents normaux. Enfin sauf si je regarde ceux de mon best, je suppose... Eux... Ils ne seraient pas juste venus une fois avec des fleurs ou des chocolats, ils auraient juste été tout le temps là, pour soutenir leur fils. Mais je crois que mon père s'entendrait bien avec le tien. »

Et à vrai dire, je suis pas certain qu'ils ne se connaissent pas un minimum, mais on va pas chercher, j'ai pas vraiment envie de le savoir en fait. Ce qui m'intéresse davantage, clairement, c'est ce qu'on va faire une fois sortis de ce bar, et après que je l'ai embrassé et que j'ai posé la question du lieu probable de nos probables galipettes, il est venu m'embrasser à son tour.

« Va pour chez toi alors. »

J'ai fini mon verre d'un trait, et je l'ai suivi au dehors. Shoreditch n'est tout de même pas si près que ça, si bien que j'ai hélé un taxi à peine sortis du bar.

« T'as pas vraiment envie de marcher une heure... »

En même temps, avec ses béquilles, ça risquerait clairement d'être compliqué. Et puis c'est pas comme si on ne pouvait pas s'occuper sur les places arrières dudit taxi, n'est-ce pas ? J'ai donné mon adresse au chauffeur qui nous a jeté pas mal de regards en coin tout du long, et je me suis pas gêné pour embrasser langoureusement Tristan jusqu'à ce qu'on arrive en bas de mon immeuble. Et après avoir payé la course, j'ai fait l'effort énorme de prendre l'ascenseur avec lui - même si j'ai un peu hésité à le laisser le prendre seul et à moi, monter à pieds. Il a fallu m'occuper l'esprit, cela dit, le peu de temps qu'on est restés enfermés dans cette putain de boîte de conserves, et embrasser à nouveau, et caresser 'Stan était plutôt une bonne méthode au final - mais j'en doutais pas trop.

« Bienvenue chez moi, Hotstuff. Promis, on fera gaffe à ta jambe... »

Je garantis pas de pas finir par laisser des marques sur tes épaules par contre. Un sourire et j'ai refermé la porte derrière lui, clairement prêt à lui sauter dessus dans la seconde. Tu vois, c'est pas une si mauvaise soirée, finalement...
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MessageSujet: Re: 2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]   Lun 13 Aoû 2018 - 20:58

Je ne sais pas si on peut me comprendre, tout le monde pense qu'à première vue je ne suis qu'un fils de riche de plus, que je profite de leur argent, que je suis le mal en personne parce que je ne fais jamais rien comme ils le veulent, mais ce qu'ils ne savent pas c'est qu'ils n'ont jamais étés là pour me voir jouer un match quand j'étais gosse, ils n'ont jamais étés là quand j'étais malade que j'avais la fièvre où quand je faisais des cauchemars alors oui je leur en veux et je leur fais payer maintenant, peu importe ce qu'on peut penser. J'avais juste besoin d'attention. J'ai juste besoin d'attention.

« Peut-être bien …»

J'avais dévoilé une partie de ma vie à cet inconnu, à ce Nate qui venait de nul part et qui m'avait gentiment aider tout à l'heure, je ne savais pas pourquoi je lui racontais tout ça, mais quelque part j'en avais peut-être besoin, tout comme j'aurais besoin de parler d'autre chose, mais je refuse pour l'instant de le faire, c'est trop frais, trop tôt et trop humiliant d'y repenser. Je revois à chaque fois leur visages, leur rire et je me torture tout seul rien qu'en y repensant.
Je n'aurais plus vraiment l'occasion de penser à tout ça ce soir, puisque je comptais bien profiter de cet homme qui s'offrait à moi ou que l'on m'offrait plutôt, du moins il est tout aussi consentant donc bon, quoi qu'il en soit nous étions partis du Shadow Loundge et j'avais laissé un pourboire sur la table, après tout mes collègues méritaient bien ça. Puis dehors Nate à appelé un taxi, je lui en ai été reconnaissant. J'aurais eu en effet du mal à marcher si loin. On s'est installé sur la banquette arrière et sous l’œil du chauffeur qui nous observait de temps en temps on ne s'est pas privé de s'embrasser langoureusement, histoire de se mettre un peu l'eau à la bouche.

On est arrivé chez lui et j'ai souris en voyant son petit appartement tout propret et à sa remarque. Il n'avait vraiment pas à s'inquiéter pour ça, même si forcément ça aurait été mieux si j'étais plus libre, si cette béquille n'était pas là, mais de toute manière tant qu'on serait en action, ça ne risquait pas d'être trop dérangeant.

« Merci de l'attention, j'apprécie.»

J'ai l'aissé ma béquille dans un coin de son appartement profitant de l'embrasser pleinement et me disant que cette soirée se finissait mieux qu'elle n'avait commencé. C'est parfois avantageux d'être barman, souvent même, on rencontre des tas de personnes et j'adore surtout ce quartier de soho pour les avantages qu'il y a là-bas, des tas de mecs gay qui ne se feraient pas prier pour coucher. La belle vie en somme, même si je doute que je ferais ça toute ma vie, pour le moment ça me convenait. Je verrais le reste plus tard et entendant je vis l'instant présent avec lui et ça promet d'être très chaud les amis, alors il est grand temps pour vous que tout ça s'arrête ici. On va racontera …
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2014.08.04 ♪ Live while we're young [Tristan]

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