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 Avelynn Draven

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MessageSujet: Avelynn Draven   Dim 23 Déc 2018 - 8:52


Avelynn Draven
ft. Émilie de Ravin | crédit @tumblr.
Identification complète Avelynn "Lynn" Barbara Casey Draven. Âge 40 ans, l'horloge tourne... Date et lieu de naissance 21/10/1978 à Londres, Grande-Bretagne. Job ou études Infirmière en service pédiatrique. Statut civil Célibataire endurcie, cœur volage, trop craintif de se retrouver enchaîné, et pourtant désireux de trouver sa résonance... Statut financier $$$. Ça se passe plutôt bien dans la famille. Orientation sexuelle Bisexuelle, pansexuelle, appelez ça comme vous voulez, moi je me contrefiche des gènes et des genres, je m'attache aux personnes. Votre plus gros défaut L'entêtement sans doute. Votre plus grande qualité L'altruisme. Groupe Players gonna play, je ne cherche pas à faire du mal, loin de là, mais je suis sans attache, trop farouchement enchaînée à mon indépendance pour accepter les chaînes d'un autre. Avatar choisi Émilie de Ravin.

douce et ferme à la fois ♥ déterminée, voire entêtée ♥ altruiste ♥ généreuse ♥ enfantine par moments ♥ maternelle ♥ bonne vivante ♥ ouverte et tolérante ♥ sûre de moi

1/ Je suis née quelques dizaines de secondes - comptons minutes, plutôt - après mon frère jumeau. On dit que le lien gémellaire est indéfectible et indescriptible... Et quelque part, j'aime à croire que c'est vrai. Reece, c'est ma moitié de moi, la personne que personne, pas même Dieu, ne peut me prendre. On n'a pas besoin de mots pour se comprendre, même quand on est pas du même avis. On sent quand l'autre ne va pas bien, comme un pressentiment diffus et inexplicable, et je sais que même à l'autre bout du monde, même en prison ou enfermé dans son Eglise, on est là l'un pour l'autre. Mais à vrai dire, c'est un peu le cas pour tous les membres de ma famille.
2/ Parce que ma famille, c'est sacré, quoi qu'on puisse croire avec ma bougeotte et mon caractère indépendant. Ma famille, c'est la pierre indispensable à mon équilibre. Après Reece, elle s'est agrandie avec la naissance de Norman, puis Clare. Les cinq branches de mon étoile personnelle, avec nos parents, qui ont toujours brillé dans mon coeur même dans les moments sombres de ma vie. Je n'ai jamais été du genre à leur demander de l'aide, mais je sais qu'ils sont toujours là pour moi, tout comme je le suis pour eux, et ça, c'est un bien inestimable.
3/ Très maternelle envers mes frères et sœur depuis toute petite, donc, je me suis naturellement tournée vers une carrière me plaçant au service des autres... Et particulièrement des enfants. Mes parents étant dans le milieu médical, c'était presque logique que je suive leurs traces. Mais si je n'étais pas mauvaise à l'école, il était évident pour moi que je ne passerais pas des années et des années sur les bancs de la fac. Une école d'infirmière a été le bon compromis, et je m'en suis plutôt bien sortie. Sans pourtant plancher comme une malade, parce que ça n'était... pas vraiment mon truc.
4/ J'ai toujours eu un caractère un peu duel, très indépendante voire rebelle d'un côté et à la fois maternelle et très attachée à ma famille. Je prenais mon rôle d'aînée très au sérieux, sans même vraiment m'en rendre compte. Mais ça ne m'a pas empêchée d'avoir ma période sauvage à l'adolescence et d'expérimenter tout un tas de choses... De jouer avec le feu aussi. Mon frère n'a pas eu que des fréquentations recommandables, et moi non plus. A cette époque, mes cheveux sont passés par toutes les couleurs, mon look punk ne plaisant pas beaucoup à nos parents, et j'ai testé un peu tout ce qui pouvait me tomber sous la main, de la cigarette au LSD en passant par la marijuana. Je n'ai jamais vraiment été accroc, cela dit, mes excès étant cantonnés à des soirées un peu trash, mais j'ai tout de même fini quelques nuits au poste de police, principalement pour tapage... rien de trop méchant en soi, et mon casier n'a pas été entaché de condamnations : j'étais une adolescente un peu turbulente voilà tout...
5/ Je me suis rendu compte à cette époque, aussi, que les courbes des femmes m'attiraient autant que les muscles masculins, et je ne me suis jamais vraiment posé la question du bien ou du mal à ce sujet. Sans doute parce que j'ai toujours eu (peut-être un peu trop) confiance en moi et que je ne faisais au demeurant de mal à personne en passant la nuit dans les draps d'une autre femme. La nuit, pas la vie, car même avec les années et un certain assagissement à la sortie de l'adolescence, je n'ai pas eu beaucoup d'histoire vraiment sérieuse. Il faut dire que lorsque quelqu'un cherche à m'enchaîner, j'ai plutôt tendance à chercher à m'évader qu'à accepter de rester enfermée... Et puis ma carrière et ma famille passaient avant tout, et passent toujours avant tout le reste. Ca ne plaît pas forcément à la personne qui cherche à partager ma vie.
6/ J'ai eu une histoire un peu plus sérieuse que les autres pourtant. Une personne qui a compté dans ma vie plus que toutes les autres. Une auprès de laquelle je me suis réveillée chaque matin pendant près de quatre ans. Et j'y ai cru, pendant un moment, à cette histoire, à sa durabilité. Mais nos routes ont fini par se séparer : je planifiais un voyage humanitaire au coeur de l'Afrique, ça faisait un moment que ça me trottait dans la tête. Pour cette personne, l'objectif n'était pas le même, bien loin de là. Il/Elle voulait fonder une famille. Et si je ne pouvais pas ne pas comprendre son besoin, ce n'était pas le mien. Plus tard, peut-être. J'étais sincère en prononçant ces mots. Plus tard. Mais pas maintenant. Et quand il/elle m'a posé un ultimatum, ça a été la fin. C'était lui/elle ou ma valise. J'ai pris ma valise et je suis partie, l'air fier. Mais ça ne veut pas dire que je n'ai pas pleuré une fois à l'abri de son regard.
7/ Mon voyage humanitaire, je l'ai planifié des mois durant. J'y pensais déjà depuis des années. Et quand je suis partie, j'ai su que j'étais à ma place, là-bas, au milieu de ces enfants nécessitant des soins. J'ai passé six mois magnifiques, rudes autant physiquement que psychologiquement, parfois, ma peau de blonde anglaise appréciant assez difficilement le soleil africain et les situations difficiles éprouvant ma résistance mentale, mais je me suis sentie utile, réellement, et j'ai reçu tellement d'amour de la part de ces enfants, que je ne regrette pas ma décision.
8/ Je ne regrette pas ma décision, mais je regrette que les choses se soient terminées ainsi. Je regrette que nous n'ayons plus pu nous entendre, et que cette relation à laquelle j'ai cru n'ait pas été la bonne. Je suis célibataire, de mon propre choix, et je ne reviens pas dessus. Mais parfois, la présence de quelqu'un me manque, et je ne parle pas de passions éphémères, évidemment. Et puis... Et puis je sais aussi que malgré mon visage enfantin, je n'ai plus vingt ans, et la question de la famille s'impose à mon esprit. Et une part de moi ne demande qu'à se poser et mettre au monde mon propre enfant. Mais je me sais incapable de rester mère au foyer, d'une part, je sais que je ressentirai toujours le besoin de m'occuper des autres, outre mon fils ou ma fille. Et je ne voudrais pas qu'il ou elle soit malheureux. Et puis... Et puis je ne me vois pas non plus avoir un enfant seule, je crois que c'est un désir qui va avec celui de rencontrer "la bonne personne". Sauf que j'ignore de qui il peut s'agir, ou si même elle existe...
9/ Au cours de ma carrière professionnelle, j'ai eu une affectation dans une pension, pendant quelques années. Infirmière scolaire. Je voulais travailler avec des enfants, ça semblait être une bonne option et pendant un temps, ça m'a parfaitement convenu. Auprès de ces jeunes loin de leurs familles, j'ai rapidement endossé le rôle de grande sœur, et soigné des peines de cœur autant que des maux de ventre ou des bleus et des bosses. Certains pensionnaires ont marqué ma mémoire plus que d'autres et j'ignore que l'une d'entre elle travaille - heureux hasard - avec mon petit frère.
10/ La vie ne nous réserve pas toujours que de bonnes surprises malheureusement. Norman a perdu sa femme après deux ans d'un mariage radieux et si soutenir des personnes dans des situations difficiles de ce type fait partie de mon travail, devoir gérer ça pour un membre de ma famille n'a pas été l'épreuve la plus glorifiante de ma carrière. Je me suis efforcée de le soutenir du mieux que je pouvais évidemment, c'est mon rôle et je ne pouvais simplement pas laisser mon frère dans cet état, mais sans doute que ça a signé le début de la fin de ma relation personnelle : j'étais toute dévouée à mon cadet, et quand je n'étais pas auprès de lui, je travaillais sur mon projet humanitaire. La personne qui partageait ma vie n'a pas supporté de passer après et si je le regrette, quelque part, je peux le comprendre. Ça 'e change rien au fait que je n'aurais pas fait les choses autrement, même si je devais tout recommencer.
11/ On dira que j'ai subi un certain choc thermique, fin décembre, en revenant à Londres après la fin de ma mission. Surprise ! Je n'avais pas prévenu ma famille, je devais revenir plus tard courant janvier à l'origine... Mais c'était Noël, et quand l'occasion s'est présentée de rentrer plus tôt, je n'ai pas vraiment hésité. J'ai encore du mal à me réhabituer aux températures hivernales aujourd'hui.
12/ Surprise again, l'organisation de mon retour a aussi consisté en une candidature en service pédiatrique à New York. Parce que tous mes frères et sœur s'y trouvent à présent et que si je ne le dis pas forcément ouvertement, si je ne regrette pas les choix que j'ai faits, ils m'ont manqués ces dernières années et je ressens le besoin d'être auprès d'eux. Ils sont ma famille, à défaut que je puisse en fonder une de ma chair et de mon sang...

Si tu devais parler de l'amour, quelle définition en donnerais-tu? Ah l'amour... C'est un sentiment magnifique, qui pousse aux plus belles choses... Autant que, parfois, à l'asservissement de l'autre. La communion des âmes, c'est ce que chacun cherche à trouver je crois, et je ne peux pas affirmer que je ne partage pas ce rêve quelque part. Mais je ne pourrais pas supporter que ce soit au détriment de ma carrière et de ce qui fait de moi celle que je suis. Et je n'ai à ce jour pas trouvé l'âme capable de comprendre mon point de vue à ce sujet...

Penses-tu que les sites de rencontres peuvent aider à trouver le véritable amour? Pourquoi pas après tout ? Ça me permet bien de garder le contact, de l'autre bout du monde, avec ma famille. Pourquoi ça ne permettrait pas de rencontrer quelqu'un qui partage les mêmes valeurs, les mêmes opinions, peut-être les mêmes objectifs que soi ? Bon je ne me suis jamais inscrite sur ce genre de site et je ne nie pas non plus qu'une part des adhérents ne cherche très certainement qu'une nuit torride mais ça n'est pas forcément le cas de tous, et chacun fait bien ce qu'il veut de toutes les manières.

j'ai une passion pour le chocolat, et le pudding de grand mère • je ne vais nulle part sans mon appareil photo et je possède une collection d'albums photo soigneusement remplis et annotés, année par année d'existence • en bonne anglaise, mon péché mignon alcoolisé reste le sherry, mais je ne suis pas vraiment très difficile, bien que je ne me livre plus aux excès de mes jeunes années - enfin plus que très rarement • je ne porte qu'un parfum, dont on m'a offert le flacon il y a quelques années. Miss Dior est la seule fragrance que je tolère sur ma peau, à l'exception de toute autre • mes fleurs préférées sont les lys • je ne parle que deux langues vivantes : l'anglais et le français - avec un accent "charmant", une passion adolescente pour la France qui ne m'a jamais vraiment quittée -, mais je lis également parfaitement le latin et le grec ancien • toute petite et fluette, on a tendance à croire que je suis plus fragile que ce n'est réellement le cas. Et ça m'agace parfois un peu...

Pseudo/Prénom Eastern Cookie/Ewa. Pays Toujours en France. Votre avis sur le forum Toujours chou sinon je rempilerai pas =D même si j'aimais mieux le gris de novembre que le mauve/rose de décembre. Où l'avez vous trouvé? Par les copines/la moitié du forum et double compte maintenant. Tu es?() un inventé - (x) un scénario - () un prélien.
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Avelynn Draven

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